Elections municipales 2020

Les titres

Non, La République en marche n\'est pas le parti des jeunes

Désintox. Non, La République en marche n'est pas le parti des jeunes

Hervé Morin, président \"Les Centristes\" de la région Normandie, invité du \"8h30 Fauvelle-Dély\", mercredi 5 juin 2019. 

"On n'est pas si loin du chaos, c'est-à-dire du Rassemblement national" s’alarme Hervé Morin

Yannick Jadot parle aux médias, le 26 mai 2019, à Paris.

Municipales : Yannick Jadot veut gagner avec EELV plusieurs grandes villes, dont Paris

Gérard Collomb, le 23 mai 2018.

Lyon : le domicile de Gérard Collomb et la mairie perquisitionnés ce mercredi matin

Les Républicains Valérie Pécresse, Gérard Larcher, Dominique Bussereau et le centriste Hervé Morin

Les Républicains : le chantier de la reconstruction est immense

Gérard Collomb, maire de Lyon et ancien ministre de l\'Intérieur, le 25 mai 2019, à Lyon.

Visé par une enquête préliminaire pour détournement de fonds publics, Gérard Collomb se défend

Laurent Wauquiez, le 16 mars 2019, à Lyon, lors du conseil national des Républicains.

La semaine où Laurent Wauquiez a été forcé de démissionner de la présidence des Républicains

Clémentine Autain lors d\'un meeting de La France insoumise, le 7 mai 2019, à Bobigny (Seine-Saint-Denis).

Clémentine Autain et un millier de signataires appellent à un "big bang" à gauche

Guillaume Peltier, député du Loir-et-Cher, premier vice-président du parti Les Républicains, invité du \"8h30 Fauvelle-Dély\", mardi 4 juin 2019. 

"La droite doit devenir le grand parti du travail", affirme Guillaume Peltier

Jean-Luc Mélenchon et la tête de liste de La France insoumise aux européennes, Manon Aubry.

Jean-Luc Mélenchon fragilisé après les européennes mais toujours en lice pour 2022

Guillaume Peltier, invité de franceinfo mardi 4 juin. 

Les républicains : Guillaume Peltier estime que la droite peut "mourir" après sa "déroute" aux européennes

Aurélien Pradié, député Les Républicains du Lot sur franceinfo le 4 juin 2019.

VIDEO. Reconstruction de la droite : "Le départ de Laurent Wauquiez ne règle pas tout"

Angela Merkel, dimanche 2 juin 2019 lors d\'une réunion de son parti à Berlin (Allemagne).

Eurozapping : Merkel fragilisée ; stop à l’austérité en Finlande

Valérie Pécresse et Laurent Wauquiez le 23 mars 2013 lors d\'un séminaire de l\'UMP.

Les Républicains : qui pour succéder à Laurent Wauquiez ?

Le siège du parti Les Républicains, à Paris, le 29 novembre 2016.

Politique : Les Républicains doivent empêcher la fuite des élus

Le président des Républicains, Laurent Wauquiez, lors du conseil national du parti, le 27 janvier 2018 à Paris. 

Les Républicains : éviter le chaos avant les élections municipales

De nombreux journalistes attendent devant le siège des Républicains après la démission de Laurent Wauquiez, le 3 juin 2019 à Paris.

VIDEO. "La droite ne représente plus grand-chose" : Laurent Wauquiez s'en va et c'est le grand flou chez Les Républicains

Valérie Pécresse et Laurent Wauquiez le 23 mars 2013 lors d\'un séminaire de l\'UMP.

Quel avenir pour Les Républicains après la démission de Laurent Wauquiez ?

Nicolas Sarkozy, à Paris, le 1er octobre 2016, aux Sables-d\'Olonne.

Quel destin pour les démissionnaires de la politique française ?

Valérie Pécresse et Laurent Wauquiez visitent une ferme à Sagy (Val d\'Oise), le 31 janvier 2018.

Démission de Laurent Wauquiez : quel visage désormais pour Les Républicains ?

Le ministre de l\'Economie, François Baroin, et la ministre du Budget, Valérie Pécresse, à l\'Elysée, à Paris, le 7 novembre 2011.

Les Républicains : quel avenir pour le parti ?

Emmanuel Macron et Christian Estrosi (à droite), le 25 juillet 2016 à Nice (Alpes-Maritimes).

Démission de Laurent Wauquiez : une occasion pour LREM de débaucher des maires de droite

Le président des Républicains, Laurent Wauquiez, lors d\'un meeting pour les élections européennes, le 15 mai 2019 à Paris.

Les Républicains : Laurent Wauquiez quitte la tête du parti

Le logo des Républicains, le 8 juin 2016.

Démission de Laurent Wauquiez : les Républicains doivent se reconstruire

L\'église de Trémargat (Côtes-d\'Armor), le 28 mai 2019.

"On ne vit pas comme des 'bobos" : bienvenue à Trémargat, le village breton où l'on a toujours été écologiste

Amélie de Montchalin quitte l\'Elysée après le Conseil des ministres, le 1er avril 2019.

VIDEO. "La France n'a pas de candidat à la Commission européenne", annonce Amélie de Montchalin (LREM)

Olivier Faure estime que la responsabilité du chef de l\'État est d\'arrêter de \"faire pourrir le mouvement [des \"gilets jaunes\"] mais de lui donner une issue positive.\"

Démission de Wauquiez : "À droite c'est le bal des faux-culs", juge Faure (PS)

David Cormand (EELV)

Après les européennes : EELV veut "assumer un cap clair pour sauver la vie sur Terre", affirme Cormand

Le président des Républicains, Laurent Wauquiez, le 6 décembre 2018 à Paris.

Les Républicains : Laurent Wauquiez lâche la tête du parti

Le président des Républicains, Laurent Wauquiez, lors d\'un meeting pour les élections européennes, le 15 mai 2019 à Paris.

Les Républicains : après l'échec aux Européennes, que reste-t-il de la droite ?

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Enjeux des municipales 2020

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, devrait, selon toute vraisemblance, reculer. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont d'ores et déjà décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se présenteront pas sous l'étiquette LR. Le parti risque donc de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

LREM fait face à des cas épineux à Paris et dans d'autres grandes villes, comme Lyon ou Nice (Alpes-Maritimes). A Lyon, Gérard Collomb et David Kimelfeld, qui dirige la métropole, n’ont pas encore noué d’alliance, même si leur conflit ouvert semble apaisé. A Paris, Benjamin Griveaux est officiellement investi par LREM mais devra composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot s'est déjà déclaré candidat.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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