Elections sénatoriales 2020

Les titres

La présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, s\'exprime après que la liste du RN est arrivée en tête lors des élections européennes, le 26 mai 2019 à Paris. 

Municipales : Marine Le Pen se dit prête à "discuter" avec les militants de LR et les anti-Macron

Benjamin Griveaux, alors porte-parole du gouvernement, lors d\'une conférence de presse à l\'issue d\'un conseil des ministres, le 6 mars 2019 au palais de l\'Elysée, à Paris. 

Municipales à Paris : Benjamin Griveaux "ne comprend pas" que quatre de ses rivaux à LREM réclament une "consultation citoyenne"

Jordan Bardella, le soir de l\'annonce des résultats des élections européennes, le 26 mai 2019.

Jordan Bardella promu vice-président du Rassemblement national après la victoire de sa liste aux élections européennes

Mounir Mahjoubi (à gauche)et Benjamin Griveaux à la sortie de l\'Elysée, le 25 octobre 2017, à Paris.

Municipales à Paris : des référents LREM défendent le mode de désignation du candidat du parti

Cédric Villani, député de l\'Essonne et candidat à la l\'investiture LREM pour les élections municipales à Paris.

Municipales à Paris : "Il ne s'agit pas de faire des primaires qui divisent", explique le député LREM Cédric Villani après une tribune pour "une consultation citoyenne"

Les locaux du Rassemblement national à Nanterre.

Conseil national du RN : le parti veut "s'implanter territorialement pour montrer une crédibilité"

Six candidats briguent l\'investiture LREM pour les élections municipales à Paris, en mars 2020. 

Municipales à Paris : quatre adversaires de Benjamin Griveaux à LREM réclament une "consultation citoyenne"

Photo d\'illustration. La Commission européenne a détecté une désinformation \"soutenue\" par des \"sources russes\" pendant les élections européennes, annonce-t-elle le 14 juin 2019 dans un rapport.

Comment des "fake news" russes ont tenté d'influer sur les élections européennes

Nathalie Loiseau s\'exprime après les élections européennes, le 26 mai 2019 à Paris.

Nathalie Loiseau renonce à la présidence du groupe centriste au Parlement européen… et maintenant ?

Arnaud Montebourg, invité de France Inter vendredi 14 juin 2019.

VIDEO. "Il faut que Yannick Jadot se prononce sur la question de l'économie ouverte", estime Arnaud Montebourg

Nathalie Loiseau, à Paris, le 26 mai 2019.

Nathalie Loiseau renonce à briguer la tête du groupe centriste au Parlement européen

Jean Arthuis estime que Nathalie Loiseau a pris \"une sage décision\" en renonçant à briguer la présidence du groupe centriste du Parlement européen.

Parlement européen : Jean Arthuis salue la "sage décision" de Nathalie Loiseau, qui renonce à briguer la présidence du groupe centriste

Le Premier ministre Edouard Philippe à l\'Assemblée nationale, à Paris, le 12 juin 2019.

Édouard Philippe a dessiné les contours de l'acte II du quinquennat

Bernard Cazeneuve, alors Premier ministre, quitte le palais de l\'Elysée, à Paris, le 12 avril 2017.

Bernard Cazeneuve mobilise ses soutiens en vue de créer un micro-parti avant les municipales

Le Premier ministre Edouard Philippe, le 23 mai 2019 à Paris.

Assemblée : les Républicains vont-ils voter en faveur de la politique générale du Premier ministre ?

Jean-Luc Mélenchon et la tête de liste de La France insoumise aux européennes, Manon Aubry.

La France insoumise : Jean-Luc Mélenchon dans l'impasse

François Ruffin, député de la Somme, invité de France Inter mercredi 12 juin

VIDEO. Européennes : "Il est clair que La France insoumise a pris un coup sur la tête et Jean-Luc aussi" reconnaît François Ruffin

Les informés du mardi 11 juin 2019.

Crise des urgences, réglementation des trottinettes électriques, municipales à Paris, 70 ans du JT... Les informés du 11 juin

Florence Berthout, la maire du Ve arrondissement de Paris.

Florence Berthout revient sur son départ des Républicains : "Il faut avoir le courage de dire qu'aujourd'hui il y a des droites"

Benjamin Griveaux, député LREM de Paris et candidat aux municipales de 2020, invité du \"8h30 Fauvelle-Dély\", mardi 11 juin 2019.

Municipales à Paris : faire voter les militants "ce n’est pas la manière dont nous fonctionnons à LREM", selon Benjamin Griveaux

Guillaume Peltier à la sortie de sa garde à vue, à Nice (Alpes-Maritimes), le 11 décembre 2014.

Crise chez les Républicains : "La droite ne travaille pas assez", juge Guillaume Peltier (LR)

Geoffroy Didier, député européen et vice-président LR de la région Île-de-France, invité du \"8h30 Fauvelle-Dély\", lundi 10 juin 2019. 

"La droite doit arrêter avec cet ultra-conservatisme sociétal", selon Geoffroy Didier

Geoffroy Didier, ex-directeur de campagne des Républicains aux élections européennes et eurodéputé, le 10 juin 2019.

VIDEO. Geoffroy Didier : "Je n'ai pas envie de quitter ma famille politique, il faut la refonder de l'intérieur"

13H15 / FRANCE 2

"13h15 le dimanche". Le feuilleton des Français > Saison 6 / Episode 8

Raphaël Glucksmann, le 6 avril 2019 à Toulouse.

Raphaël Glucksmann (PS-Place publique) veut une Europe capable de ne pas "dépendre des États-Unis"

Le logo du parti Les Républicains.

Maires de droite : la tentation La République en marche

VIDEO. Yannick Jadot, "c'est l'écologie à la papa", estime Gilles Le Gendre

 Amélie de Montchalin, secrétaire d\'Etat aux affaires européennes invitée de franceinfo le 8 juin 2019.

"Si on veut que l'Europe avance, il n'y a pas d'autres solutions que de travailler ensemble", estime Amélie de Montchalin

La soirée de lancement de la campagne LREM à Paris, le 3 octobre 2018.

Municipales à Paris : à LREM, c'est commission impossible pour satisfaire les candidats à l'investiture

Désintox. Élections européennes : non, Le Parisien n'a pas prévu l'avenir

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Enjeux des municipales 2020 en plein coronavirus

Les élections municipales de 2020 se déroulent dans un contexte de crise sanitaire avec l'épidémie de Covid-19. Si le premier tour s'est bien tenu le 15 mars, le second tour, qui devait être organisé le dimanche suivant, le 22 mars, a finalement été reporté au 28 juin. Dans les quelque 5 000 communes françaises qui n'ont pas élu leur conseil municipal dès le premier tour, les candidats font campagne à distance, en évitant les grandes réunions publiques et les poignées de main. L'abstention, forte au premier tour (plus de 55%), est un enjeu pour le second tour.

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

Les résultats du premier tour n'ont toutefois pas tourné à leur avantage et LREM fait face à des cas épineux. A Lyon, Gérard Collomb s'est allié à LR au second tour. A Paris, Benjamin Griveaux a dû renoncer après la publication en ligne d'une vidéo intime. Sa remplaçante, l'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, doit composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place. A Marseille, LREM a été écrasé au premier tour par une alliance de gauche menée par Michèle Rubirola Blanc et par la candidate des Républicains, Martine Vassal, qui succède au maire sortant Jean-Claude Gaudin. 

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, espère se maintenir. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se sont pas présentés sous l'étiquette LR. Le parti risque aussi de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot est arrivé en tête au premier tour.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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