Elections sénatoriales 2020

Les titres

François Hollande, le 2 mai 2012.

François Hollande se présente comme le candidat de la justice

François Hollande, le 2 mai 2012.

François Hollande va à la rencontre des ouvriers de PSA

Nicolas Sarkozy, le 2 mai 2012.

L'arrivée de Nicolas Sarkozy

François Hollande le 2 mai 2012.

L'arrivée de François Hollande

Capture d\'écran de la page d\'accueil du site Mediapart, le 28 avril 2012.

La note sur la campagne de Sarkozy semble "fabriquée", selon le pouvoir libyen

Hollande-Sarkozy : le match des programmes

Jean-François Copé lors d\'un meeting à Provins (Seine-et-Marne), le 10 avril 2012.

Comment Copé prépare le lendemain du second tour à l'UMP

François Hollande et son équipe de campagne ont ouvert les portes de leur QG mercredi 2 mai 2012

Hollande prépare le débat avec Sarkozy sans" pression"

L\'ex-candidat du NPA à la présidentielle, Philippe Poutou, reprend le travail à l\'usine Ford de Blanquefort (Gironde), le 2 mai 2012.

Poutou reprend le travail à l'usine

François Hollande au micro de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV, le 2 mai 2012.

"Trop d'immigrés en situation irrégulière", selon Hollande

Le sénateur UMP de la Vienne, Jean-Pierre Raffarin, le 1er mai 2012, lors d\'un meeting de Nicolas Sarkozy, place du Trocadéro à Paris.

Raffarin juge la déclaration de Longuet "regrettable" et "inopportune"

Les deux candidats qualifiés pour le second tour de la présidentielle, Nicolas Sarkozy et François Hollande (montage de l\'AFP).

Sondage : toujours en tête face à Sarkozy, Hollande baisse d'un point

Le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, en meeting au Puy-en-Velay (Haute-Loire), le 25 avril 2012.

Pour Juppé, voter blanc, c'est voter Hollande

La première secrétaire du PS, Martine Aubry, fait campagne pour François Hollande, à Lumbres (Pas-de-Calais) le 27 avril 2012.

Aubry : Longuet a "retrouvé ses errements d'enfance"

Un journaliste prend une photo sur le plateau du débat télévisé de l\'entre-deux-tours, le 1er mai 2012, dans les studios de La Plaine Saint-Denis (Seine-Saint-Denis)

Débat de l'entre-deux-tours : tous les détails comptent

A Paris, le cortège syndical du 1er-Mai a réuni entre 77 000 personnes selon la police et 250 000 selon les syndicats.

Dans le cortège du 1er-Mai, "on n'attend pas grand-chose de Hollande"

Le candidat socialiste à la présidentielle, François Hollande, le 1er mai 2012 à Nevers (Nièvre).

Hollande : "Promettre oui, compromettre non"

La ministre du Budget et porte-parole du gouvernement, Valérie Pécresse, sort du Palais de l\'Elysée, le 21 mars 2012 à Paris.

Pécresse : "Voter blanc, dimanche, c'est voter pour rien"

Débat de l\'entre-deux-tours entre Valéry Giscard d\'Estaing (à g.) et François Mitterrand, le 5 mai 1981.

1974-1981 : comment est né le débat d'entre-deux-tours

Marine Le Pen, la présidente du Front national, le 1er mai 2012 à Paris.

Haro sur Longuet, qui qualifie Le Pen d'"interlocuteur"

Jacques Chirac et François Mitterrand se font face, lors du débat qui les oppose entre les deux tours de la présidentielle de 1988.

Les "petites phrases" des débats

Le site internet Mediapart a publié le 28 avril une note libyenne accusant Sarkozy d\'avoir été financé par Kadhafi.

Une journaliste de Mediapart "insultée et malmenée" au meeting de Sarkozy

Le rassemblement des partisans de Nicolas Sarkozy, rassemblés au Trocadero à Paris, pour la fête du travail, 1er-Mai 2012.

Les rassemblements du 1er-Mai vus de l'intérieur

La candidate du Front National Marine Le Pen le 1er mai 2012 à Paris rue de Rivoli 

Le signal de Gérard Longuet au FN

La fête de Jeanne d\'Arc célébrée par le Front national, le 1er mai, place de l\'Opéra à Paris.

Le cortège du FN partagé entre le vote blanc et le bulletin Sarkozy

Des manifestants dans le cortège syndical, le 1er mai 2012 à Paris.

1er-Mai : 750 000 manifestants selon les syndicats, 316 000 d'après la police

Le candidate du PS François Hollande à Nevers (Nièvre) le 1er mai 2012.

Hollande à Nevers : "Permettez le changement"

Au Trocadéro à Paris mardi 1er mai, Nicolas Sarkozy, candidat de l\'UMP à l\'élection présidentielle, est revenu à ces principaux thèmes de campagne

Sarkozy: "Nous ne voulons pas d'égalitarisme, de lutte des classes et du socialisme"

François Hollande lors de son discours à Nevers (Nièvre), le 1er mai 2012. 

Hollande : "La fête du Travail, c'est la fête des syndicalistes"

Le coup d\'envoi mardi 1er mai 2012 à Paris de la \"vraie fête\" du travail convoquée par Nicolas Sarkozy au Trocadéro

Sarkozy : "Nous avons choisi de nous rassembler sous le drapeau tricolore"

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Enjeux des municipales 2020 en plein coronavirus

Les élections municipales de 2020 se déroulent dans un contexte de crise sanitaire avec l'épidémie de Covid-19. Si le premier tour s'est bien tenu le 15 mars, le second tour, qui devait être organisé le dimanche suivant, le 22 mars, a finalement été reporté au 28 juin. Dans les quelque 5 000 communes françaises qui n'ont pas élu leur conseil municipal dès le premier tour, les candidats font campagne à distance, en évitant les grandes réunions publiques et les poignées de main. L'abstention, forte au premier tour (plus de 55%), est un enjeu pour le second tour.

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

Les résultats du premier tour n'ont toutefois pas tourné à leur avantage et LREM fait face à des cas épineux. A Lyon, Gérard Collomb s'est allié à LR au second tour. A Paris, Benjamin Griveaux a dû renoncer après la publication en ligne d'une vidéo intime. Sa remplaçante, l'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, doit composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place. A Marseille, LREM a été écrasé au premier tour par une alliance de gauche menée par Michèle Rubirola Blanc et par la candidate des Républicains, Martine Vassal, qui succède au maire sortant Jean-Claude Gaudin. 

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, espère se maintenir. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se sont pas présentés sous l'étiquette LR. Le parti risque aussi de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot est arrivé en tête au premier tour.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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