Elections sénatoriales 2020

Les titres

Edouard Philippe à l\'Elysée le 4 septembre 2019. 

Élections municipales : La République en marche tente de se mettre en ordre de bataille

Le gouvernement et les dirigeants de LREM réunis lors du campus du parti, le 8 septembre 2019, à Bordeaux. 

Gobelets "bio-sourcés", chef Raoni, show d'Edouard Philippe... Six choses vues et entendues lors de la rentrée de La République en marche

Le gouvernement et les dirigeants de LREM réunis lors du campus du parti, le 8 septembre 2019, à Bordeaux. 

Gobelets "bio-sourcés et compostables", chef Raoni, show d'Edouard Philippe... Six choses vues et entendues lors de la rentrée de La République en marche

Marine Le Pen a fait un petit tour à la braderie et un discours d\'une vingtaine de minutes.

VIDÉO. "Acceptez d'être candidat pour défendre votre point de vue", Marine Le Pen fait sa pré-rentrée et mobilise en vue des municipales

Edouard Philippe à Bordeaux (Gironde), le 8 septembre 2019.

Élections municipales : La République en marche cherche le rassemblement

Marine Le Pen à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), le 8 septembre 2019. 

Les "mutilations des manifestants, marque indélébile du quinquennat Macron", estime Marine Le Pen

Edouard Philippe à Bordeaux (Gironde), le 8 septembre 2019.

Élections municipales : l'heure est au rassemblement à La République en marche

Cédric Villani pose devant la tour Eiffel, à Paris, le 6 septembre 2019.

Municipales : circulation fluide, végétalisation, menus bio... Les premières propositions de Cédric Villani pour Paris

Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste, invité du \"8.30 franceinfo\", dimanche 8 septembre 2019.

Les municipales à Paris "méritent mieux que ces combats de coqs" entre Benjamin Griveaux et Cédric Villani, selon Olivier Faure

Jean Messiha lors d\'un rassemblement de l\'équipe de Marine Le Pen, à Lyon (Rhône), le 29 avril 2017. 

Municipales : quelle place pour le RN dans les grandes villes ?

Benjamin Griveaux est le candidat officiel de LREM à la mairie de Paris. 

Un campus LREM sur fond de tensions sur les municipales

Le député LREM de l\'Essonne, Cédric Villani, lors d\'un meeting à Paris, le 4 juillet 2019.

Élections municipales : la tentation de la dissidence à La République en marche

Cédric Villani lors d\'un meeting à Paris, le 4 juillet 2019.

La République en marche organise son "campus des territoires" sur fond d'élections municipales

Cédric Villani juste après l\'officialisation de sa candidature, le 4 septembre 2019. 

La candidature de Cédric Villani va-t-elle changer la donne ? Ecoutez le premier épisode de "Paris, la bataille", le podcast des municipales dans la capitale

En  novembre 2018, le maire de Morbecque (Nord) avait lui même décidé d\'afficher ce gilet jaune sur la façade de la mairie, en raison de la colère de ses administrés.

"Gilets jaunes" : près d'un an après le début du mouvement, les élections municipales en ligne de mire

Sylvain Maillard, député LREM de Paris, porte-parole de la campagne de Benjamin Griveaux, le 6 septembre 2019 sur franceinfo.

Municipales à Paris : la candidature de Cédric Villani "n'est pas une trahison"

Le candidat dissident LREM Cédric Villani lors de l\'annonce de sa candidature à l\'élection municipale à Paris, le 4 septembre 2019.

VIDEO. "Peu de sujets aussi difficiles..." : Cédric Villani dans l'embarras à propos du prix du mètre carré à Paris

Danielle Simonnet à Paris, le 1er mai 2017. 

Municipales à Paris : l'"insoumise" Danielle Simonnet annonce sa candidature

Bernard Cazeneuve à la sortie de l\'Elysée, le 26 avril 2017.

Rentrée du Parti socialiste : Cazeneuve candidat à la présidentielle ?

Les informés de franceinfo du 5 septembre 2019.

Syndicats et patronat reçus à Matignon pour parler retraites, Villani crée la zizanie à Paris, le Brexit dans l'impasse... Les informés du 5 septembre

David Belliard, candidat EELV aux élections municipales à Paris, le 5 septembre 2019 sur franceinfo.

Candidature de Cédric Villani à Paris : l'écologie "est un peu l'étiquette miracle pour gagner une élection" estime David Belliard, candidat EELV

Le mathématicien Cédric Villani, candidat à la mairie de Paris, le 4 septembre 2019.

"Griveaux est détestable, détesté, on va tous voter pour Villani" : à Paris, certains militants ont déjà choisi leur candidat

63% des Français interrogés ont une \"bonne opinion\" de Christine Lagarde, récemment nommée à la tête de la BCE.

Christine Lagarde veut reverdir et dépoussiérer la BCE

Gérald Darmanin et Édouard Philippe à Paris, le 1er février 2018.

Municipales : d'autres dissidents LREM et des ministres candidats ?

Cédric Villani lors d\'un meeting de campagne pour l\'investiture LREM aux municipales 2020 à Paris, le 4 juillet 2019. 

Municipales : Villani et Griveaux, duel fratricide à Paris

Cédric Villani juste après l\'officialisation de sa candidature, le 4 septembre 2019. 

Municipales : Villani officiellement candidat à Paris

La porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, le 23 juillet 2019 à l\'Assemblée Nationale à Paris.

Candidature de Villani à Paris : Sibeth Ndiaye est "déçue" car "il ne respecte pas la parole donnée"

Cédric Villani juste après l\'officialisation de sa candidature, le 4 septembre 2019. 

"Je veux être le premier maire véritablement écologiste de Paris" : Cédric Villani officialise sa candidature aux municipales dans la capitale

Cédric Villani juste après l\'officialisation de sa candidature, le 4 septembre 2019. 

Cédric Villani officiellement candidat pour les municipales à Paris

Cédric Villani juste après l\'officialisation de sa candidature, le 4 septembre 2019. 

Municipales à Paris : duel fratricide au sein de LREM

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Enjeux des municipales 2020 en plein coronavirus

Les élections municipales de 2020 se déroulent dans un contexte de crise sanitaire avec l'épidémie de Covid-19. Si le premier tour s'est bien tenu le 15 mars, le second tour, qui devait être organisé le dimanche suivant, le 22 mars, a finalement été reporté au 28 juin. Dans les quelque 5 000 communes françaises qui n'ont pas élu leur conseil municipal dès le premier tour, les candidats font campagne à distance, en évitant les grandes réunions publiques et les poignées de main. L'abstention, forte au premier tour (plus de 55%), est un enjeu pour le second tour.

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

Les résultats du premier tour n'ont toutefois pas tourné à leur avantage et LREM fait face à des cas épineux. A Lyon, Gérard Collomb s'est allié à LR au second tour. A Paris, Benjamin Griveaux a dû renoncer après la publication en ligne d'une vidéo intime. Sa remplaçante, l'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, doit composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place. A Marseille, LREM a été écrasé au premier tour par une alliance de gauche menée par Michèle Rubirola Blanc et par la candidate des Républicains, Martine Vassal, qui succède au maire sortant Jean-Claude Gaudin. 

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, espère se maintenir. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se sont pas présentés sous l'étiquette LR. Le parti risque aussi de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot est arrivé en tête au premier tour.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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