Elections municipales 2020

Les titres

Laurent Wauquiez, le patron des Républicains.

Le vrai du faux. Non, les titres de séjours accordés ne permettent pas de quantifier l'immigration sur cinq ans

L\'ancien Premier ministre et candidat à l\'élection présidentielle, le 11 avril 2017 lors d\'un meeting à Marseille (Bouches-du-Rhône). 

Les dépenses en sondages et conseils en communication de François Fillon ont explosé après le "Penelopegate"

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VIDEO. 17% des conseillers régionaux FN ont quitté le parti

Dans les Vosges, Emmanuel Macron mixe Europe et ruralité

A Epinal, Emmanuel Macron a inauguré la première consultation citoyenne sur l\'Europe.

Elections européennes : Emmanuel Macron lance sa pré-campagne dans les Vosges

A Epinal, Emmanuel Macron a inauguré la première consultation citoyenne sur l\'Europe.

Élections européennes : "Emmanuel Macron doit casser l’isolement dans lequel il s’enferme"

Emmanuel Macron répondait dimanche 15 avril aux questions de Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel.

Le vrai du faux. L’élection d’Emmanuel Macron a-t-elle vraiment été le produit d’une "circonstance exceptionnelle" ?

Photo extraite du documentaire \"Les 10 derniers jours de Marine Le Pen\", réalisé par Bruce Toussaint et Yannick Adam de Villiers et diffusé sur France 5.

VIDEO. Regardez le documentaire "Les 10 derniers jours de Marine Le Pen" sur France 5

François Fillon, le 11 avril 2017 à Marseille.

François Fillon a dépensé 50 000 euros de jets privés en deux semaines à la fin de la campagne présidentielle

François Hollande dans le studio de France Inter, à Paris, le 12 avril 2018.

François Hollande sur les frondeurs : ils "ont scié la branche sur laquelle j'étais assis"

Laurent Joffrin dans les locaux du journal Libération à Paris, le 21 mai 2015.

Un e-mail de Laurent Joffrin envoyé par erreur cet été a prévenu Emmanuel Macron que François Hollande écrivait un livre

Congrès d'Aubervilliers : quelle feuille de route pour le Parti socialiste ?

La République en marche entame sa campagne pour les elections europeennes de 2019 en présentant sa \"Grande Marche\", au cours d\'une reunion publique, le 21 mars 2018.

La "Grande marche pour l'Europe" de la République en marche est "un parti pris courageux" selon Patrick Martin-Génier

Gérard Larcher, le 2 octobre 2017 au Sénat.

Réforme des institutions : Gérard Larcher "en total désaccord" avec la réduction de 30% de parlementaires

Viktor Orban, Premier ministre hongrois.

Hongrie : les pratiques douteuses du clan Orbán

Vue de l\'Assemblée nationale, à Paris, le 23 janvier 2018.

INFOGRAPHIE. A quoi ressemblerait l'Assemblée nationale après la réforme des institutions ?

A quoi ressemblerait l'Assemblée nationale avec 30% d'élus en moins et 15% de proportionnelle ? Découvrez-le avec notre infographie

Le député Les Républicains Éric Ciotti à l\'Élysée, à Paris, le 30 janvier 2018.

Les 4 Vérités - Eric Ciotti (LR) dénonce le "populisme" d'Emmanuel Macron

Lors de la séance de questions au gouvernement à l\'Assemblée nationale, le 14 mars 2018.

La réforme de la Constitution ne plaît guère

Le Premier ministre Édouard Philippe a présenté mercredi 4 avril le projet de réforme des institutions.

Réforme institutionnelle : "Une rénovation" mais "pas un tremblement de terre démocratique", estime le politologue Bruno Cautrès

Lors de la séance de questions au gouvernement à l\'Assemblée nationale, le 14 mars 2018.

Limitation des mandats : que propose le gouvernement ?

Le Premier ministre, Edouard Philippe, lors de l\'annonce des grandes lignes de la réforme des institutions, mercredi 4 avril 2018 à Paris.

Proportionnelle aux législatives, baisse du nombre de parlementaires... Ce qu'il faut retenir du projet de réforme des institutions

L\'ex-député des Français de l\'étranger Thierry Mariani, à Yalta, en Crimée, le 11 juin 2017. 

Un ancien ministre de Sarkozy sera-t-il candidat sur la liste FN aux européennes ?

Un oeil sur le monde

VIDEO. Présidentielle en Egypte : une élection sans suspense

Des affiches du président sortant égyptien Abdel Fattah Al-Sissi sont accrochées à quelques jours de l\'élection présidentielle, à Giza le 25 mars 2018.

Égypte : 60 millions d'électeurs pour un vote sans surprise

Nicolas Sarkozy, le 10 juin 2015, à Paris. 

"Mensonge", "faux documents"... Comment Nicolas Sarkozy s'est défendu face aux juges

Dans un contexte rendu difficile par un mouvement de contestation populaire qui paralyse le territoire depuis près de quatre semaines, le taux d\'abstention s\'établit à 69,61%. 

"À quoi servirait de voter, on n’a jamais vu quelqu’un nous défendre à Paris" : la législative à Mayotte marquée par l’abstention

Nicolas Sarkozy et Eric Woerth, dans un TGV, le 6 février 2007.

Financement de la campagne 2007 de Nicolas Sarkozy : le circuit de primes en liquide découvert par la justice

Nicolas Sarkozy pendant le troisième et dernier débat avant le premier tour de la primaire à droite, le 17 novembre 2016 sur France 2.

VIDEO. "Quelle indignité !" Quand Nicolas Sarkozy répondait aux accusations de financement libyen de sa campagne de 2007

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Enjeux des municipales 2020

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, devrait, selon toute vraisemblance, reculer. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont d'ores et déjà décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se présenteront pas sous l'étiquette LR. Le parti risque donc de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

LREM fait face à des cas épineux à Paris et dans d'autres grandes villes, comme Lyon ou Nice (Alpes-Maritimes). A Lyon, Gérard Collomb et David Kimelfeld, qui dirige la métropole, n’ont pas encore noué d’alliance, même si leur conflit ouvert semble apaisé. A Paris, Benjamin Griveaux est officiellement investi par LREM mais devra composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot s'est déjà déclaré candidat.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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