Elections municipales 2020

Les titres

Les candidats aux élections municipales à Paris, lors d\'un débat télévisé, le 10 mars 2020. 

Municipales à Paris : dernière ligne droite avant l'élection

Anne Hidalgo, Serge Federbusch, Rachida Dati, Cédric Villani, Agnès Buzyn, Danielle Simonnet et David Belliard s\'affrontent mardi soir lors d\'un débat organisé par franceinfo, France 3 et France Bleu.

Paris, le grand débat : les propositions des candidats en 50 secondes

Benjamin Griveaux, sur le plateau de franceinfo, le 15 décembre 2017. Illustration. 

Affaire Griveaux : la juge d'instruction refuse de demander une expertise psychologique de l'ancien candidat à la mairie de Paris

Deux maisons écologiques de Langouët (Ille-et-Vilaine)

Ille-et-Vilaine : Langouët, village pionnier de l'écologie

\"Ce soir je reçois plein de compliments\", a lancé Cédric Villani, évoquant son \"projet ambitieux pour Paris\". Mais \"il manque quelques morceaux\" à ce programme, a répondu Agnès Buzyn, notamment \"sur les aspects sociaux\".

Paris, le grand débat : "Ce soir je reçois plein de compliments", s'amuse Cédric Villani

Les sept principaux candidats à la mairie de Paris, sur le plateau de France 3 et franceinfo, le 10 mars 2020.

Municipales 2020 : les cinq séquences à retenir du débat entre les candidats à la mairie de Paris

La candidate Les Républicains à la mairie de Paris Rachida Dati lors du débat organisé par franceinfo, France Bleu Paris et France 3 Ile-de-France le 10 mars 2020

Municipales : Rachida Dati, reine du ring lors du "Grand débat" des candidats à Paris

Anne Hidalgo prend à partie Rachida Dati en lui demandant quel est le revenu moyen d\'un ménage avec deux enfants dans le parc social à Paris. \"Je ne suis pas votre élève Mme Hidalgo !\", lui répond la candidate LR

Paris, le grand débat : "Je ne suis pas votre élève madame Hidalgo" répond Rachida Dati interpellée sur la question du parc social

Paris, le grand débat : \"On n\'est pas à Koh-Lanta\", lance Rachida Dati à Agnès Buzyn, à propos d\'éventuelles tractations d\'entre-deux-tours

Paris, le grand débat : "On n'est pas à Koh-Lanta", lance Rachida Dati à Agnès Buzyn, à propos d'éventuelles tractations d'entre-deux-tours

Des électeurs dans un bureau de vote de Perpignan (Pyrénées-Orientales), le 18 juin 2017.

Élections municipales : les bureaux de vote se préparent avec des mesures d'hygiène particulières

Gérard Collomb, le 25 mai 2019 à Lyon.

Municipales à Lyon : qui pour succéder à Gérard Collomb ?

Une carte électorale.

Municipales à Bordeaux : un fief de droite menacé ?

Marcel Campion, invité de franceinfo mardi 10 mars 2020.

Municipales à Paris : "Je suis un trouble-fête, on ne veut pas que je rentre dans les débats", s'insurge Marcel Campion

Penelope Fillon et son mari, l\'ancien Premier ministre François Fillon, au tribunal de Paris, le 27 février 2020.

Procès Fillon : le réquisitoire est imminent

Les sept candidats à la mairie de Paris participant au débat du service public, le 10 mars 2020.

Municipales 2020 à Paris : l'ultime débat entre les candidats avant le premier tour

Un électeur se désinfecte les mains, le 6 mars 2020, à Perpignan (Pyrénées-Orientales).

Municipales : des précautions dans les bureaux de votes pour lutter contre l'épidémie de Covid-19

Des électeurs dans un bureau de vote de Perpignan (Pyrénées-Orientales), le 18 juin 2017.

Municipales 2020 : le ministère de l'Intérieur recommande aux électeurs de ramener leur propre stylo pour émarger en raison du coronavirus

Agnès Buzyn (G), Anne Hidalgo (C), Rachida Dati (D).

Municipales à Paris : Anne Hidalgo en tête des intentions de vote devant Rachida Dati et Agnès Buzyn, selon un sondage

L\'ancien président Nicolas Sarkozy lors du meeting de Rachida Dati, le 9 mars 2020 à Paris.

"On aime la campagne de Rachida Dati parce qu'elle est bien de droite" : les militants Les Républicains enthousiastes après le soutien de Nicolas Sarkozy

Une carte électorale.

Municipales 2020 : découvrez qui est candidat dans votre commune avec notre moteur de recherche

Plusieurs meetings ont été annulés pour cause de coronavirus, à quelques jours du premier tour des élections municipales.

Municipales : des personnalités politiques appellent à aller voter malgré le coronavirus

VIDEO. \"Pour être maire, il faut un mental solide\" : elle raconte son quotidien de maire de village

VIDEO. "Pour être maire, il faut un mental solide" : elle raconte son quotidien de maire de village

Bruno Retailleau, le président du groupe LR au Sénat.

Coronavirus : "la démocratie ne peut pas être mise en quarantaine", selon Bruno Retailleau

Des panneaux électoraux pour les élections municipales à Paris.

Élections municipales : les tractations pour le second tour ont commencé

Une écharpe tricolore, une urne, une carte électorale et une enveloppe.Symboles d\'une élection municipale. Photo d\'illustration.

Le billet vert. Quelle action climatique pour les candidats aux municipales?

Panneaux électoraux pour les municipales 2020 à Paris

PODCAST. Dans les épisodes précédents... On vous résume six mois de campagne des municipales à Paris

Le plateau du débat qui opposera le 10 mars 2020 les principaux candidats à la mairie de Paris.

Municipales 2020 à Paris : tout savoir sur le débat entre les sept candidats à la mairie

A Marseille, Martine Vassal, adoubée par Jean-Claude Gaudin et investie par Les Républicains, brigue la succession de l\'ancien maire.

Municipales : qui pour succéder à Jean-Claude Gaudin à Marseille ?

Des poubelles dans un parc à Paris.

Municipales : Paris, la promesse d'une ville plus propre

Municipales : les Français vont-ils recourir massivement aux procurations avec la crainte du Covid-19 ?

12345678910511

Enjeux des municipales 2020

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, devrait, selon toute vraisemblance, reculer. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont d'ores et déjà décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se présenteront pas sous l'étiquette LR. Le parti risque donc de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

LREM fait face à des cas épineux à Paris et dans d'autres grandes villes, comme Lyon ou Nice (Alpes-Maritimes). A Lyon, Gérard Collomb et David Kimelfeld, qui dirige la métropole, n’ont pas encore noué d’alliance, même si leur conflit ouvert semble apaisé. A Paris, Benjamin Griveaux est officiellement investi par LREM mais devra composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot s'est déjà déclaré candidat.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
Vous êtes à nouveau en ligne