Elections municipales 2020

Les titres

Lors d\'une visite au Genopole d\'Evry (Essonneà, le candidat socialiste à la présidentielle, François Hollande, a souligné que \"la recherche sur ces cellules est riche de promesses pour soigner et sauver des vies\".

Hollande favorable à la recherche sur les cellules souches embryonnaires

François Mitterrand en 1981, Jacques Chirac en 1995, Jean-Marie Le Pen et Lionel Jospin en 2002.

Ce que disent les sondages à deux mois d'une présidentielle

Nathalie Kosciusko-Morizet à la sortie du conseil des ministres, le 22 février à Paris.

Le départ de NKM inquiète les organisations écologistes

Le candidat socialiste François Hollande, le 17 février à Tulle (Corrèze).

Ce que pense François Hollande de ses adversaires

De facétieux internautes se sont lancés à l\'abordage des candidats à la présidentielle.

Présidentielle : la guérilla numérique est lancée

La candidate EE-LV à la présidentielle, Eva Joly, lors d\'une conférence de presse à Paris le 20 février 2012.

Eva Joly à Corinne Lepage : "Je l'emmerde"

Le Conseil constitutionnel a décidé mardi 21 février 2012 que la règle imposant de rendre publics les 500 parrainages d\'élus nécessaires pour concourir à la présidentielle demeurait valable.

Présidentielle : pas d'anonymat des parrainages

Le président Nicolas Sarkozy et la ministre de l\'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet lors de leur visite de l\'usine Photowatt à Bourgoin-Jallieu (Isère), le 14 février 2012.

Les entreprises que veut sauver Nicolas Sarkozy

Ségolène Royal dans le même TGV Paris - La Rochelle pour suivre l\'emploi du temps du candidat de l\'UMP.

Ségolène Royal sur les pas de Nicolas Sarkozy en Charente

Le candidat à la présidentielle François Bayrou participe à une émission télévisée, le 15 février 2012.

Morin et Boutin avec Sarkozy ? "Zéro + zéro = la tête à Toto", ironise Bayrou

Nicolas Sarkozy s\'exprime devant 10 000 à 15 000 militants réunis à Marseille, le 19 février 2012.

Mariage gay : des associations s'insurgent contre Sarkozy

Nicolas Sarkozy inaugure son QG de campagne à Paris, le 18 février 2012.

L'entrée en campagne de Sarkozy : bonne pour sa cote, moins pour le vote

Jean-Marie Le Pen, président d\'honneur du Front national, sur iTélé,le 21 février 2012.

Jean-Marie Le Pen assure que le FN aura ses 500 parrainages

Le candidat PS à la présidentielle, François Hollande, le 20 février 2012.

Borloo à la tête de Veolia : l'opposition dénonce "le système Sarkozy"

Le président Nicolas Sarkozy tient son premier meeting de candidat, le 16 février 2012 à Annecy (Haute-Savoie).

Pour son premier meeting, Sarkozy dénonce "les mensonges" de Hollande

Nicolas Sarkozy (au c.) et le Premier ministre, François Fillon (à dr.) reçoivent le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault (à g.), le 29 mai 2007.

Qui sont ces "corps intermédiaires" attaqués par Sarkozy ?

Le message d\'erreur affiché par Twitter lorsqu\'un compte est suspendu.

Twitter a-t-il censuré des comptes parodiant Nicolas Sarkozy ?

La façade du Palais-Bourbon, à Paris.

La proportionnelle aux législatives : qu'en disent les candidats?

Nicolas Sarkozy lors de l\'inauguration de son QG de campagne, dans le 15e arrondissement de Paris, le 18 février 2012.

Le week-end politique du 20 février

Henri Guaino, conseiller spécial et \"plume\" du Président, sur le plateau de BFMTV, le 20 février 2012.

"Pas d'insulte, pas d'attaque personnelle" de la part de Sarkozy, assure Guaino

Manuel Valls, député-maire d\'Evy (Essonne) et directeur de la communication de François Hollande, sur France Info, le 20 février 2012.

Sarkozy "tire la France vers le bas", selon le clan Hollande

François Hollande et Nicolas Sarkozy se détachent dans un sondage Opinionway du 20 février.

Le tête-à-tête entre Hollande et Sarkozy se confirme

Nicolas Sarkozy quelques minutes avant son discours à Marseille (Bouches-du-Rhône), le 19 février 2012.

La tonitruante entrée en campagne du président-candidat Sarkozy

La présidente du mouvement écologiste Cap 21 et candidate à la présidentielle, Corinne Lepage, prononce un discours à Montreuil, le 28 janvier 2012.

Corinne Lepage dénonce "une dérive fascisante" de Nicolas Sarkozy

François Hollande sur le plateau de BFMTV dimanche 19 février

Hollande accuse Sarkozy de faire une campagne avec "Violence et agressivité"

La candidate du Front national, Marine Le Pen, était en meeting à Lille dimanche 19 février.

Contre Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen chante du Dalida

QG de Nicolas Sarkozy à Paris - samedi 18 février 2012

Inauguration du QG de Sarkozy à Paris sous les vivas

Foule de militants, drapeaux, et discours, tout était soigneusement étudié pour le premier grand meeting régional de Nicolas Sarkozy à Marseille dimanche 19 février 2012.

Sarkozy à Marseille : la recette du show

Nicolas Sarkozy à Marseille, le 19 février 2012.

Ce qu'il faut retenir du discours de Sarkozy à Marseille

Nicolas Sarkozy à Marseille - dimanche 19 février 2012

Sarkozy à Marseille pour une dose de proportionnelle au mode de scrutin

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Enjeux des municipales 2020

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, devrait, selon toute vraisemblance, reculer. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont d'ores et déjà décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se présenteront pas sous l'étiquette LR. Le parti risque donc de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

LREM fait face à des cas épineux à Paris et dans d'autres grandes villes, comme Lyon ou Nice (Alpes-Maritimes). A Lyon, Gérard Collomb et David Kimelfeld, qui dirige la métropole, n’ont pas encore noué d’alliance, même si leur conflit ouvert semble apaisé. A Paris, Benjamin Griveaux est officiellement investi par LREM mais devra composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot s'est déjà déclaré candidat.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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