Elections municipales 2020

Les titres

Nicolas Sarkozy à Marseille, le 19 février 2012.

Ce qu'il faut retenir du discours de Sarkozy à Marseille

Nicolas Sarkozy à Marseille - dimanche 19 février 2012

Sarkozy à Marseille pour une dose de proportionnelle au mode de scrutin

Nicolas Sarkozy à Marseille - dimanche 19 février 2012

Sarkozy défend le mariage contre "la mode du moment"

Nicolas Sarkozy à Marseille le 19 février.

"Quand on aime la France, on ne sacrifie pas son identité à la mode du moment"

Sarkozy embrasse Carla à la fin du discours de Marseille - dimanche 19 février 2012

Sarkozy embrasse Carla à la fin du discours de Marseille

La salle du parc Chanot à Marseille - dimanche 19 février 2012

Sarkozy : "aujourd'hui je suis venu parler de la France"

(De G à D) Renaud Muselier, député UMP de Marseille, Nicolas Sarkozy et Jean-Claude Gaudin, maire de la ville, lors de la visite du chantier du Mucem sur le Vieux-Port, le 24 janvier 2012.

Nicolas Sarkozy et Marseille : Je t'aime, moi non plus !

La première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, sur le plateau du Grand Journal de Canal+ le 23 janvier 2012.

"Sarkozy commence sa campagne au ras des pâquerettes"

Le président Sarkozy vu à travers l\'oeilleton d\'une caméra lors d\'une conférence de presse avec le premier ministre britannique, David Cameron, le 17 février 2012 à Paris.

Violons et tambours pour la musique de campagne de Sarkozy

Marine Le Pen, la candidate du Front national à la présidentielle, le 17 février sur le plateau du 20 heures de TF1.

Pour Marine Le Pen, la Grèce est l'avenir de la France de Sarkozy

Claude Allègre et Nicolas Sarkozy à la Cité des sciences, à Paris, lors du sommet européen de l\'innovation, le 9 décembre 2008.

Claude Allègre se rallie à Nicolas Sarkozy: "On a besoin de lui"

Nicolas Sarkozy lors de l\'inauguration de son QG de campagne dans le 15e arrondissement à Paris le 18 février 2012.

Sarkozy inaugure son QG dans le 15e, "un quartier de classes moyennes"

Carla Bruni lors d\'un dîner à l\'Elysée, à Paris, le 26 janvier 2012. 

Présidentielle : à quoi sert Carla Bruni-Sarkozy ?

Certains magasins des Champs-Elysées, à Paris, sont autorisés à ouvrir le dimanche. 

Travail dominical : Nicolas Sarkozy relance le débat

Le président français Nicolas Sarkozy (C) s\'entretient avec le Premier ministre britannique David Cameron (G) et la chancelière allemande Angela Merkel (D), le 25 mars 2011 au Conseil européen à Bruxelles (Belgique).

Merkel, Cameron, Berlusconi, tous supporters de Sarkozy

Une vidéo \"off\" est diffusée, le 17 février 2012, sur le site russe Rutube. Elle montre Carla Bruni-Sarkozy embrassant son mari, à quelques minutes de l\'officialisation de sa candidature sur TF1, mercredi.  

Après le baiser volé des Sarkozy, TF1 mène l'enquête

Le président socialiste du conseil général des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini, lors de ses vœux à la presse, le 13 janvier 2012 à Marseille.

L'affaire Guérini et les autres dossiers qui embarrassent le PS

Le Premier ministre britannique, David Cameron, et Nicolas Sarkozy, à l\'Elysée (Paris), le 17 février 2012.

David Cameron souhaite "bonne chance" à Nicolas Sarkozy

En France, neuf référendums ont été soumis à la population sous la Ve République.

"La question posée par Fillon pour le référendum n'est pas constitutionnelle"

Pierre Laurent, le secrétaire national du PCF, le 17 février 2012 sur France Inter.

"Pas de victoire sans les communistes", dit le PCF

Le Premier ministre François Fillon au micro de RTl, le 17 février 2012.

Référendum sur le chômage : Fillon révèle la question posée aux Français

Najat Belkacem, porte-parole de François Hollande, sur Europe 1, le 17 février 2012.

Sarkozy "dans le déni et l'agressivité", selon la porte-parole de Hollande

Nicolas Sarkozy, à droite, et sa porte-parole, Nathalie Kosciusko-Morizet, à Gravelines (Nord), le 3 mai 2011.

La galaxie Sarkozy

Carla Bruni-Sarkozy, l\'épouse du président sortant Nicolas Sarkozy, à Garches (Hauts-de-Seine), le 12 janvier 2012.

Carla Bruni-Sarkozy : "Mon mari a tout bien fait"

François Hollande sur le plateau du journal de 20 heures de TF1, jeudi 16 février 2012.

Hollande : Sarkozy "est l'homme de la crise"

Nicolas Sarkozy en meeting à Annecy (Haute-Savoie), jeudi 16 février 2012.

Pour Sarkozy, Hollande "ment matin et soir"

Une version détournée de l\'affiche de campagne, avec l\'incrustation de l\'homme nu du catalogue de La Redoute.

L'affiche de campagne de Sarkozy, à peine lancée et déjà détournée

Ce qui se cache derrière l'affiche de campagne de Nicolas Sarkozy

Premier meeting de campagne de Nicolas Sarkozy, à Annecy (Haute-Savoie), jeudi 16 février 2012.

Ovation de partisans pour le premier discours du candidat Sarkozy

Nicolas Sarkozy en visite chez un poissonnier d\'Annecy (Haute-Savoie), jeudi 16 février 2012.

"Contacts directs et libres " pour le candidat Sarkozy à Annecy

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Enjeux des municipales 2020 en plein coronavirus

Les élections municipales de 2020 se déroulent dans un contexte de crise sanitaire avec l'épidémie de Covid-19. Si le premier tour s'est bien tenu le 15 mars, le second tour, qui devait être organisé le dimanche suivant, le 22 mars, a finalement été reporté au 28 juin. Dans les quelque 5 000 communes françaises qui n'ont pas élu leur conseil municipal dès le premier tour, les candidats font campagne à distance, en évitant les grandes réunions publiques et les poignées de main. L'abstention, forte au premier tour (plus de 55%), est un enjeu pour le second tour.

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

Les résultats du premier tour n'ont toutefois pas tourné à leur avantage et LREM fait face à des cas épineux. A Lyon, Gérard Collomb s'est allié à LR au second tour. A Paris, Benjamin Griveaux a dû renoncer après la publication en ligne d'une vidéo intime. Sa remplaçante, l'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, doit composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place. A Marseille, LREM a été écrasé au premier tour par une alliance de gauche menée par Michèle Rubirola Blanc et par la candidate des Républicains, Martine Vassal, qui succède au maire sortant Jean-Claude Gaudin. 

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, espère se maintenir. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se sont pas présentés sous l'étiquette LR. Le parti risque aussi de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot est arrivé en tête au premier tour.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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