Elections municipales 2020

Les titres

Emmanuel Macron lors d\'un point-presse à l\'Elysée avec le Premier ministre portugais, le 20 mai 2019 à Paris.

Emmanuel Macron dénonce une "connivence entre nationalistes et des intérêts étrangers" pour le "démantèlement de l'Europe"

Des scientifiques de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) reçus à l\'Elysée par Emmanuel Macron le 6 mai 2019

La main (verte) d'Emmanuel Macron sur les européennes

L\'affiche de campagne pour les élections européennes d\'En Marche Renaissance avec Emmanuel Macron en photo.

"Il n'avait pas trop le choix, vu la menace" : à Vesoul, les militants LREM partagés sur l'engagement d'Emmanuel Macron dans la campagne

Emmanuel Macron le 4 novembre 2018.

Européennes : "La Voix du Nord" refuse de publier une interview d'Emmanuel Macron par souci d'"équilibre"

Le président de la République, Emmanuel Macron, le 17 mai 2019 à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques).

Élections européennes : Emmanuel Macron monte en première ligne

L\'ancien conseiller de Donald Trump, Steve Bannon, lors d\'une interview à l\'hôtel Adlon, à Berlin (Allemagne), le 15 mai 2019. 

Élections européennes : le Rassemblement national sous l'influence de Steve Bannon ?

Des migrants tentent de traverser la Méditerranée au large de la Libye, le 19 janvier 2019.

Élections européennes : que proposent les listes concernant l'immigration ?

L\'épave du pire naufrage de migrants en Méditerranée, en avril 2015, exposée à la Biennale d\'art contemporain de Venise du 11 mai au 24 novembre. 2019.

Européennes : les propositions des candidats en matière d'immigration

VIDEO. Européennes 2019 : les affiches hors-la-loi des partis

Gabriel Attal, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, le 20 mai 2019.

Européennes : pour Gabriel Attal, "on n'a jamais été aussi proche d'une bascule dont on se dit qu'elle serait irrémédiable"

L\'ancien ministre de l\'Intérieur autrichien, Herbert Kickl, lors d\'une conférence de presse à Berlin (Allemagne), le 4 septembre 2018.

Autriche : le ministre de l'Intérieur d'extrême droite limogé, les autres ministres de sa formation démissionnent

Un drapeau européen est foulé par des passants, le 14 mars 2019, à porte de Versailles, à Paris. 

Européennes : le sprint final a débuté

Les élections européennes auront lieu le 26 mars 2019 en France.

Élections européennes : Dehéries, commune du Nord exemplaire pour son civisme

Une manifestation pro européenne dans les rues de Varsovie, en mai 2019. 

Elections européennes : la Pologne se divise sur les sujets de société

Un tractage de la majorité présidentielle pour la campagne des élections européennes à Dinan le 28 mars 2019.

Élections européennes : la course contre la montre pour recevoir les programmes à temps

Élections européennes : comment se font les lois au sein de l'UE ?

A La Réunion, la Nouvelle Route du littoral, la route la plus chère d\'Europe, a été payé en grande partie (41%) par l\'Union européenne.

Elections : que finance l’Union européenne en outre-mer ?

Européennes : les propositions des 34 listes pour l'outre-mer

Marine Le Pen, Steve Bannon et Tom Van Grieken (Vlaams Belang), lors d\'un évènement organisé à Bruxelles, le 8 décembre 2018. 

ENQUETE FRANCEINFO. Européennes : à quoi joue Steve Bannon, l’ancien conseiller de Donald Trump, avec The Movement ?

Marine le Pen, présidente du Rassemblement national, invitée du \"8h30 Fauvelle-Dély\", lundi 20 mai 2019. 

Marine Le Pen critique "l’énergie" que met le gouvernement "à délivrer des calomnies" contre le RN

Des eurodéputés du Rassemblement national, notamment Marine Le Pen et Nicolas Bay, à Strasbourg en juillet 2016. 

Peu de rapports écrits et absence régulière à Bruxelles : le maigre bilan du Rassemblement national au Parlement européen

Manon Aubry, tête de liste de La France insoumise aux élections européennes, lors d\'un meeting à Marseille le 11 mai 2019.

Militante à l'Unef, porte-parole d’Oxfam… Sept choses à savoir sur Manon Aubry, tête de liste de La France insoumise aux européennes

Yannick Jadot, tête de liste Europe Ecologie-Les Verts pour les européennes, lors de son intervention devant les membres du Medef, le 25 avril 2019 à Paris

Le chouchou du Medef pour les européennes est… Yannick Jadot

Marine Le Pen, invitée du \"8h30 Politique\" lundi 20 mai 2019.

VIDEO. Steve Bannon n'a "aucun rôle" dans la campagne du RN, assure Marine Le Pen

La tête de liste La République en marche (LREM) pour les élections européennes, Nathalie Loiseau, lors d\'un débat avec d\'autres candidats à la Fédération nationale de la Mutualité française, le 11 avril 2019 à Paris. 

VIDEO. Européennes : Pour Nathalie Loiseau (LREM), arriver en tête serait "un succès pour les Français"

Ludovic Pajot (RN)

Pajot (RN) : "En matière d'ingérence, LREM n'a pas de leçons à donner au Rassemblement national"

Les principaux candidats aux élections européennes, le 4 avril 2019, lors d\'un débat organisé par France 2.

Élections européennes : meetings en série et débats TV cette semaine

Yannick Jadot, tête de liste EELV pour les européennes, annonce que le parti va porter plainte contre Monsanto pour des soupçons de fichage de certains membres du parti. Le 17 mai 2019n au siège d\'EELV à Paris.

Yannick Jadot (EELV) : "L'écologie que je porte, elle combat le capitalisme financier"

Jean-Christophe Lagarde (UDI), Nicolas Dupont-Aignan (DLF) et Benoît Hamon (Génération.s) devant les locaux de France Télévisions, le 15 mai 2019.

Européennes : Hamon, Lagarde et Dupont-Aignan invités d'un pré-débat sur le site de Yahoo, avant le débat sur France 2 et France Inter mercredi

Des bulletins de vote dans une urne électorale dans le 14 arrondissement de Paris lors du second tour des élections législatives, le 18 juin 2017.

Élections européennes : la tension monte entre LREM et le RN

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Enjeux des municipales 2020

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, devrait, selon toute vraisemblance, reculer. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont d'ores et déjà décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se présenteront pas sous l'étiquette LR. Le parti risque donc de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

LREM fait face à des cas épineux à Paris et dans d'autres grandes villes, comme Lyon ou Nice (Alpes-Maritimes). A Lyon, Gérard Collomb et David Kimelfeld, qui dirige la métropole, n’ont pas encore noué d’alliance, même si leur conflit ouvert semble apaisé. A Paris, Benjamin Griveaux est officiellement investi par LREM mais devra composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot s'est déjà déclaré candidat.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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