Elections municipales 2020

Les titres

Nicolas Sarkozy sur le plateau de TF1 - mercredi 15 février 2012

Sarkozy contre Hollande "mais il n'a donc pas d'idée à proposer"

Le candidat PS à la présidentielle François Hollande lors d\'un meeting à Rouen (Seine-Maritime), le 15 février 2012. 

"Le président candidat est désormais candidat président", fustige Hollande

Nicolas Sarkozy le plateau du JT de TF1 - mercredi 15 février 2012

Nicolas Sarkozy : " Je suis candidat à l'élection présidentielle"

Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle, prononce un discours à Nantes (Loire-Atlantique), le 15 février 2012. 

Un homme en garde à vue après le cambriolage du QG de Villepin

Le président Nicolas Sarkozy s\'apprête à tenir un discours sur la crise économique, le 1er décembre 2011 à Toulon (Var).

Les tops et les flops du quinquennat Sarkozy

Claude Greff, Nadine Morano, Claude Guéant et Henri de Raincourt à la sortie du conseil des ministres, le 15 février 2012 au palais de l\'Elysée (Paris).

Sarkozy candidat : motus et bouche cousue pour les ministres

Nicolas Sarkozy, alors ministre de l\'Intérieur, au siège de l\'UMP à Paris, le 11 janvier 2006.

Petit guide de Twitter à l'attention de Nicolas Sarkozy

Aurore Bergé, militante UMP, et Nicolas Bays, membre du bureau adhésion du PS, en couple depuis 2007 malgré leurs divergences d\'opinions politiques.

Il est de gauche, elle est de droite : ils s'aiment. Et vice versa

Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l\'Ecologie, au micro d\'Europe 1, le 15 février 2012.

Sarkozy lance son compte Twitter : NKM "trouve ça chouette"

Le candidat socialiste à la présidentielle François Hollande, mardi 14 février 2012 à Saint-Etienne (Loire).

Hollande calme le jeu avec le Front de gauche et les communistes

Marine Le Pen reçue par le maire de Fort-Louis (Bas-Rhin), Gérard Janus, mardi 14 février 2012.

Marine Le Pen parrainée devant micros et caméras par un maire alsacien

Le candidat socialiste à l\'Elysée, François Hollande, lors du sommet de l\'innovation Futurapolis, à Toulouse, le 11 février 2012. 

Hollande rassure la finance britannique... mais fâche l'extrême gauche

Jacques Chirac à Paris, le 11 février 2002, à son retour d\'Avignon, où il venait d\'annoncer sa candidature.

Une bonne déclaration de candidature à la présidentielle, c'est quoi ?

Nicolas Sarkozy, le 13 février 2012 à Issy-Les-Moulineaux (Hauts-de-Seine).

Ce que l'on sait de l'équipe de campagne de Sarkozy

François Bayrou, candidat du MoDem à la présidentielle, le 14 février 2012 sur Europe 1.

Sarkozy candidat : "Il était temps", dit Bayrou

Nicolas Sarkozy visite l\'entreprise Photowatt à Bourgoin-Jallieu (Isère), le 14 février 2012

Sarkozy à Photowatt : président ou candidat ?

François Hollande, le 14 février 2012 au micro de BFM-TV.

Hollande moque par avance la candidature de Sarkozy

Vue du palais de l\'Elysée, à Paris, le 16 février 2004.

Présidentielle : stop ou encore pour les petits candidats ?

Corinne Lepage, la présidente de Cap 21 et candidate écologiste à la présidentielle, le 14 février 2012 aux \"4 vérités\" sur France 2.

Corinne Lepage s'en prend à Nicolas Sarkozy, président-candidat

Selon un sondage Ifop diffusé le 14 février 2012, 62% des électeurs interrogés disent avoir choisi leur candidat.

Présidentielle : les intentions de vote se stabilisent

Le président du Nouveau centre Hervé Morin au congrès de France nature environnement le 28 janvier 2012 à Montreuil (Seine-Saint-Denis).

La candidature d'Hervé Morin à bout de souffle

Nicolas Sarkozy lors de ses voeux aux fonctionnaires, le 12 janvier 2012 à Lille (Nord).

Nicolas Sarkozy pourrait revoir le statut des nouveaux fonctionnaires

Christine Boutin retire sa candidature à la présidentielle

Nicolas Sarkozy lors d\'une allocution à l\'Elysée, le 9 février 2012.

Présidentielle : Sarkozy dans les starting-blocks

Nicolas Sarkozy lors de l\'inauguration de la Direction générale de la gendarmerie nationale à Issy-Les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), le 13 février 2012.

Sarkozy candidat : "On cherche des indices"

François Bayrou sur le plateau du JT de 20 heures de France 2, le 13 février 2012.

Parrainages du FN : la proposition de Bayrou rejetée en bloc

Manuel Valls, le directeur de la communication de la campagne de François Hollande, au micro d\'Europe 1, le 13 février 2012.

Président-candidat : Sarkozy "ne respecte pas la loi", dit Valls

Olivier Besancenot, le 13 février 2012 sur France 2 dans l\'émission les \"4 Vérités\".

Sarkozy : "un cocktail de Margaret Thatcher et de Marine Le Pen", selon Besancenot

Le Premier ministre François Fillon au palais de l\'Elysée à Paris, le 10 février 2012.

Fillon prend ses distances avec Guéant sur les civilisations

La candidate écologiste à la présidentielle, Eva Joly, entourée de la secrétaire générale d\'Europe Ecologie-Les Verts, Cécile Duflot, et du député Noël Mamère, le 11 février 2012 à Roubaix.

A Roubaix, un public "désappointé" par la prestation d'Eva Joly

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Enjeux des municipales 2020

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, devrait, selon toute vraisemblance, reculer. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont d'ores et déjà décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se présenteront pas sous l'étiquette LR. Le parti risque donc de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

LREM fait face à des cas épineux à Paris et dans d'autres grandes villes, comme Lyon ou Nice (Alpes-Maritimes). A Lyon, Gérard Collomb et David Kimelfeld, qui dirige la métropole, n’ont pas encore noué d’alliance, même si leur conflit ouvert semble apaisé. A Paris, Benjamin Griveaux est officiellement investi par LREM mais devra composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot s'est déjà déclaré candidat.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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