Elections municipales 2020

Les titres

Marine Le Pen et le président de son comité de soutien Gilbert Collard, le 10 septembre 2011 à Nice. 

Gilbert Collard sera candidat "pour Marine Le Pen" aux législatives

Des fillettes et leur mère dans un isoloir lors du premier tour de l\'élection présidentielle, le 22 avril 2007 à Chanonat (Puy-de-Dôme).

Politique familiale : un enjeu électoral ?

Rachida Dati, la maire UMP du 7e arrondissement de Paris, le 13 janvier 2012 au micro de RTL.

Législatives à Paris : les élues UMP se rebellent

Marine Le Pen, la candidate du Front national à la présidentielle, en meeting à Metz (Moselle), le 11 décembre 2011.

Le FN peut-il réduire le déficit en s'attaquant à l'immigration ?

Marine Le Pen, invitée du European American Press Club, le 13 janvier 2012 à Paris.

Marine Le Pen, une candidate comme les autres ?

Nicolas Sarkozy lors d\'une conférence de presse à Berlin, le 9 janvier 2012.

Sarkozy toujours "défavorable" au mariage gay

La liste officielle des candidats sera publiée le 20 mars 2012.

Présidentielle J-100 : vos questions sur l'élection

Carla Bruni-Sarkozy à l\'hôpital de Garches (Hauts-de-Seine) le 12 janvier 2012.

Carla Bruni-Sarkozy prête à participer à la campagne présidentielle

Carla Bruni-Sarkozy lors d\'une visite à l\'hôpital de Garches (Hauts-de-Seine) le 12 janvier 2012.

Carla Bruni-Sarkozy se dit prête "à participer à la campagne"

Le plateau de la soirée électorale de TF1, en avril 1981.

A J-100, une présidentielle est-elle jouée ?

La candidate du Front national, Marine Le Pen, lors de la galette des rois organisée par son parti, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le 8 janvier 2012.

Marine Le Pen sort sa calculette

Marine Le Pen lors de la présentation de son programme économique le 12 janvier 2012 à Nanterre (Hauts-de-Seine).

Présidentielle : Marine Le Pen fait une percée à 21,5 %

Marine Le Pen, candidate du FN à la présidentielle, lors de la traditionnelle galette des rois du parti, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) le 8 janvier 2012.

Le Front national gagne en crédibilité

Martine Aubry et Nicolas Sarkozy lors des vœux du chef de l\'Etat à Lille (Nord), le 12 janvier 2012.

Sarkozy désavoue Accoyer devant Aubry

Eva Joly au Bataclan à Paris, le 11 janvier 2012.

Eva Joly propose un jour férié pour Kippour et l’Aïd-el-Kébir

Le président de l\'Assemblée nationale, le 20 décembre 2011.

Bernard Accoyer : "Je ne vais pas m'excuser de dire ce que je pense"

Laurent Wauquiez, ministre de l\'Enseignement supérieur, sur le plateau de BFMTV, le 12 janvier 2012.

Wauquiez : "On a une histoire chrétienne"

Bernard Accoyer lors de ses vœux à la presse le 11 janvier 2012.

Accoyer prédit des conséquences comparables "à une guerre" si la gauche passe

Le siège de de campagne de François Hollande dans le 7e arrondissement de Paris, le 11 janvier 2012.

Visite guidée du QG de campagne de François Hollande

Valérie Trierweiler et François Hollande lors des funérailles de Danielle Mitterrand à Cluny (Saône-et-Loire) le 26 novembre 2011.

La plainte de la compagne de François Hollande classée sans suite

Eva Joly, la candidate EELV à la présidentielle, lors de ses vœux à la presse à Paris, le 5 janvier 2012. 

La chaotique "phase 1" de la campagne d'Eva Joly

François Hollande (au centre) entouré de ses principaux rivaux à la primaire socialiste, le soir de sa victoire le 16 octobre 2011, sur le perron du siège du Parti socialiste, à Paris. 

Les ex-candidats à la primaire PS de retour

Le candidat socialiste à l\'élection présidentielle François Hollande donne un discours depuis son QG de campagne parisien, le 11 janvier 2012.

Dans son QG, Hollande affûte ses armes

François Hollande lors du discours d\'inauguration de son quartier général de campagne, à Paris, le 11 janvier 2012.

Hollande veut "placer le débat au bon niveau"

François Hollande lors d\'un discours à Caen (Calvados), le 5 janvier 2012.

Fiscalité, retraites... les tâtonnements de Hollande

Le candidat socialiste à la présidentielle François Hollande, le 9 janvier 2012 à Paris.

Hollande s'attaque au quotient familial, la droite s'insurge

Le candidat PS à la présidentielle François Hollande le 10 janvier 2012.

François Hollande ne veut pas "supprimer" le quotient familial

Un faux cercueil est recouvert de noms des sans-abri morts dans la rue, lors d\'une manifestation contre la crise du logement, le 10 novembre 2011 à Paris.

Logement : que sont devenues les promesses de Sarkozy ?

Philippe Douste-Blazy assiste à la finale du Top 14 opposant Toulouse à Montpellier, le 4 juin 2011 au Stade de France, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

Ces déçus du sarkozysme qui rejoignent François Bayrou

Le 25 avril 1999, le président de l\'UDF François Bayrou et Philippe Douste-Blazy se retrouvent à Paris à l\'occasion du conseil national extraordinaire de l\'UDF.

Philippe Douste-Blazy rejoint François Bayrou

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Enjeux des municipales 2020

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, devrait, selon toute vraisemblance, reculer. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont d'ores et déjà décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se présenteront pas sous l'étiquette LR. Le parti risque donc de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

LREM fait face à des cas épineux à Paris et dans d'autres grandes villes, comme Lyon ou Nice (Alpes-Maritimes). A Lyon, Gérard Collomb et David Kimelfeld, qui dirige la métropole, n’ont pas encore noué d’alliance, même si leur conflit ouvert semble apaisé. A Paris, Benjamin Griveaux est officiellement investi par LREM mais devra composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot s'est déjà déclaré candidat.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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