Elections sénatoriales 2020

Les titres

Laurent Wauquiez, président du parti Les Républicains, invité du \"8h30 Fauvelle-Dély\", vendredi 17 mai 2019. 

Europe, “droite Trocadéro”, jihadistes… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Laurent Wauquiez sur franceinfo

Des Manneken-Pis miniatures dans une vitrine d\'une boutique à Bruxelles (Belgique).

Sur les routes de l'Europe. Bruxelles, le trop-plein d'étudiants français fait craquer les amphis

Laurent Wauquiez, invité du 8h30 Politique le 17 mai 2019.

VIDEO. Européennes : "Un électeur de droite ne peut pas se retrouver" dans la liste LREM, affirme Laurent Wauquiez

Le président de l\'UPR et candidat aux européennes, François Asselineau, le 1er mai 2019, à Paris. 

Élections européennes : François Asselineau défend son "Frexit"

Le président de l\'UPR et candidat aux européennes, François Asselineau, le 1er mai 2019, à Paris. 

Européennes : "On ne peut pas changer l'Europe", estime Asselineau

Le ministre François de Rugy le 29 avril 2019 à Paris.

Européennes : François de Rugy chahuté par les "gilets jaunes" lors d'un meeting dans le Tarn

VIDEO. Europe : "L’élargissement a été une profonde erreur", estime Laurent Wauquiez

Edouard Philippe le 16 avril 2019.

80 km/h, PMA, chômage, européennes... Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Édouard Philippe sur franceinfo

Francis Lalanne avec des \"gilets jaunes\", le 15 mai 2019 aux Sables-d\'Olonne (Vendée).

"Je vis sur la route, mais sans concert au bout" : on a passé une journée avec Francis Lalanne, tête de liste "gilets jaunes" aux européennes

Manon Aubry, tête de liste La France insoumise aux élections européennes, le 11 mai 2019, en meeting à Marseille.

Les inégalités se réduisent-elles plus vite en Chine que dans l'Union européenne, comme l'affirme Manon Aubry ?

Sur les 2 686 candidats aux européennes en France, 149 ont signé le plaidoyer de l\'ONG Transparency International.

INFO FRANCEINFO. Européennes : les Républicains et le RN n'ont pas signé le plaidoyer de Transparency International pour la lutte contre la corruption

Matteo Salvini, le ministre italien de l\'Intérieur, participe à un meeting à Turin (Italie), le 27 avril 2019.

Italie : Matteo Salvini affaibli pour les européennes

Raphaël Glucksmann lors d\'un meeting à Nantes (Loire-Atlantique) le 6 mai 2019.

Européennes : Bellamy-Glucksmann, le duel des nouvelles têtes

Nicolas Bay, eurodéputé RN, invité de franceinfo jeudi 16 mai. 

"Nous avons une capacité à nous adresser à des Français qui viennent d’horizons très différents", assure Nicolas Bay du Rassemblement national

Les informés du 16 mai. 

Le RN atteint son plus haut niveau de popularité, les européennes et Emmanuel Macron sur des affiches de campagne... Les informés du 16 mai

Marine Le Pen semble avoir réussi à \"normaliser\" son parti depuis son arrivée à la tête du FN en 2011.

Sondage : le RN, majoritairement perçu comme "raciste" et "dangereux pour l'économie", atteint son plus haut niveau de popularité

Margrethe Vestager en mai 2019. 

Géants du numérique : Margrethe Vestager, commissaire à la concurrence, "perçoit un changement"

Photo de famille des 12 têtes de listes aux européennes qui s\'affrontent lors du premier grand débat dans \"L\'Emission politique\", le 4 avril 2019.

Élections : un smic européen est-il réalisable ?

Les élections européennes auront lieu le 26 mars 2019 en France.

Élections européennes : les bureaux de vote en manque d'assesseurs

Ian Brossat, à Paris, le 11 avril 2019.

Ian Brossat : "Le Parti communiste a toujours rejeté les traités européens ultra-libéraux"

Edouard Philippe, Premier ministre.

VIDEO. "C'est très bien ainsi" : Edouard Philippe défend la présence d'Emmanuel Macron dans la campagne des européennes

Le Parlement européen à Strasbourg.

Européennes : La République en marche prépare le jour d'après

Une affiche mettant en scène Emmanuel Macron, réalisée par LREM pour la campagne des élections européennes.

Elections européennes : Emmanuel Macron a-t-il le droit de figurer sur une affiche de campagne ?

Le Parlement européen à Bruxelles. 

Financement, réglementation, influence… Toutes les questions que vous vous posez sur le lobby au niveau européen

Plusieurs milliers d\'organisations de lobbying ont des bureaux à Bruxelles, au plus près des institutions européennes.

VIDEO. Europe : suivez notre visite guidée du Bruxelles des lobbies

La directive droit d\'auteurs a mobilisé un lobbying intense de la part des détracteurs comme des défenseurs du texte.

VIDEO. On vous raconte le fonctionnement d'un lobby européen, façon blockbuster

Le ministre de l\'économie et des finances Bruno Le Maire lors d\'un meeting de la liste Renaissance, à Orléans (Loiret) le 6 mai 2019

"Ceux qui n’ont pas joué le jeu vont en payer le prix" : la participation des ministres à la campagne des européennes comptera en cas de remaniement

De l\'élaboration d\'un nouveau texte de loi à son adoption, les lobbyistes sont très présents au sein des institutions européennes. 

ENQUETE FRANCEINFO. Amendements pré-rédigés, accès au Parlement... Comment les lobbys opèrent au sein de l'Union européenne

Sur la route du Luxembourg.

Sur les routes de l'Europe. Au Luxembourg, le "trou noir fiscal"

François-Xavier Bellamy, tête de liste LR.

Européennes : les Républicains serrent les rangs

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Enjeux des municipales 2020 en plein coronavirus

Les élections municipales de 2020 se déroulent dans un contexte de crise sanitaire avec l'épidémie de Covid-19. Si le premier tour s'est bien tenu le 15 mars, le second tour, qui devait être organisé le dimanche suivant, le 22 mars, a finalement été reporté au 28 juin. Dans les quelque 5 000 communes françaises qui n'ont pas élu leur conseil municipal dès le premier tour, les candidats font campagne à distance, en évitant les grandes réunions publiques et les poignées de main. L'abstention, forte au premier tour (plus de 55%), est un enjeu pour le second tour.

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

Les résultats du premier tour n'ont toutefois pas tourné à leur avantage et LREM fait face à des cas épineux. A Lyon, Gérard Collomb s'est allié à LR au second tour. A Paris, Benjamin Griveaux a dû renoncer après la publication en ligne d'une vidéo intime. Sa remplaçante, l'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, doit composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place. A Marseille, LREM a été écrasé au premier tour par une alliance de gauche menée par Michèle Rubirola Blanc et par la candidate des Républicains, Martine Vassal, qui succède au maire sortant Jean-Claude Gaudin. 

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, espère se maintenir. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se sont pas présentés sous l'étiquette LR. Le parti risque aussi de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot est arrivé en tête au premier tour.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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