Elections municipales 2020

Les titres

Nicolas Bay (RN)

VIDEO. Loi "anti-casseurs" : "Il y a une volonté de réduire les libertés publiques", affirme l'eurodéputé Nicolas Bay (RN)

Des \"gilets jaunes\" à Saint-Brieuc (Côtes-d\'Armor), le 12 janvier 2019.

Elections européennes : une deuxième liste de "gilets jaunes" a été "constituée", selon son porte-parole

Un bulletin de vote blanc lors des élections départementales de 2015. 

Au cœur du grand débat : faut-il reconnaître le vote blanc ?

François-Xavier Bellamy pose à Paris, le 28 janvier 2019.

"Nous ne partageons pas la même vision de la société" : parmi les Républicains, le choix de François-Xavier Bellamy critiqué

Gérard Larcher, président du Sénat, quitte l\'Elysée, à Paris, le 10 décembre 2018. 

VIDEO. Européennes : "François-Xavier Bellamy ne coche pas toutes les cases", estime Gérard Larcher

Les élections européennes dans le collimateur de certains \"gilets jaunes\" (2014).

Élections européennes : les têtes de liste des partis français

Éric Woerth, député LR de l’Oise, le 29 janvier 2019 sur franceinfo.

Trio LR pour les élections européennes : "Cela aurait été mieux de ne pas mettre dans cet ordre-là", estime Éric Woerth

François-Xavier Bellamy, Agnès Evren et Arnaud Danjean ont été désignés pour conduire la liste Les Républicains pour les élections européennes de mai 2019.

Européennes : le parti Les Républicains valide le trio François-Xavier Bellamy, Agnès Evren et Arnaud Danjean pour conduire sa liste

Christian Estrosi, le 29 janvier 2019.

VIDEO. Christian Estrosi : de Simone Veil à François-Xavier Bellamy, "notre vision européenne est en train de s'étriquer"

Des jeunes tête d liste aux européennes pour LR, RN et le PCF notamment

Élections européennes : les partis français jouent la carte des jeunes

François-Xavier Bellamy

Européennes : Bellamy, un conservateur trentenaire tête de liste LR ?

Le maire Les Républicains de Nice, invité du \"8h30 Fauvelle-Dély\", le mardi 29 janvier 2019. 

Européennes : "J'aurais été président des Républicains, j'aurais mené le combat", affirme Christian Estrosi

L\'eurodéputé EELV Yannick Jadot, ici lors de la campagne présidentielle en mars 2017.

Européennes : "Notre projet, c'est du boulot sur tous nos territoires", assure Yannick Jadot, tête de liste EELV

Le maire Les Républicains (LR) de Nice, Christian Estrosi, était l\'invité du 8h30 Fauvelle/Dély, mardi 29 janvier 2019.

VIDEO. Européennes : Christian Estrosi juge François-Xavier Bellamy "extrêmement conservateur"

Marc Doyer, ancien candidat sur la liste des \"gilets jaunes\" aux européennes.

Liste des "gilets jaunes" aux européennes : Marc Doyer, ancien militant LREM, retire sa candidature

Jordan Bardella et Marine Le Pen lancent la campagne du Rassemblement national pour les élections européennes, le 13 janvier 2019 à Paris.

Européennes : quatre choses à savoir sur Jordan Bardella, la jeune tête de liste choisie par Marine Le Pen

"Désunie, la gauche ne pèsera rien" aux européennes, alerte Raphaël Glucksmann

Valérie Lacroute, députée LR

Européennes : Lacroute (LR) préfère Juvin plutôt que Bellamy, le candidat de Wauquiez

L\'essayiste Raphaël Glucksmann, fondateur du mouvement Place publique, invité lundi 28 janvier de franceinfo. 

VIDEO. Raphaël Glucksmann : "Emmanuel Macron a hérité d'un baril de poudre et il s'est amusé avec des allumettes"

Laurent Wauquiez, le président du parti Les Républicains, le 6 décembre 2018 lors d\'un meeting à Saint-Quentin (Aisne).

Européennes : Laurent Wauquiez propose François-Xavier Bellamy pour conduire la liste Les Républicains

L\'eurodéputée LR, maire du 7e arrondissement de Paris, invitée du \"8h30 Fauvelle-Dély\", vendredi 25 janvier 2019. 

Anonymat sur internet : "Un déferlement de haine par des gens qui sont planqués", estime Rachida Dati

L\'eurodéputée LR, maire du 7e arrondissement de Paris, invitée du \"8h30 Fauvelle-Dély\", vendredi 25 janvier 2019. 

VIDEO. Rachida Dati sur la liste des Républicains aux européennes : "C'est normalement prévu", assure Rachida Dati

Ingrid Levavasseur, invitée de franceinfo le 25 janvier 2019.

VIDEO. "Gilets jaunes" : "Le but de cette liste européenne, c’est d’être présent partout", lance Ingrid Levavasseur

Ingrid Levavasseur, l\'une des figures du mouvement des \"gilets jaunes\", le 15 janvier 2019 à Grand Bourgtheroulde (Eure), avant le lancement par Emmanuel Macron du grand débat national. 

"Gilets jaunes" : et maintenant, une liste pour les Européennes ?

Ingrid Levavasseur, le 15 janvier 2019, à Grand Bourgtheroulde (Eure). 

"Gilets jaunes" : Ingrid Levavasseur tête de liste aux européennes

Ingrid Levavasseur sera la tête de liste pour les européennes. 

"Gilets jaunes" : la liste aux européennes fait débat au sein du mouvement

Ingrid Levavasseur sera la tête de liste pour les européennes. 

Financement, objectifs, candidats... Six questions sur la liste "gilets jaunes" menée par Ingrid Levavasseur pour les européennes

Ingrid Levavasseur sera la tête de liste pour les européennes. 

"Gilets jaunes" : une liste aux élections européennes

Ingrid Levavasseur, l\'une des figures du mouvement des \"gilets jaunes\", le 15 janvier 2019 à Grand Bourgtheroulde (Eure), avant le lancement par Emmanuel Macron du grand débat national. 

Européennes : les "gilets jaunes" constituent une liste

Ingrid Levavasseur, l\'une des figures du mouvement des \"gilets jaunes\", le 15 janvier 2019 à Grand Bourgtheroulde (Eure), lors du lancement par Emmanuel Macron du grand débat national. 

Européennes : six questions sur la liste "gilets jaunes" Ralliement d'initiative citoyenne, menée par Ingrid Levavasseur

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Enjeux des municipales 2020

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, devrait, selon toute vraisemblance, reculer. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont d'ores et déjà décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se présenteront pas sous l'étiquette LR. Le parti risque donc de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

LREM fait face à des cas épineux à Paris et dans d'autres grandes villes, comme Lyon ou Nice (Alpes-Maritimes). A Lyon, Gérard Collomb et David Kimelfeld, qui dirige la métropole, n’ont pas encore noué d’alliance, même si leur conflit ouvert semble apaisé. A Paris, Benjamin Griveaux est officiellement investi par LREM mais devra composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot s'est déjà déclaré candidat.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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