Elections municipales 2020

Les titres

Eva Joly au 36ème Congrès France Nature Environnement à Montreuil près de Paris le samedi 28 janvier 2012.

A Roubaix, Eva Joly (re-re)relance sa campagne

Capture d\'écran du profil Facebook de Nicolas Sarkozy.

Sur Facebook, le candidat Sarkozy écrit sa propre histoire

Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à Besançon (Doubs), le 24 janvier 2012.

Mélenchon vu par quatre jeunes non-encartés du Blanc-Mesnil

Un chômeur devant une agence Pôle emploi de Lille (Nord), le 10 février 2012.

Référendum sur le chômage : les demandeurs d'emploi dubitatifs

Nicolas Sarkozy présente ses vœux au monde de la culture à Marseille (Bouches-du-Rhône) le 24 janvier 2012.

Marseille accueillera le premier meeting de soutien à Sarkozy le 19 février

Eva Joly, la candidate d\'Europe Ecologie - Les Verts à la présidentielle, le 10 février 2012, au micro de France Info.

Sarkozy et son référendum sur le chômage provoquent un tollé

Nicolas Sarkozy, le 9 février à Fessenheim (Haut-Rhin).

"Travail, responsabilité, autorité" : Sarkozy ébauche son programme

Nathalie Arthaud, la candidate de Lutte ouvrière à la présidentielle, le 10 février 2012 au micro d\'Europe 1.

Chomâge : Arthaud dénonce l'attitude "insupportable" de Sarkozy

Nicolas Sarkozy lors de son intervention télévisée du 29 janvier 2012.

Sarkozy candidat, ça se précise

Nicolas Sarkozy avec les salariés de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin), le 9 février 2012.

Nucléaire : fermer Fessenheim, "une folie" pour Sarkozy

Ségolène Royal, Martine Aubry et François Hollande, le 28 août 2011 à La Rochelle (Charente-Maritime).

Royal et Aubry, deux caractères opposés en mission pour Hollande

Louis Aliot, le vice-président du Front national, le 9 février 2012 sur Europe 1.

Dans la course aux 500 signatures, "nous ramons", avance le numéro 2 du FN

Nicolas Sarkozy et François Hollande, le 8 février 2012.

Sarkozy et Hollande se serrent la main au dîner du Crif

Le ministre de l\'Intérieur Claude Guéant mercredi 8 février à l\'Assemblée nationale

Chahut à l'Assemblée nationale entre Guéant et les socialistes

Le formulaire de parrainage pour l\'élection présidentielle.

Le gouvernement exclut toute réforme des parrainages avant la présidentielle

Nicolas Sarkozy lors du dîner annuel du Crif, au pavillon d\'Armenonville, à Paris, le 9 février 2011.

Dîner annuel du Crif : les précédents temps forts

La candidate EE-LV à la présidentielle, Eva Joly, lors d\'un débat organisé par la Fondation Abbé Pierre le 1er février 2012.

Morano et le "problème physique" de Joly‎ font réagir

La secrétaire d\'Etat à l\'Apprentissage, Nadine Morano, et la candidate d\'Europe Ecologie-Les Verts à la présidentielle, Eva Joly.

"Problème physique" d'Eva Joly : Nadine Morano sermonne les journalistes

Richard Prasquier, président du Crif accueille Nicolas Sarkozy, invité d\'honneur du dîner annuel de l\'institution, à Paris, le 3 février 2010. 

Pourquoi les politiques se pressent au dîner des institutions juives de France

Marine Le Pen à La Réunion, le 8 février 2012.

Marine Le Pen "heureuse" de ne pas être la cible de la polémique sur les civilisations

François Hollande sur le plateau de France 2, le 7 février 2012.

Parrainage : François Hollande veut "changer" les règles, mais plus tard

François Hollande sur le plateau de France 2, le 7 février 2012.

Parrainages : Hollande veut "changer" les règles, mais plus tard

Le point commun entre Marine Le Pen (FN), Christian Estrosi (UMP), Nadine Morano (UMP) et Pierre Moscovici (PS)? Tous se sont vu décerner un point Godwin depuis 2007.

Un quinquennat de points Godwin

Le candidat PS à la présidentielle, François Hollande, lors d\'une visite sur un chantier Alstom le 7 décembre 2011 au Creusot (Sâone-et-Loire).

La CJR, un tribunal pour ministres dans le viseur de Hollande

Nicolas Sarkozy visite une crèche à Lavaur (Tarn), le 7 février 2012.

Sarkozy à la crèche : "Tu t'appelles président !"

Le candidat centriste à la présidentielle, François Bayrou, tient une conférence de presse au siège de son parti, à Paris, le 1er février 2012.

Bayrou en manque d'un second souffle pour sa campagne

Nicolas Sarkozy en déplacement à Lavaur (Tarn) - mardi 7 février 2012

Sarkozy vise Hollande sur le quotient familial

Marine Le Pen, la présidente du FN, à La Réunion, le 7 février 2012.

Marine Le Pen chahutée à son arrivée à La Réunion

Jean-Marc Ayrault, le 7 février 2012 sur RTL.

Ayrault : Sarkozy "essaie d'instrumentaliser la relation franco-allemande"

Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas SArkozy, le 7 février 2012 sur Europe 1.

Supprimer la Cour de justice de la République : une idée critiquée à droite

1500501502503504505506507508509510511

Enjeux des municipales 2020

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, devrait, selon toute vraisemblance, reculer. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont d'ores et déjà décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se présenteront pas sous l'étiquette LR. Le parti risque donc de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

LREM fait face à des cas épineux à Paris et dans d'autres grandes villes, comme Lyon ou Nice (Alpes-Maritimes). A Lyon, Gérard Collomb et David Kimelfeld, qui dirige la métropole, n’ont pas encore noué d’alliance, même si leur conflit ouvert semble apaisé. A Paris, Benjamin Griveaux est officiellement investi par LREM mais devra composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot s'est déjà déclaré candidat.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
Vous êtes à nouveau en ligne