Elections sénatoriales 2020

Les titres

L\'ancien Premier ministre, Dominique de Villepin, participe à un débat à Strasbourg, le 17 juin 2011.

Pourquoi Villepin ne peut pas être candidat à la présidentielle

Le député socialiste du Pas-de-Calais Jack Lang le 15 novembre 2011 à l\'Assemblée nationale.

Jack Lang orphelin de circonscription pour les législatives de 2012

Capture d\'écran du site internet de l\'Elysée.

Sarkozy accusé par le PS d'utiliser le site de l'Elysée pour faire campagne

Les socialistes Malek Boutih, Julien Dray, Elisabeth Guigou et Jack Lang.

Législatives : la vie n'est pas rose pour les stars du PS

La chancelière allemande et le président de la République française sur le perron de l\'Elysée, à Paris, le 5 décembre 2011. 

Un programme commun entre UMP et droite allemande ?

François Hollande au côté de Martine Aubry, la première secrétaire du Parti socialiste, le 23 novembre 2011.

Comment les candidats à l'Elysée s'émancipent du programme de leur parti

François Bayrou officialise sa candidature à la présidentielle à la Maison de la Chimie, mercredi 7 décembre 2011.

Officiellement candidat, Bayrou appelle à "l'union nationale"

Plusieurs étudiants et militants anti-FN manifestent contre la venue de Marine Le Pen à l\'université Paris-Dauphine, le 6 décembre 2011.

Le Pen fustige les "milices de gauche" après sa visite annulée à Dauphine

Le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé (à g.), et le secrétaire général de l\'UMP, Jean-François Copé, lors de la troisième convention de l\'UMP, le 6 décembre à Paris.

Un protectionnisme européen au cœur du programme de l'UMP

Jean-François Copé lors de la convention sur le projet de l\'UMP, le 29 novembre 2011 à Villeurbanne (Rhône).

Les rendez-vous manqués du projet UMP

Les militants socialistes de la section 309, à Marseille, en pleine réunion hebdomadaire, le lundi 5 décembre 2011. L\'occasion de débattre de tout.

Le PS marseillais débat, mais tient bon

Le candidat socialiste à la présidentielle François Hollande, le 30 novembre 2011 à Bruxelles (Belgique).

François Hollande tend la main aux socialistes allemands

Les candidats à l\'élection présidentielle ont jusqu\'au 16 mars pour récolter 500 signatures d\'élus afin d\'être autorisés à se présenter. 

Présidentielle : comment l'UMP a poussé les petits candidats en 2007

Le candidat PS à la présidentielle, François Hollande, le 27 août 2011 à La Rochelle (Charente-Maritime). 

Législatives : le PS impose sa loi aux militants

Nicolas Sarkozy lors de son discours de Toulon (Var), le 1er décembre 2011.

Toulon : les principales annonces de Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy monte à la tribune, le 1er décembre 2011 à Toulon (Var).

Les trois réponses de l'opposition au discours de Nicolas Sarkozy

Eva Joly, candidate d\'Europe Ecologie-Les Verts, et Cécile Duflot, secrétaire nationale du parti, au Congrès écologiste, le 12 novembre 2011 à Paris.

Cécile Duflot et Noël Mamère co-président la campagne d'Eva Joly

Le député socialiste Jack Lang, le 6 juillet 2010, à l\'Assemblée nationale.

Législatives : Lang aimerait la voie Royal

Nicolas Sarkozy salue des badauds avant une table ronde avec des agriculteurs, mardi 29 novembre à Gimont (Gers).

Nicolas Sarkozy, un président en (pré)-campagne

Nicolas Sarkozy, le 25 septembre 2008 à Toulon.

Sarkozy n'a pas accompli sa "refondation" du capitalisme

Freddy Grzezizak, élu Debout la République, Didier et Maryvonne Bouton, militants font un point dans leur chasse aux signatures, à St Simon (Aisne) le 28 novembre 2011.

Présidentielle : la récolte et les "râteaux" des militants de Dupont-Aignan

Nicolas Sarkozy prononce un discours sur le nucléaire au Tricastin (Drôme) le 25 novembre 2011.

Le PS accuse Sarkozy de faire sa campagne aux frais de l'Etat

L\'ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, et le patron de l\'UMP, Jean-François Copé, le 3 septembre 2011 à Marseille.

L'UMP se divise sur plusieurs sujets clés

François Fillon, Jean-François Copé et Michèle Alliot-Marie chantent \"La Marseillaise\", lors de la convention des cadres de l\'UMP, le 26 novembre 2011 à Paris.

Les mineurs délinquants et les étrangers, cibles du projet UMP pour 2012

Pour obtenir les 500 signatures d\'élus nécessaire à tout candidat à la présidentielle, les petits partis cherchent à convaincre en priorité les maires sans étiquettes des communes rurales.

Chasse aux signatures : à chacun sa technique !

De gauche à droite, François Bayrou et François Hollande, à l\'Assemblée nationale, le 26 septembre 2007 à Paris.

Hollande tend la main à Bayrou mais n'a "pas proposé de ministère"

François Hollande sur BFMTV-RMC, lundi 28 novembre 2011.

Hollande : le veto français à l'ONU ne sera pas remis en cause

Gaspard Delanoë, candidat du Pffft à l\'élection présidentielle \"reçoit le soutien spontané de Freddy Mercury dans une pharmacie de province\", selon son site internet.  

Présidentielle : attention, candidats hors normes

Le président du Modem François Bayrou sur le plateau de la chaîne d\'information LCI, le 29 septembre 2011.

Présidentielle : le candidat se déclarera trois fois

François Bayrou (MoDem), Hervé Morin (Nouveau Centre), Jean-Louis Borloo (Parti radical) et Dominique de Villepin (République solidaire).

Bayrou, candidat dans un centre en miettes

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Enjeux des municipales 2020 en plein coronavirus

Les élections municipales de 2020 se déroulent dans un contexte de crise sanitaire avec l'épidémie de Covid-19. Si le premier tour s'est bien tenu le 15 mars, le second tour, qui devait être organisé le dimanche suivant, le 22 mars, a finalement été reporté au 28 juin. Dans les quelque 5 000 communes françaises qui n'ont pas élu leur conseil municipal dès le premier tour, les candidats font campagne à distance, en évitant les grandes réunions publiques et les poignées de main. L'abstention, forte au premier tour (plus de 55%), est un enjeu pour le second tour.

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

Les résultats du premier tour n'ont toutefois pas tourné à leur avantage et LREM fait face à des cas épineux. A Lyon, Gérard Collomb s'est allié à LR au second tour. A Paris, Benjamin Griveaux a dû renoncer après la publication en ligne d'une vidéo intime. Sa remplaçante, l'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, doit composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place. A Marseille, LREM a été écrasé au premier tour par une alliance de gauche menée par Michèle Rubirola Blanc et par la candidate des Républicains, Martine Vassal, qui succède au maire sortant Jean-Claude Gaudin. 

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, espère se maintenir. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se sont pas présentés sous l'étiquette LR. Le parti risque aussi de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot est arrivé en tête au premier tour.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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