Elections municipales 2020

Les titres

Le président socialiste du conseil général des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini, lors de ses vœux à la presse, le 13 janvier 2012 à Marseille.

L'affaire Guérini et les autres dossiers qui embarrassent le PS

Le Premier ministre britannique, David Cameron, et Nicolas Sarkozy, à l\'Elysée (Paris), le 17 février 2012.

David Cameron souhaite "bonne chance" à Nicolas Sarkozy

En France, neuf référendums ont été soumis à la population sous la Ve République.

"La question posée par Fillon pour le référendum n'est pas constitutionnelle"

Pierre Laurent, le secrétaire national du PCF, le 17 février 2012 sur France Inter.

"Pas de victoire sans les communistes", dit le PCF

Le Premier ministre François Fillon au micro de RTl, le 17 février 2012.

Référendum sur le chômage : Fillon révèle la question posée aux Français

Najat Belkacem, porte-parole de François Hollande, sur Europe 1, le 17 février 2012.

Sarkozy "dans le déni et l'agressivité", selon la porte-parole de Hollande

Nicolas Sarkozy, à droite, et sa porte-parole, Nathalie Kosciusko-Morizet, à Gravelines (Nord), le 3 mai 2011.

La galaxie Sarkozy

Carla Bruni-Sarkozy, l\'épouse du président sortant Nicolas Sarkozy, à Garches (Hauts-de-Seine), le 12 janvier 2012.

Carla Bruni-Sarkozy : "Mon mari a tout bien fait"

François Hollande sur le plateau du journal de 20 heures de TF1, jeudi 16 février 2012.

Hollande : Sarkozy "est l'homme de la crise"

Nicolas Sarkozy en meeting à Annecy (Haute-Savoie), jeudi 16 février 2012.

Pour Sarkozy, Hollande "ment matin et soir"

Une version détournée de l\'affiche de campagne, avec l\'incrustation de l\'homme nu du catalogue de La Redoute.

L'affiche de campagne de Sarkozy, à peine lancée et déjà détournée

Ce qui se cache derrière l'affiche de campagne de Nicolas Sarkozy

Premier meeting de campagne de Nicolas Sarkozy, à Annecy (Haute-Savoie), jeudi 16 février 2012.

Ovation de partisans pour le premier discours du candidat Sarkozy

Nicolas Sarkozy en visite chez un poissonnier d\'Annecy (Haute-Savoie), jeudi 16 février 2012.

"Contacts directs et libres " pour le candidat Sarkozy à Annecy

Nicolas Sarkozy en plein jogging, au début de son quinquennat en 2007.

Du Sarko du Fouquet's au président de crise

Marine Le Pen et  Christine Boutin au Conseil constitutionnel, jeudi 16 février 2012.

Marine Le Pen au Conseil constitutionnel pour l'anonymat des parrainages

Marine Le Pen devant le Conseil constitutionnel le 16 février 2012 pour l\'examen de la QPC sur les parrainages des candidats à la présidentielle.

Parrainages : le FN défend l'anonymat devant le Conseil constitutionnel

La présidente du Front national dans l\'émission \"C Politique\", sur France 5, le 18 décembre 2011. 

Marine Le Pen refuse de débattre avec Jean-Luc Mélenchon

Nicolas Sarkozy à Annecy (Haute-Savoie), le 16 février 2012.

Premier bain de foule du candidat Sarkozy à Annecy

François Hollande le 11 février 2012 au Stade de France, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). 

"La séquence Sarkozy ne change rien", pour l’équipe Hollande

Jean-Marc Ayrault, le président du groupe PS à l\'Assemblée, au micro d\'Europe 1, le 16 février 2012.

Slogan de Sarkozy : "La France est affaiblie", répond Ayrault

Laurent Fabius, député PS de Seine-Maritime, au micro de BFM-TV, le 16 février 2012.

Sarkozy : "peu convaincu et peu convaincant" dit Fabius

Le secrétaire général de l\'UMP, Jean-François Copé, sur Europe 1 le 16 février 2012.

Copé salue le ralliement de Morin à Sarkozy

Nicolas Sarkozy officialise sur TF1 sa candidature à un second mandat présidentiel, le 15 février 2012.

Ce qu'il faut retenir de la déclaration de candidature de Nicolas Sarkozy

Dominique de Villepin, candidat de République solidaire à la présidentielle, le 16 février 2012 aux \"4 vérités\", sur France 2.

Villepin critique le slogan de Sarkozy

Hervé Morin, le 22 janvier 2012 à Nice (Alpes-Maritimes).

Hervé Morin retire sa candidature à la présidentielle

Nicolas Sarkozy a lancé son site de campagne lafranceforte.fr le 16 février 2012.

Sarkozy lance lafranceforte.fr

Sarkozy candidat : les réactions de ses adversaires en vidéo

François Bayrou candidat à l\'élection présidentielle pour le MoDem, dans le JT de France 2 - mercredi 15 février 2012

Bayrou, Le Pen et Joly reviennent sur la candidature de Sarkozy

Nicolas Sarkozy sur le plateau de TF1, le 15 février 2012. 

Sarkozy candidat : "L'assistanat n'a pas sa place"

1490491492493494495496497498499500511

Enjeux des municipales 2020

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, devrait, selon toute vraisemblance, reculer. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont d'ores et déjà décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se présenteront pas sous l'étiquette LR. Le parti risque donc de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

LREM fait face à des cas épineux à Paris et dans d'autres grandes villes, comme Lyon ou Nice (Alpes-Maritimes). A Lyon, Gérard Collomb et David Kimelfeld, qui dirige la métropole, n’ont pas encore noué d’alliance, même si leur conflit ouvert semble apaisé. A Paris, Benjamin Griveaux est officiellement investi par LREM mais devra composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot s'est déjà déclaré candidat.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
Vous êtes à nouveau en ligne