Elections municipales 2020

Les titres

Les informés du 29 novembre 2018.

Les "gilets jaunes", la proposition de loi anti-fessée, les élections européennes... Les informés du 29 novembre

François Hollande dans le studio de France Inter, à Paris, le 12 avril 2018.

Taxes sur les carburants : pour François Hollande, "toutes les recettes tirées de ce surplus doivent être redonnées aux Français"

Ségolène Royal. 

VIDEO. "Gilets jaunes" : Ségolène Royal demande le "retrait des taxes" et appelle à "l'apaisement"

Ségolène Royal, invitée de franceinfo le 7 novembre 2018.

Le brief politique. Génération.s ne veut pas de Ségolène Royal comme tête de liste aux européennes avec le PS et EELV

Le maire d\'Evry Francis Chouat, candidat à la législative partielle de la première circonscription de l\'Essonne dimanche 18 novembre 2018.

Législative partielle en Essonne : Francis Chouat, soutenu par LREM, l'emporte dans l'ancienne circonscription de Manuel Valls

Ian Brossat 

Fabien Roussel élu à la tête du PCF : "On a besoin que cette voix d'une France qui souffre soit représentée" estime Ian Brossat

Le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian lors de Politios, festival international du film politique, le 3 novembre 2018 à Rennes (Ille-et-Vilaine)

Le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian annonce le lancement des "Progressistes bretons-Breizh Lab"

Les informés du 22 novembre 2018.

Les "gilets jaunes", Nicolas Hulot, les européennes... Les informés du 22 novembre

France 2 est allée à la rencontre de Véronique Côté-Millard, maire d\'une commune des Yvelines qui souhaite rendre son écharpe face aux difficultés de plus en plus nombreuses.

Yvelines : le quotidien difficile de madame le maire

Le maire d\'Evry Francis Chouat, candidat à la législative partielle de la première circonscription de l\'Essonne dimanche 18 novembre 2018.

Législative partielle dans l'ex-circonscription de Manuel Valls : le candidat LREM arrive en tête au premier tour

Une affiche avec un gilet jaune sur la façade de la mairie de Morbecque (Nord), le 15 novembre 2018.

Le bureau du maire, lieu des doléances

Emmanuel Macron s\'exprime devant le 100e congrès des maires, à Paris, le 23 novembre 2017.

Les maires en colère contre la politique du gouvernement

Pascal Canfin, devant le palais de l\'Elysée, le 18 juin 2015.

Pascal Canfin a décliné l'offre de conduire la liste LREM aux européennes

Les requérants invoquaient principalement l\'article 9 de la Convention européenne des droits de l\'homme qui proclame le \"droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion\".

Communes : 49 % des maires ne veulent pas se représenter

Capture de la mairie de Flagy (Seine-et-Marne)

Communes : le quotidien compliqué des maires ruraux

Ségolène Royal s\'exprime à Paris, le 11 décembre 2017.

Prix des carburants : "L'art de gouverner c'est de se remettre en cause", estime Ségolène Royal

Les sénateurs dans l\'hémicycle du palais du Luxembourg, le 1er octobre 2011 à Paris.

Sénat : un élu de La République en marche veut abaisser l'âge pour être candidat de 24 à 18 ans

Stanislas Guerin, député LREM de Paris, en juillet 2017.

Les candidats aux municipales ralliés à la majorité présidentielle obligés de soutenir la liste LREM aux européennes ?

Le premier vice-président de la Commission européenne, Frans Timmermans, le 26 juillet 2017 à Bruxelles.

Élections européennes : conservateurs et socialistes en ordre de bataille

Brésil, Dieu a voté !

VIDEO. Brésil, Dieu a voté !

Le candidat à la présidentielle brésilienne Jair Bolsonaro à Uberlandia, le 30 juillet 2018.

Jair Bolsonaro : une politique écologiste en question

Donald Trump lors d\'un meeting dans le Tennessee, le 4 novembre 2018.

États-Unis : comment Donald Trump va-t-il gouverner ?

Donald Trump lors d\'un meeting dans le Tennessee, le 4 novembre 2018.

États-Unis : quelle opposition à Donald Trump ?

Le président des Etats-Unis, Donald Trump, lors d\'un meeting dans le Missouri, le 5 novembre 2018.

États-Unis : Donald Trump va-t-il garder sa majorité à la Chambre des représentants ?

Donald Trump lors d\'un meeting dans le Tennessee, le 4 novembre 2018.

États-Unis : pas de vague anti-Trump après les midterms

Donald Trump fait un discours à Cape Girardeau, dans le Missouri (Etats-Unis), le 5 novembre 2018.

États-Unis : Donald Trump va devoir cohabiter avec les démocrates

Le président des Etats-Unis, Donald Trump, lors d\'un meeting dans le Missouri, le 5 novembre 2018.

Midterms : cohabitation forcée en vue pour Donald Trump

Des électrices démocrates réagissent aux résultats des élections de mi-mandat américaines, le 6 novembre 2018, à Washington. 

États-Unis : les démocrates pourront freiner Donald Trump

Ségolène Royal, invitée de franceinfo le 7 novembre 2018.

Européennes : "Je regarde", mais "je n'ai plus envie de prendre de coups", déclare Ségolène Royal

Des soutiens de Donald Trump lors de son discours à Georgia, le 4 novembre 2018.

Midterms 2018 : Donald Trump face aux urnes

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Enjeux des municipales 2020

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, devrait, selon toute vraisemblance, reculer. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont d'ores et déjà décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se présenteront pas sous l'étiquette LR. Le parti risque donc de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

LREM fait face à des cas épineux à Paris et dans d'autres grandes villes, comme Lyon ou Nice (Alpes-Maritimes). A Lyon, Gérard Collomb et David Kimelfeld, qui dirige la métropole, n’ont pas encore noué d’alliance, même si leur conflit ouvert semble apaisé. A Paris, Benjamin Griveaux est officiellement investi par LREM mais devra composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot s'est déjà déclaré candidat.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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