Elections municipales 2020

Les titres

Angela Merkel, dimanche 2 juin 2019 lors d\'une réunion de son parti à Berlin (Allemagne).

Allemagne : Angela Merkel assure vouloir "poursuivre le travail" malgré la crise au sein de sa coalition pour gouverner

Andrea Nahles à Lahnstein (Allemangne), le 29 avril 2017.

Allemagne : la cheffe du parti social-démocrate démissionne après la débâcle aux européennes

Le ministre chargé des Collectivités territoriales, Sébastien Lecornu, à l\'Elysée, le 25 avril 2019.

Sébastien Lecornu appelle les maires de droite à "quitter Les Républicains"

Yannick Jadot, le 26 mai 2019, à Paris. 

Élections européennes : Yannick Jadot, nouvelle vedette de la politique

Des eurodéputés du groupe parlementaire Verts / Alliance libre européenne tiennent des affiches \"Pas de permis de tricher sur le diesel\", lors d\'une session de vote au Parlement européen, à Strasbourg (Bas-Rhin), le 3 février 2016. 

Après leur percée historique, quelles ambitions pour les eurodéputés écologistes au Parlement ?

L\'hémicycle du Parlement européen de Strasbourg, le 17 avril 2019.

Transportez-moi. L'Europe des transports (2)

Devant la Commission européenne, à Bruxelles (Belgique), le 14 octobre 2008.

Transportez-moi. L'Europe des transports (1)

L\'église de Trémargat (Côtes-d\'Armor), le 28 mai 2019.

"On ne vit pas comme des 'bobos'" : bienvenue à Trémargat, le village breton où l'on a toujours été écologiste

Jean-Carles Grelier, député de la Sarthe, en novembre 2018. 

Des députés LR veulent créer un nouveau groupe : " Il est grand temps que le centre-droit, qui n'est pas un centre mou, puisse être entendu", estime l'un d'eux

Plus d\'un électeur français sur trois a voté avant tout pour manifester son opposition à l\'exécutif, selon un sondage Ipsos-Sopra Steria.

Le rendez-vous de la médiatrice. Les élections européennes : des sondages ratés?

Le Premier ministre espagnol socialiste Pedro Sanchez, au siège du PSOE, après l\'annonce des résultats des élections européennes. À Madrid, le 26 mai 2019.

Micro européen. L'Espagne a voté trois fois

Des manifestants brandissent une pancarte \"Vote for climate\" à Copenhague (Danemark), le 24 mai 2019, avant les élections européennes.

Comment la nouvelle génération a fait entendre sa voix sur l'écologie

Des eurodéputés du groupe parlementaire Verts / Alliance libre européenne tiennent des affiches \"Pas de permis de tricher sur le diesel\", lors d\'une session de vote au Parlement européen, à Strasbourg (Bas-Rhin), le 3 février 2016. 

"Nous allons jouer un rôle de pivot" : après leur percée historique, quelles ambitions pour les eurodéputés écologistes au Parlement ?

Le siège du parti Les Républicains, rue de Vaugirard (Paris), le 19 février 2018.

INFO FRANCEINFO. Une vingtaine de députés LR envisagent de créer un nouveau groupe à l'Assemblée nationale

Les affiches pour les élections européennes sont collées devant la mairie de Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis), le 28 mai 2019.

"Ma ville est en train de changer" : aux européennes, le RN s'est imposé sur les terres communistes de Tremblay-en-France

Emmanuelle Wargon, secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, invitée du \"8h30 Fauvelle-Dély\", vendredi 31 mai 2019. 

Parlement européen : "Nous espérons que nous aurons une majorité avec les écologistes pour avancer", déclare Emmanuelle Wargon

François Bayrou, Stanislas Guérini et Nathalie Loiseau lors du dernier meeting de la liste de LREM pour les européennes, à la Maison de la Mutualité à Paris, le 24 mai 2019. 

Comment La République en marche compte peser au Parlement européen

"Ma ville est en train de changer" : aux européennes, le Rassemblement national s'est imposé sur les terres communistes de Tremblay-en-France

Désintox. Parti communiste français : le combat d\'intox entre Daniel Riolo et Ian Brossat

Désintox. Parti communiste français : le combat d'intox entre Daniel Riolo et Ian Brossat

Julien Sanchez

Élections : le RN doit "gagner localement pour s'ancrer", affirme Julien Sanchez (RN)

Alexandre Lacroix

Réflexion faite : l'essor du sentiment écologiste

Hélène Thouy (à gauche), lors du procès pour des maltraitances envers les animaux dans l\'abattoir du Vigan, le 23 mars 2017.

L'invitée : Hélène Thouy, cofondatrice du parti animaliste

Yannick Jadot, le 26 mai 2019, à Paris. 

Fort de son succès aux européennes, Yannick Jadot devient la personnalité politique la plus appréciée des Français, selon un sondage

Yannick Jadot, tête de liste EELV pour les élections européennes de 2019, le 26 mai 2019 au restaurant Le Hang\'art à Paris. (Photo by STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)

Écologie : Yannick Jadot devient la personnalité politique préférée des Français

Sophie Errante, lors d\'un point presse à Paris, le 30 août 2018.

Pour déclarer sa candidature à la mairie de Nantes, une élue LREM publie une photo de... Montpellier

Éric Coquerel, député La France insoumise de Seine-Saint-Denis, invité du \"8h30 Fauvelle-Dély\", le jeudi 30 mai 2019. 

Mauvais résultats des Insoumis aux européennes : "L'électorat populaire traditionnellement s'abstient" justifie Éric Coquerel

Ancien réfugié, humoriste, prisonnier politique... On vous présente cinq eurodéputés aux profils atypiques

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Enjeux des municipales 2020

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, devrait, selon toute vraisemblance, reculer. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont d'ores et déjà décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se présenteront pas sous l'étiquette LR. Le parti risque donc de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

LREM fait face à des cas épineux à Paris et dans d'autres grandes villes, comme Lyon ou Nice (Alpes-Maritimes). A Lyon, Gérard Collomb et David Kimelfeld, qui dirige la métropole, n’ont pas encore noué d’alliance, même si leur conflit ouvert semble apaisé. A Paris, Benjamin Griveaux est officiellement investi par LREM mais devra composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot s'est déjà déclaré candidat.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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