Elections municipales 2020

Les titres

Affiches électorales pour les élections européennes à Marseille, le 13 mai 2019.

À Marseille, le résultat des européennes rebat les cartes sur la succession de Jean-Claude Gaudin à la mairie

L\'hémicycle du Parlement européen de Strasbourg, le 17 avril 2019.

Glyphosate, chauffeurs routiers, agriculture... Quels dossiers attendent les nouveaux eurodéputés ?

Yannick Jadot, tête de liste EELV pour les élections européennes de 2019, le 26 mai 2019 au restaurant Le Hang\'art à Paris. (Photo by STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)

VIDEO. Européennes : le PS et LREM voient la vie en vert après le bon score des écologistes

Une session plénière au Parlement européen de Bruxelles (Belgique), le 29 novembre 2017.

Élections européennes : après les résultats, quelle répartition dans l'hémicycle ?

Ce dimanche 26 mai, les résultats des élections européennes ont été dévoilés. Voici ce qu\'ont voté nos voisins du Vieux Continent.

VIDEO. Élections européennes : Quels résultats chez nos voisins ?

Laurent Wauquiez s\'exprime au quartier général des Républicains, à Paris, après l\'annonce des résultats des élections européennes dimanche 26 mai.

"L’échec est total, la réforme doit être totale" : après les européennes, Laurent Wauquiez joue la montre mais peine à convaincre sa famille politique

L\'hémicycle du Parlement européen à Strasbourog, le 13 février 2019.

Parlement européen : des alliances en vue chez les écologistes ?

Gérard Larcher invité de franceinfo mardi 28 mai 2019.

La reconstruction de la droite passe par les territoires... et par Gérard Larcher

Gérard Larcher, président du Sénat, invité du \"8h30 Fauvelle-Dély\" du 28 mai 2019. 

Européennes : "Nous avons oublié ce que nous portions à l'intérieur de l'UMP" regrette Gérard Larcher

Gérard Larcher, président du Sénat, invité de franceinfo mardi 28 mai. 

VIDEO. Gérard Larcher veut "reconstruire un projet qui rassemble la droite et le centre" hors des Républicains

Tête du parti Europe Écologie Les Verts, le militant écologiste Yannick Jadot condamne l\'influence des lobbies sur les élus politiques.  

VIDEO. "Le système est totalement pernicieux" : Yannick Jadot pointe l'influence des lobbies

Clémentine Autain sur le plateau de France 2, le 24 janvier 2019. 

Après la débâcle de LFI aux européennes, Clémentine Autain remet en cause "la ligne politique" du parti

Les journalistes Camille Girerd et Kartim Rissouli (C Politique), invités de franceinfo le 28 mai 2019

Européennes : un "C Politique" spécial sur France 5

Gérard Larcher, invité sur franceinfo mardi 28 mai.

Échec des Républicains aux européennes : Gérard Larcher invite Laurent Wauquiez à en tirer les conclusions tout en assurant n'avoir jamais demandé sa démission

Clémentine Autain, députée La France Insoumise le 28 mai 2019.

VIDEO. La France insoumise : Clémentine Autain défend "un discours cohérent de gauche" plutôt que le "clash permanent"

Un détenu prend des bulletins pour voter aux élections européennes, le 26 mai 2019, à la prison de Fleury-Mérogis (Essonne).

Prisons : une première lors des élections européennes

La chancelière Angela Merkel et Emmanuel Macron, à Berlin (Allemagne), le 18 novembre 2018.

UE : début des grandes manœuvres pour présider la Commission

Un électeur émarge sur les listes électorales dans un bureau de vote du 11e arrondissement de Paris, le 26 mai 2019, après avoir voté aux élections européennes.

Résultats européennes 2019 : pourquoi certains électeurs ont-ils découvert, au moment de voter, qu'ils avaient été radiés des listes ?

Gérard Larcher, président du Sénat, invité de franceinfo mardi 28 mai. 

VIDEO. Les Républicains : Gérard Larcher propose de "reconstruire un projet qui rassemble la droite et le centre"

Gérard Collomb, maire de Lyon, sur franceinfo le 15 février 2017.

Européennes : "On voit bien que la France est totalement divisée" affirme Gérard Collomb

Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, le 30 juin 2018. 

Valérie Pécresse (LR) : "Gérard Larcher peut tous nous rassembler"

Un bureau de vote dans le 11e arrondissement de Paris, le 26 mai 2019, lors des élections européennes.

Elections européennes : pourquoi les sondeurs se sont-ils (en partie) trompés ?

Une vue aérienne du site de la Montagne d\'or en Guyane, le 12 octobre 2017.

Le gouvernement a-t-il vraiment dit non au projet minier Montagne d'or en Guyane ?

Frédéric Lefebvre, député LR

Frédéric Lefebvre (AGIR) : "LR est un parti qui est mort"

Marine Le Pen et Emmanuel Macron s\'affrontent lors du second tour de l\'élection présidentielle.

Européennes : LREM et RN, un face-à-face durable ?

Un bureau de vote dans le 11e arrondissement de Paris, le 26 mai 2019, lors des élections européennes.

Elections européennes : pourquoi les sondeurs se sont-ils (en partie) trompés ?

La porte-parole du parti Les Républicains, Laurence Sailliet, le 7 février 2018.

Européennes : "La situation est grave, nous devons tout remettre à plat", estime la porte-parole des Républicains

Marine Le Pen, le 18 mai 2019 à Milan (Italie), lors d\'une réunion de partis nationalistes européens organisée par le ministre de l\'Intérieur italien, Matteo Salvini.

Résultats européennes 2019 : les eurosceptiques peuvent-ils s'unir pour faire trembler le Parlement ?

La présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, s\'exprime après les résultats des élections européennes, le 26 mai 2019 à Paris. 

Elections européennes : le RN s'impose devant LREM

Laurent Wauquiez, le 26 mai 2019 à Paris.

Élections européennes : les raisons d'une défaite historique pour Les Républicains

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Enjeux des municipales 2020

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, devrait, selon toute vraisemblance, reculer. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont d'ores et déjà décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se présenteront pas sous l'étiquette LR. Le parti risque donc de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

LREM fait face à des cas épineux à Paris et dans d'autres grandes villes, comme Lyon ou Nice (Alpes-Maritimes). A Lyon, Gérard Collomb et David Kimelfeld, qui dirige la métropole, n’ont pas encore noué d’alliance, même si leur conflit ouvert semble apaisé. A Paris, Benjamin Griveaux est officiellement investi par LREM mais devra composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot s'est déjà déclaré candidat.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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