Elections sénatoriales 2020

Les titres

Didier Guillaume, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, invité du \"8h30 Fauvelle-Dély\", mardi 21 mai 2019. 

Divergences franco-allemandes sur la PAC : "Il n'y a pas de fâcherie" affirme Didier Guillaume

En Hongrie, des affiches disent que le milliardaire américain G.Soros et le président de la Commission Européenne J-C.Juncker complotent pour faire venir des migrants en Hongrie.

En Hongrie, 80% des médias aux mains de proches du pouvoir

L\'hémicycle du Parlement européen à Strasbourog, le 13 février 2019.

QUIZ. Directives européennes : farfelues, étonnantes... Saurez-vous retrouver quelles règles sont réellement en vigueur ?

Des affiches de campagne du Rassemblement national, à Paris en février 2019.

Européennes : ce qui a changé dans le programme du Rassemblement national depuis 2014

Jordan Bardella, tête de liste du Rassemblement national, le 6 avril 2019 lors d\'une conférence de presse à Chantepie (Ille-et-Vilaine) en compagnie de Marine Le Pen.

Elections européennes : Jordan Bardella, l'ascension éclair d'un "bébé Front national"

Francis Lalanne (Allaince jaune)

Européennes : "Ceux qui veulent voter contre Macron ne sont pas obligés de voter Le Pen", affirme Lalanne (Alliance jaune)

Emmanuel Macron, lors de la réception du Premier ministre irakien à l\'Elysée, le 3 mai 2019.

Élections européennes : Emmanuel Macron fait plus que jamais campagne

Raphaël Glucksmann lors d\'un meeting à Nantes (Loire-Atlantique) le 6 mai 2019.

Raphaël Glucksmann : "Ces élections sont le réveil de la gauche européenne"

Jordan Bardella, tête de liste du Rassemblement national, le 6 avril 2019 lors d\'une conférence de presse à Chantepie (Ille-et-Vilaine) en compagnie de Marine Le Pen.

Elections européennes : Jordan Bardella, l'ascension éclair d'un "bébé Front national"

Emmanuel Macron donne une conférence de presse depuis l\'Elysée, à Paris, le 25 avril 2019.

Élections européennes : le nouveau rôle d'Emmanuel Macron

Le président de la République, Emmanuel Macron, le 17 mai 2019 à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques).

Élections européennes : Emmanuel Macron prend la parole

VIDEO. Samy Chaar : "On est en train de vivre une récession du commerce mondial"

Manon Aubry, tête de liste La France insoumise, le 11 avril 2019, à Paris.

Manon Aubry (LFI) : "L'Union européenne, telle qu'elle avance à l'heure actuelle, va droit dans le mur"

La ville de Behren-lès-Forbach, en Moselle.

"Ici, l'Europe est à la fois proche et lointaine" : Behren-lès-Forbach, ville frontalière de l'Allemagne et championne de l'abstention

Des détenus votent pour les élections européennes à la maison d\'arrêt de Réau (Seine-et-Marne), le 20 mai 2019.

"En votant, je suis vivant" : les détenus votent pour la première fois à l'intérieur de leur prison à l'occasion des européennes

Emmanuel Macron lors d\'un point-presse à l\'Elysée avec le Premier ministre portugais, le 20 mai 2019 à Paris.

Emmanuel Macron dénonce une "connivence entre nationalistes et des intérêts étrangers" pour le "démantèlement de l'Europe"

Des scientifiques de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) reçus à l\'Elysée par Emmanuel Macron le 6 mai 2019

La main (verte) d'Emmanuel Macron sur les européennes

L\'affiche de campagne pour les élections européennes d\'En Marche Renaissance avec Emmanuel Macron en photo.

"Il n'avait pas trop le choix, vu la menace" : à Vesoul, les militants LREM partagés sur l'engagement d'Emmanuel Macron dans la campagne

Emmanuel Macron le 4 novembre 2018.

Européennes : "La Voix du Nord" refuse de publier une interview d'Emmanuel Macron par souci d'"équilibre"

Le président de la République, Emmanuel Macron, le 17 mai 2019 à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques).

Élections européennes : Emmanuel Macron monte en première ligne

L\'ancien conseiller de Donald Trump, Steve Bannon, lors d\'une interview à l\'hôtel Adlon, à Berlin (Allemagne), le 15 mai 2019. 

Élections européennes : le Rassemblement national sous l'influence de Steve Bannon ?

Des migrants tentent de traverser la Méditerranée au large de la Libye, le 19 janvier 2019.

Élections européennes : que proposent les listes concernant l'immigration ?

L\'épave du pire naufrage de migrants en Méditerranée, en avril 2015, exposée à la Biennale d\'art contemporain de Venise du 11 mai au 24 novembre. 2019.

Européennes : les propositions des candidats en matière d'immigration

VIDEO. Européennes 2019 : les affiches hors-la-loi des partis

Gabriel Attal, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, le 20 mai 2019.

Européennes : pour Gabriel Attal, "on n'a jamais été aussi proche d'une bascule dont on se dit qu'elle serait irrémédiable"

L\'ancien ministre de l\'Intérieur autrichien, Herbert Kickl, lors d\'une conférence de presse à Berlin (Allemagne), le 4 septembre 2018.

Autriche : le ministre de l'Intérieur d'extrême droite limogé, les autres ministres de sa formation démissionnent

Un drapeau européen est foulé par des passants, le 14 mars 2019, à porte de Versailles, à Paris. 

Européennes : le sprint final a débuté

Les élections européennes auront lieu le 26 mars 2019 en France.

Élections européennes : Dehéries, commune du Nord exemplaire pour son civisme

Une manifestation pro européenne dans les rues de Varsovie, en mai 2019. 

Elections européennes : la Pologne se divise sur les sujets de société

Un tractage de la majorité présidentielle pour la campagne des élections européennes à Dinan le 28 mars 2019.

Élections européennes : la course contre la montre pour recevoir les programmes à temps

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Enjeux des municipales 2020 en plein coronavirus

Les élections municipales de 2020 se déroulent dans un contexte de crise sanitaire avec l'épidémie de Covid-19. Si le premier tour s'est bien tenu le 15 mars, le second tour, qui devait être organisé le dimanche suivant, le 22 mars, a finalement été reporté au 28 juin. Dans les quelque 5 000 communes françaises qui n'ont pas élu leur conseil municipal dès le premier tour, les candidats font campagne à distance, en évitant les grandes réunions publiques et les poignées de main. L'abstention, forte au premier tour (plus de 55%), est un enjeu pour le second tour.

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

Les résultats du premier tour n'ont toutefois pas tourné à leur avantage et LREM fait face à des cas épineux. A Lyon, Gérard Collomb s'est allié à LR au second tour. A Paris, Benjamin Griveaux a dû renoncer après la publication en ligne d'une vidéo intime. Sa remplaçante, l'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, doit composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place. A Marseille, LREM a été écrasé au premier tour par une alliance de gauche menée par Michèle Rubirola Blanc et par la candidate des Républicains, Martine Vassal, qui succède au maire sortant Jean-Claude Gaudin. 

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, espère se maintenir. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se sont pas présentés sous l'étiquette LR. Le parti risque aussi de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot est arrivé en tête au premier tour.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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