Elections sénatoriales 2020

Les titres

Jean-Christophe LAgarde, président de l\'UDI, à franceinfo le 14 mai 2019

"L'élection européenne ne doit pas être le match retour de la présidentielle", prévient Jean-Christophe Lagarde

Le centre-ville de Prague (République tchèque).

Sur les routes de l'Europe. Prague étouffe de touristes

Un panneau marquant l\'interdiction aux véhicules diesel anciens (Euro 5) à Hambourg (Allemagne).

Sur les routes de l'Europe. En Allemagne, Hambourg est la première ville à avoir dit "nein" au diesel

Jean-Christophe Lagarde (UDI) sur franceinfo mardi 14 mai 2019.

Antiterrorisme : "On paie déjà le prix du sang, il n'y a pas de raison que nous soyons les seuls à assumer le coût de l'argent"

L\'ancien président de la République Françaois Hollande à Paris, le 7 mai 2019

François Hollande ne participe à aucun meeting de campagne... faute d'avoir été contacté

Dix-sept candidats non éligibles se livrent sur leur état d\'esprit à quelques semaines des élections européennes du 26 mai 2019.

"Il faudrait que j'en tue pas mal pour être élue" : la drôle de campagne des candidats en fin de liste pour les européennes

Fabien Roussel, alors candidat du PCF pour les élections régionales du Nord-Pas-de-Calais, le 2 décembre 2015.

Roussel (PCF) : "Pour que ça change en France, il faut aussi que ça change en Europe"

Élections européennes : 34 listes à choisir

Une carte électorale et un drapeau européen (illustration).

Élections européennes : la débrouille des petites listes

Des panneaux d\'affichage avec des affiches électorales recouvertes, le 4 avril 2019 à Marseille.

Elections européennes : à Marseille, polémique entre La France insoumise et la mairie autour des panneaux électoraux

Hélène Thouy (à gauche), lors du procès pour des maltraitances envers les animaux dans l\'abattoir du Vigan, le 23 mars 2017.

Cruautés envers des veaux : "C'est un problème structurel qui touche l'ensemble des filières" dénonce l'association L214

Manuel Bompard, candidat LFI aux élections européennes, était l\'invité de franceinfo lundi 13 mai. 

Elections européennes : "Le CSA prend parti dans l'organisation de la campagne", dénonce Manuel Bompard

Douze candidats ont participé au premier grand débat des élections européennes, le 4 avril 2019 sur France 2.

Elections européennes : comment le CSA a-t-il réparti le temps d'antenne entre les 34 listes ?

Des drapeaux européens devant la Commission européenne à Bruxelles (Belgique).

Que fait l'Europe pour la démocratie ?

Une femme vote à Saint-Denis, sur l\'île de la Réunion, pour le second tour des élections législatives, le 18 juin 2017. 

Élections européennes : des millions de bulletins de vote imprimés

Des supporters arrivent pour le meeting de campagne de Sidi Mohamed Ould Boubacar, ancien Premier ministre et candidat à l\'élection présidentielle du 22 juin 2019, soutenu par le parti islamiste d\'opposition Tewassoul, au stade Mellah de Nouakchott le 30 mars 2019.

Mauritanie : six candidats à l’élection présidentielle du 22 juin 2019

Un électeur prend des listes de candidats pour les élections européennes dans un bureau de vote à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), le 25 mai 2014.

Élections européennes : les petites listes en quête d'électeurs

Lors d\'un meeting de Nathalie Loiseau (LREM) à Strasbourg, le 11 mai 2019. 

Clips, débats, période de réserve... A quoi faut-il s'attendre pour la campagne officielle des européennes ?

Les 12 têtes de listes présentes au premier grand débat télévisé de la campagne des élections européennes, sur le plateau de \"L\'Emission politique\" de France 2, le 4 avril 2019 à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). 

Loiseau, Bardella, Bellamy, Jadot, Aubry, Glucksmann... Qui sont les 34 têtes de liste françaises aux européennes ?

Embouteillage législatif : la réforme de l'audiovisuel repoussée au printemps 2020

Daniel Cohn-Bendit, ancien eurodéputé, invité du \"8h30 Fauvelle-Dély\", lundi 13 mai 2019. 

Commission européenne : “Michel Barnier est l’homme de la situation” estime Daniel Cohn-Bendit

Ian Brossat à Paris le 20 novembre 2017.

"Il n'est pas normal qu'à l'intérieur de l'UE, nous continuions à tolérer la présence de paradis fiscaux"

Ferry au départ de Rostock (Allemagne), vers le Danemark

Sur les routes de l'Europe. Au Danemark, l'autre pays anti-migrants

L\'ex-Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, le 20 juin 2014 à Pressac (Vienne).

Élections européennes : "Ce n'est pas une affaire de partis, mais de nation", assure Raffarin

Un électeur prend des listes de candidats pour les élections européennes dans un bureau de vote à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), le 25 mai 2014.

Élections européennes : c’est parti pour la campagne électorale

L\'entrée de Gognies-Chaussée (Nord) et ses deux panneaux

Nord : Gognies-Chaussée, une commune atypique

Daniel Cohn-Bendit, invité de franceinfo le 13 mai 2019.

VIDEO. "Les Verts français, c'est une secte", critique Daniel Cohn-Bendit

Yannick Jadot, tête de liste Europe-Ecologie les Verts, le 11 avril 2019 à Paris.

VIDEO. Européennes : pour Yannick Jadot (EELV), il n'y a "jamais eu un parti écolo aussi uni"

La tête de liste pour les UDI, Jean-Christophe Lagarde, le 25 avril 2019, à Paris. 

Elections européennes : "On prend les Français pour des imbéciles", assure Lagarde (UDI)

Les drapeaux de l\'Union européenne à Bruxelles (28 mars 2019)

Européennes : l'opposition vent debout contre Emmanuel Macron

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Enjeux des municipales 2020 en plein coronavirus

Les élections municipales de 2020 se déroulent dans un contexte de crise sanitaire avec l'épidémie de Covid-19. Si le premier tour s'est bien tenu le 15 mars, le second tour, qui devait être organisé le dimanche suivant, le 22 mars, a finalement été reporté au 28 juin. Dans les quelque 5 000 communes françaises qui n'ont pas élu leur conseil municipal dès le premier tour, les candidats font campagne à distance, en évitant les grandes réunions publiques et les poignées de main. L'abstention, forte au premier tour (plus de 55%), est un enjeu pour le second tour.

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

Les résultats du premier tour n'ont toutefois pas tourné à leur avantage et LREM fait face à des cas épineux. A Lyon, Gérard Collomb s'est allié à LR au second tour. A Paris, Benjamin Griveaux a dû renoncer après la publication en ligne d'une vidéo intime. Sa remplaçante, l'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, doit composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place. A Marseille, LREM a été écrasé au premier tour par une alliance de gauche menée par Michèle Rubirola Blanc et par la candidate des Républicains, Martine Vassal, qui succède au maire sortant Jean-Claude Gaudin. 

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, espère se maintenir. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se sont pas présentés sous l'étiquette LR. Le parti risque aussi de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot est arrivé en tête au premier tour.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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