Elections sénatoriales 2020

Les titres

Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, le 30 juin 2018. 

Valérie Pécresse (LR) : "Gérard Larcher peut tous nous rassembler"

Un bureau de vote dans le 11e arrondissement de Paris, le 26 mai 2019, lors des élections européennes.

Elections européennes : pourquoi les sondeurs se sont-ils (en partie) trompés ?

Une vue aérienne du site de la Montagne d\'or en Guyane, le 12 octobre 2017.

Le gouvernement a-t-il vraiment dit non au projet minier Montagne d'or en Guyane ?

Frédéric Lefebvre, député LR

Frédéric Lefebvre (AGIR) : "LR est un parti qui est mort"

Marine Le Pen et Emmanuel Macron s\'affrontent lors du second tour de l\'élection présidentielle.

Européennes : LREM et RN, un face-à-face durable ?

Un bureau de vote dans le 11e arrondissement de Paris, le 26 mai 2019, lors des élections européennes.

Elections européennes : pourquoi les sondeurs se sont-ils (en partie) trompés ?

La porte-parole du parti Les Républicains, Laurence Sailliet, le 7 février 2018.

Européennes : "La situation est grave, nous devons tout remettre à plat", estime la porte-parole des Républicains

Marine Le Pen, le 18 mai 2019 à Milan (Italie), lors d\'une réunion de partis nationalistes européens organisée par le ministre de l\'Intérieur italien, Matteo Salvini.

Résultats européennes 2019 : les eurosceptiques peuvent-ils s'unir pour faire trembler le Parlement ?

La présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, s\'exprime après les résultats des élections européennes, le 26 mai 2019 à Paris. 

Elections européennes : le RN s'impose devant LREM

Laurent Wauquiez, le 26 mai 2019 à Paris.

Élections européennes : les raisons d'une défaite historique pour Les Républicains

Laurent Wauquiez, en février 2019. 

Élections européennes : Les Républicains règlent leurs comptes

La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen lors d\'un meeting en vue des élections européennes, le 21 mai 2019 à Villeblevin (Yonne).

Élections européennes : le Rassemblement national a séduit l'outre-mer

Le Parlement européen lors d\'une session plénière, le 26 mai 2019 à Strasbourg (Bas-Rhin).

Union européenne : la bataille pour la présidence de la commission a débuté

Manon Aubry donne un discours, le 26 mai 2019 à Paris.

Élections européennes : lourd revers pour La France insoumise et le Parti socialiste

Matteo Salvini, ministre de l\'Intérieur italien, lors d\'un rassemblement avec les nationalistes européens, à Milan le 18 mai 2019.

Italie : un jeu d'alliances compliqué pour Matteo Salvini

Yannick Jadot se réjouit des résultats de la liste EELV aux européennes, le 26 mai 2019 à Paris.

Élections européennes : quel rôle pour les écologistes au Parlement ?

Le président du parti Les Républicains, Laurent Wauquiez, lors d\'un meeting pour les élections européennes à Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales), le 3 avril 2019. 

Élections européennes : Laurent Wauquiez contesté

Le président des Républicains, Laurent Wauquiez, le 6 décembre 2018 à Paris.

Élections européennes : Laurent Wauquiez peut-il conserver la présidence des Républicains ?

Jordan Bardella (Rassemblement national) s\'exprime lors d\'un meeting à Metz, en Moselle, le 1er mai 2019.

Élections européennes : les raisons du vote pour le Rassemblement national

Le parti EELV tient un meeting à l\'approche des élections européennes, le 10 avril 2019 à Villeurbanne (Rhône).

Européennes : EELV plébiscité par les jeunes électeurs

Les militants du Rassemblement national célèbrent l\'arrivée en tête de leur parti aux élections européennes, le 26 mai à Paris.

Élections européennes : le décryptage du vote pour le Rassemblement national

Jordan Bardella, tête de liste du Rassemblement national aux élections européennes, le 5 avril 2019 lors d\'un meeting à Bruz (Ille-et-Vilaine).

Élections européennes : les raisons du vote pour le Rassemblement national

La tête de liste de La France insoumise, Manon Aubry, et le chef du parti, Jean-Luc Mélenchon, lors d\'une conférence de presse, le 19 mai 2019 à Paris. 

Élections européennes : l'échec de la France insoumise en questions

Raphaël Glucksmann, le 6 avril 2019 à Toulouse.

Élections européennes : une défaite contenue pour le Parti socialiste

La tête de liste du Brexit Party aux élections européennes, Nigel Farage, le 18 mai 2019 à Pontefract, en Angleterre (Royaume-Uni). 

Royaume-Uni : le Brexit au cœur des élections européennes

Europe Écologie - Les Verts organise ses journées d\'été du jeudi 24 au samedi 26 août à Dunkerque.

Élections européennes : Europe Ecologie Les Verts arrive en tête chez les jeunes

Bernard Spitz, sur franceinfo le 27 mai 2019.

Bernard Spitz, président de la commission Europe du Medef : "L’Europe doit retrouver un projet !"

Brian Monteith, le 27 mai 2019, à Londres. 

Résultats européennes 2019 : un des eurodéputés du Parti du Brexit élus au Royaume-Uni vit en France

Nathalie Loiseau, au centre des congrès de Caen, le 6 mai 2019.

Européennes : les soutiens de la majorité estiment que le pari est relevé

Marine Le Pen et Matteo Salvini (à gauche), à Rome, le 8 octobre 2018.

Élections européennes : quel poids pour l'extrême droite au Parlement ?

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Enjeux des municipales 2020 en plein coronavirus

Les élections municipales de 2020 se déroulent dans un contexte de crise sanitaire avec l'épidémie de Covid-19. Si le premier tour s'est bien tenu le 15 mars, le second tour, qui devait être organisé le dimanche suivant, le 22 mars, a finalement été reporté au 28 juin. Dans les quelque 5 000 communes françaises qui n'ont pas élu leur conseil municipal dès le premier tour, les candidats font campagne à distance, en évitant les grandes réunions publiques et les poignées de main. L'abstention, forte au premier tour (plus de 55%), est un enjeu pour le second tour.

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

Les résultats du premier tour n'ont toutefois pas tourné à leur avantage et LREM fait face à des cas épineux. A Lyon, Gérard Collomb s'est allié à LR au second tour. A Paris, Benjamin Griveaux a dû renoncer après la publication en ligne d'une vidéo intime. Sa remplaçante, l'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, doit composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place. A Marseille, LREM a été écrasé au premier tour par une alliance de gauche menée par Michèle Rubirola Blanc et par la candidate des Républicains, Martine Vassal, qui succède au maire sortant Jean-Claude Gaudin. 

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, espère se maintenir. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se sont pas présentés sous l'étiquette LR. Le parti risque aussi de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot est arrivé en tête au premier tour.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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