Elections sénatoriales 2020

Les titres

François Hollande arrive au conseil du Parti Socialiste dans son QG de campagne à Paris lundi 23 avril 2012

Hollande : de la soirée électorale à la réunion stratégique

La présidente du FN, Marine Le Pen, salue ses partisans après l\'annonce des résultats du premier tour de l\'élection présidentielle, le 22 avril 2012 à Paris.

Pourquoi une victoire de Hollande arrangerait Le Pen

François Hollande arrive pour le conseil stratégique lundi 23 avril 2012 au QG de campagne Avenue de Ségur Paris 7e

Bonne ambiance lors du conseil stratégique du PS

Ségolène Royal (PS) et Jean-François Copé (UMP) étaient sur le plateau du JT du 13h de France 2 lundi 23 avril 2012 

Royal et Copé s'opposent sur le nombre de débats d'entre-deux-tours

Franz-Olivier Giesbert sur le plateau de France 2 lors de la soirée électorlae du premier tour de la présidentielle, le 22 avril 2012.

Franz-Olivier Giesbert : "François Hollande les a tous baisés"

Marine Le Pen, présidente du Front national, le soir du premier tour de la présidentielle, le 22 avril 2012 à Paris.

Pourquoi le Gard est-il un des champions du vote FN ?

François Hollande au marché de Tulle (Corrèze), le 21 avril 2012.

A la rencontre des habitants de Tulle, le fief de François Hollande

La chancelière allemande Angela Merkel à Prague (République tchèque) le 3 avril 2012.

La montée du Front national inquiète les pays étrangers

François Hollande et Nicolas Sarkozy, qualifiés pour le second tour de l\'élection présidentielle. 

Deux semaines avant le second tour : deux finalistes, deux stratégies

Nicolas Sarkozy devant son quartier général de campagne, à Paris, le 23 avril 2012.

Sarkozy veut battre le pavé le 1er mai pour le "vrai travail"

François Hollande, le 5 janvier 2012, en visite à la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne (Seine-Maritime).

Florange, Yssingeaux… Comment ont voté les villes symboles ?

De gauche à droite : le candidat socialiste François Hollande, le président candidat Nicolas Sarkozy et la candidate du Front national Marine Le Pen.

Résultats définitifs : l'écart Hollande-Sarkozy se resserre

Laurent Wauquiez, ministre de l\'enseignement supérieur, le 23 avril 2012 à Paris.

L'UMP et le PS analysent le vote FN

Sur le plateau de France 2, dimanche 22 avril 2012

Le point sur les appels et les ralliements

Nicolas Sarkozy, candidat UMP à la présidentielle, le 22 avril 2012 à Paris.

Faut-il organiser trois débats d'entre-deux-tours ?

Louis Aliot, vice-président du Front national, dans les studios de Radio France, à Paris, le 5 février 2012.

Une consigne de Marine Le Pen ? "Très improbable"

François Hollande à Tulle (Corrèze), le 22 avril 2012.

Les grands moments du premier tour en trois minutes

Le candidat du MoDem en meeting à Rezé (Loire-Atlantique), le 17 avril 2012.

Bayrou, cinquième sous la barre des 10%

Le gouvernement de François Fillon avant le conseil des ministres du 4 janvier 2012, à Paris.

Dans les fiefs des ministres, Sarkozy est loin de triompher

Des électeurs votent dans un bureau de Guyanne, le 22 avril 2012.

En Outre-mer, Sarkozy en fort recul par rapport à 2007

Eva Joly dans son QG, à Paris, le 22 avril 2012.

Eva Joly appelle à voter pour Hollande au second tour

Mélenchon appelle à battre Sarkozy le 6 mai

François Bayrou a obtenu moins de 9% au premier tour de l\'élection présidentielle, le 22 avril 2012.

Bayrou écoutera les deux finalistes et prendra "ses responsabilités" avant le second tour

Mélenchon appelle à voter Hollande au second tour

La candidate du Front national, dimanche 22 avril 2012.

Marine Le Pen parle de "vague bleu marine"

François Bayrou n\'a pas pris position pour le second tour de la présidentielle ce dimanche lors son discours.

Bayrou : "L'extrême droite à 20%, c'est l’expression de la gravité de la crise"

Eva Joly dans son QG, à Paris, le 22 avril 2012.

Eva Joly n'aura pas réussi à peser

De gauche à droite et de haut en bas : Nicolas Dupont-Aignan, Philippe Poutou, Nathalie Arthaud et Jacques Cheminade.

Quatre candidats sous la barre des 2%

Le candidat socialiste François Hollande quitte Tulle (Corrèze) à l\'issue de son discours, le 22 avril 2012.

Premier tour : ce qu'il faut en retenir

Le candidat socialiste en meeting à Reims (Marne), le 8 mars 2012.

Hollande : pari réussi, mais la partie n'est pas gagnée

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Enjeux des municipales 2020 en plein coronavirus

Les élections municipales de 2020 se déroulent dans un contexte de crise sanitaire avec l'épidémie de Covid-19. Si le premier tour s'est bien tenu le 15 mars, le second tour, qui devait être organisé le dimanche suivant, le 22 mars, a finalement été reporté au 28 juin. Dans les quelque 5 000 communes françaises qui n'ont pas élu leur conseil municipal dès le premier tour, les candidats font campagne à distance, en évitant les grandes réunions publiques et les poignées de main. L'abstention, forte au premier tour (plus de 55%), est un enjeu pour le second tour.

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

Les résultats du premier tour n'ont toutefois pas tourné à leur avantage et LREM fait face à des cas épineux. A Lyon, Gérard Collomb s'est allié à LR au second tour. A Paris, Benjamin Griveaux a dû renoncer après la publication en ligne d'une vidéo intime. Sa remplaçante, l'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, doit composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place. A Marseille, LREM a été écrasé au premier tour par une alliance de gauche menée par Michèle Rubirola Blanc et par la candidate des Républicains, Martine Vassal, qui succède au maire sortant Jean-Claude Gaudin. 

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, espère se maintenir. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se sont pas présentés sous l'étiquette LR. Le parti risque aussi de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot est arrivé en tête au premier tour.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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