Elections municipales 2020

Les titres

Marine Le Pen lance la campagne du Rassemblement national pour les européennes, lors d\'un meeting à Paris le 13 janvier 2019.

VIDEO. "Gilets jaunes" : "On ne lutte pas contre la désespérance sociale à coups de matraque", affirme Marine Le Pen

Le siège du Rassemblement national à Paris, le 3 décembre 2018 (illustration).

Européennes : "le double pari risqué" de Marine Le Pen, détaillé par un politologue

Les \"gilets jaunes\" vont-ils se structurer jusqu\'à s\'allier avec d\'autres mouvements européens ?

Les "gilets jaunes" deviendront "une force politique qui se présentera aux élections"

Désintox. Elizabeth Warren, candidate aux élections de 2020 aux Etats-Unis, victime de « fake news »

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Ségolène Royal, ancienne ministre socialiste de l\'Environnement, le 11 janvier 2019 sur France Inter.

VIDEO. Européennes : Ségolène Royal renonce à être candidate

Thierry Mariani arrive au siège du parti Les Républicains, à Paris, le 11 juillet 2017.

VIDEO. "Je suis très bien à l’UMP" : quand Thierry Mariani refusait de rejoindre Marine Le Pen, en 2002

Des \"gilets jauens\" sont rassemblés à Dinan (Côtes-d\'Armor), le 29 décembre 2018.

Bretagne : un débat avec des "gilets jaunes" fait salle comble

Jean-Lin Lacapelle, vice-président du groupe Rassemblement national au conseil régional d\'Ile-de-France et délégué national du parti. 

Thierry Mariani "n'est que le premier d'une longue série", assure Jean-Lin Lacapelle (RN)

Thierry Mariani, tout juste nommé ministre des Transports, arrive au ministère de l\'Environnement à Paris, le 15 novembre 2010.

"Je vais là où sont mes idées" : Thierry Mariani explique pourquoi il rejoint le Rassemblement national aux européennes

L\'ancien ministre Thierry Mariani, le 11 juillet 2017 au siège du parti Les Républicains à Paris.

Européennes : Thierry Mariani quitte Les Républicains et rejoint la liste du Rassemblement national

La mairie de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), en février 2008.

Communes : des vœux à l'économie

Le porte-parole du Rassemblement national, Jordan Bardella, lors d\'un meeting à Lille (Nord), le 2 avril 2017.

Elections européennes : Jordan Bardella officiellement choisi comme tête de liste du Rassemblement national

Un bureau de vote à Kinshasa le 30 décembre 2019.

"S'il y a tricherie, nous allons descendre dans la rue" : les Congolais inquiets du report des résultats des élections présidentielles

Le député Joachim Son-Forget, à l\'Assemblée nationale, à Paris, le 21 février 2018.

Tweets sexistes, clavecin et arts martiaux : Joachim Son-Forget, le député qui a quitté LREM au nom de "l'impertinence"

En République Démocratique du Congo, la queue des électeurs devant un bureau de vote pour le scrutin du 30 décembre 2018.

République démocratique du Congo : "colère et frustration" après la coupure des accès à internet et à l'information

Une rumeur affirme que le maire de Metz a refusé de supprimer le porc dans les menus des cantines des écoles de la ville

Le vrai du faux. Non, le maire de Metz n'a pas refusé de supprimer le porc dans les cantines

Le nouveau président brésilien, Jair Bolsonaro, le 1er janvier 2019, lors de la parade organisée à l\'occasion de sa prise de fonctions à Brasilia (Brésil).

Jair Bolsonaro officiellement président du Brésil

\"Je suis Français\", un nouveau parti aux initiales de son créateur, Joachim Son-Forget (9 juin 2017).

"Je vais jouer à être normal" : Joachim Son-Forget lance son propre parti

Arrivée de Jaïr Bolsonaro en Rolls-Royce pour son investiture à Brasilia le 1er janvier 2019.

"Il est la voix du Brésilien silencieux" : Jair Bolsonaro officiellement investi 38e président du Brésil

Emmanuel Macron, devant l\'Elysée, le 7 juin 2017.

Élections européennes, Brexit, présidence du G7... les défis diplomatiques d’Emmanuel Macron en 2019

La maire de Paris, Anne Hidalgo, le 1er octobre 2018 à Paris. 

Elections européennes : Anne Hidalgo appelle à une "convergence" à gauche

Les informés du 28 décembre.

L'acte 7 des "gilets jaunes", la saison 2 de Benalla et les voeux à venir du Président... Les informés de franceinfo du 28 décembre

Florian Philippot (premier plan), et Franck de Lapersonne (second plan, à gauche), à Colombey-les-deux-Églises (Haute-Marne), le 9 novembre 2017.

"Gilets jaunes" : la convoitise des partis politiques

Les informés du jeudi 27 décembre 2018.

Passeports diplomatiques de Benalla, européennes et "gilets jaunes", la visite surprise de Trump aux troupes américaines en Irak... Les informés du 27 décembre

Florian Philippot ne pourra pas tenir son meeting de rentrée dans le bar qu\'il avait choisi à Forbach en raison d\'un arrêté municipal.

Florian Philippot dépose la marque "gilets jaunes" pour les élections européennes

Un électeur vote, pour les élections législatives, le 4 février 2018, à Belfort.

Elections européennes : vous avez jusqu'au 31 mars 2019 pour vous inscrire sur les listes électorales

Ian Brossat, adjoint au maire de Paris et tête de liste du PCF aux élections européennes, invité de franceinfo le 27 décembre 2018. 

Européennes : une union "avec le PS, ça me paraît compliqué", affirme Ian Brossat

L\'écrivain Alexandre Jardin à Rennes (Ile-et-Vilaine), 9 mars 2017.

"Gilets jaunes" : l'écrivain Alexandre Jardin prêt à aider le mouvement pour les européennes

Sébastien Chenu, député RN du Nord et porte-parole du Rassemblement national, le 3 octobre 2017 à l\'Assemblée nationale.

Élections européennes : "Nous sommes la seule opposition à la politique qui est menée depuis 30 ans dans ce pays", selon Sébastien Chenu

Un camion transportant des sacs de charbons de bois franchit un point de contrôle sur la route qui mène de Matadi à Kinshasa, le 10 novembre 2018. 

LA PHOTO. RDC: de Matadi à Kinshasa, la Nationale 1, route de tous les dangers

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Enjeux des municipales 2020

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, devrait, selon toute vraisemblance, reculer. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont d'ores et déjà décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se présenteront pas sous l'étiquette LR. Le parti risque donc de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

LREM fait face à des cas épineux à Paris et dans d'autres grandes villes, comme Lyon ou Nice (Alpes-Maritimes). A Lyon, Gérard Collomb et David Kimelfeld, qui dirige la métropole, n’ont pas encore noué d’alliance, même si leur conflit ouvert semble apaisé. A Paris, Benjamin Griveaux est officiellement investi par LREM mais devra composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot s'est déjà déclaré candidat.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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