Elections municipales 2020

Les titres

Les drapeaux de l\'Union européenne à Bruxelles (28 mars 2019)

Élections européennes : RN au plus haut dans un sondage

Nathalie Loiseau et Jordan Bardella, respectivement têtes de liste de LREM et RN pour les élections européennes, lors d\'un débat organisé par France 2 à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), le 4 avril 2019.

Européennes : le Rassemblement national et La République en marche toujours au coude-à-coude, selon notre sondage

Marine Le Pen et Jordan Bardella à Paris, le 13 janvier 2019. 

Élections européennes : Le Rassemblement national prend la tête d'un sondage

Le député Pieyre-Alexandre Anglade en février 2018. 

Européennes : une victoire du Rassemblement national "serait un échec pour le pays", estime un député LREM

Raphaël Glucksmann, tête de liste Place publique-PS aux élections européennes

Élections européennes : "Marine Le Pen nous propose un destin de laquais", affirme Glucksmann (Place publique-PS)

Nathalie Loiseau, tête de liste LREM pour les élections européennes est l\'invitée de franceinfo dimanche 5 mai. 

VIDEO. Européennes : "Mon ambition, c'est qu'aucune majorité au parlement ne puisse se faire sans nous", déclare Nathalie Loiseau

Nathalie Loiseau, invité de franceinfo, dimanche 5 mai. 

VIDEO. Européennes : Nathalie Loiseau attaque les eurodéputés RN sortants qui n'ont "rien apporté" en cinq ans au parlement européen

Nathalie Loiseau lors d\'une réunion organisée par le Medef à Paris, le 25 avril 2019. 

Elections européennes : Nathalie Loiseau et Marlène Schiappa lancent un "pacte Simone Veil" pour une "politique féministe européenne"

Raphaël Glucksmann était l\'invité de franceinfo dimanche 5 mai. 

Européennes : La République en marche est "un rempart de papier" face au Rassemblement national selon Raphaël Glucksmann

Nathalie Loiseau, tête de liste LREM aux élections européennes, le 5 mai 2019 sur franceinfo.

VIDEO. Européennes : Nathalie Loiseau veut "orienter l'épargne des Européens vers la transition écologique" avec un plan de 1 000 milliards d'euros

Des \"gilets jaunes\" à Paris, le 4 mai. 

"Ça va donner des voix à un petit parti" : des "gilets jaunes" pas convaincus à l'idée de voter pour une liste jaune aux européennes

Des \"gilets jaunes\" à Nantes, le 1er mai 2019. 

"Gilets jaunes" : trois listes pour les européennes 2019

Les élections européennes auront lieu le 26 mars 2019 en France.

Européennes 2019 : les chiffres et le mode d'emploi

Une carte d\'électeur avant les élections européennes. (Illustration).

33 listes en France pour les européennes : des petites formations recherchent "un effet de tribune pour diffuser leurs idées"

Des \"gilets jaunes\" manifestent dans le quartier de Montmartre à Paris, le 23 mars 2019.

Quelles listes aux européennes comptent des "gilets jaunes" parmi leurs candidats ?

Le Parlement européen le 24 avril 2019 à Bruxelles.

Royalistes, animalistes, "gilets jaunes", partis traditionnels... On vous en dit plus sur les 33 listes en lice pour les européennes

Le chanteur Francis Lalanne donne une conférence de presse à Paris, le 17 décembre 2018.

Européennes : trois listes "gilets jaunes" déposées

Des bulletins de vote dans une urne électorale dans le 14 arrondissement de Paris lors du second tour des élections législatives, le 18 juin 2017.

Elections européennes : un record de 33 listes validées, 2 607 candidats en lice

Benjamin Cauchy et Jean-François Barnaba, invités de franceinfo le 4 mai 2019.

Européennes : figures des "gilets jaunes", Benjamin Cauchy et Jean-François Barnaba justifient leur choix de devenir candidats

Benjamin Cauchy, invité de franceinfo le 4 mai 2019.

Violences dans les manifestations : le "gilet jaune" Benjamin Cauchy "appelle à manifester avec un bulletin de vote"

Des drapeaux européens et du Royaume-Uni, le 25 mars 2019 à Londres.

Micro européen. Elections européennes, les Britanniques aussi ?

Les élections européennes auront lieu le 26 mars 2019 en France.

Élections européennes : jusqu'où peuvent aller les "gilets jaunes" ?

Le chanteur Francis Lalanne donne une conférence de presse à Paris, le 17 décembre 2018.

Élections européennes : quel rôle pour les "gilets jaunes" ?

Nathalie Loiseau, tête de liste La République en marche, le 25 avril 2019 à Paris.

Élections européennes : le point sur les différentes listes

Vue aérienne du Parlement européen à Strasbourg, le 14 avril 2019

Expliquez-nous... La constitution et le dépôt des listes pour les élections européennes

La candidate LREM aux élections européennes, Nathalie Loiseau, le 25 avril 2019, à Paris.

Le brief politique. Européennes : Nathalie Loiseau cherche des alliés en vue de créer un groupe au Parlement

Tweet publié mercredi 1er mai 2019 par Florian Philippot, candidat aux élections européennes.

Une enquête ouverte contre Florian Philippot pour avoir décroché le drapeau européen d'un bâtiment public

Valérie Pécresse, présidente Les Républicains de la région Île-de-France, invitée du \"8h30 Cadet-Bertolus\", vendredi 3 mai 2019. 

Réduction des dépenses publiques : “J’ai plein de pistes” affirme Valérie Pécresse

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Enjeux des municipales 2020 en plein coronavirus

Les élections municipales de 2020 se déroulent dans un contexte de crise sanitaire avec l'épidémie de Covid-19. Si le premier tour s'est bien tenu le 15 mars, le second tour, qui devait être organisé le dimanche suivant, le 22 mars, a finalement été reporté au 28 juin. Dans les quelque 5 000 communes françaises qui n'ont pas élu leur conseil municipal dès le premier tour, les candidats font campagne à distance, en évitant les grandes réunions publiques et les poignées de main. L'abstention, forte au premier tour (plus de 55%), est un enjeu pour le second tour.

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

Les résultats du premier tour n'ont toutefois pas tourné à leur avantage et LREM fait face à des cas épineux. A Lyon, Gérard Collomb s'est allié à LR au second tour. A Paris, Benjamin Griveaux a dû renoncer après la publication en ligne d'une vidéo intime. Sa remplaçante, l'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, doit composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place. A Marseille, LREM a été écrasé au premier tour par une alliance de gauche menée par Michèle Rubirola Blanc et par la candidate des Républicains, Martine Vassal, qui succède au maire sortant Jean-Claude Gaudin. 

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, espère se maintenir. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se sont pas présentés sous l'étiquette LR. Le parti risque aussi de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot est arrivé en tête au premier tour.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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