Elections municipales 2020

Les titres

Nathalie Loiseau, à Paris, le 26 mai 2019.

Nathalie Loiseau renonce à briguer la tête du groupe centriste au Parlement européen

Jean Arthuis estime que Nathalie Loiseau a pris \"une sage décision\" en renonçant à briguer la présidence du groupe centriste du Parlement européen.

Parlement européen : Jean Arthuis salue la "sage décision" de Nathalie Loiseau, qui renonce à briguer la présidence du groupe centriste

Le Premier ministre Edouard Philippe à l\'Assemblée nationale, à Paris, le 12 juin 2019.

Édouard Philippe a dessiné les contours de l'acte II du quinquennat

Bernard Cazeneuve, alors Premier ministre, quitte le palais de l\'Elysée, à Paris, le 12 avril 2017.

Bernard Cazeneuve mobilise ses soutiens en vue de créer un micro-parti avant les municipales

Le Premier ministre Edouard Philippe, le 23 mai 2019 à Paris.

Assemblée : les Républicains vont-ils voter en faveur de la politique générale du Premier ministre ?

Jean-Luc Mélenchon et la tête de liste de La France insoumise aux européennes, Manon Aubry.

La France insoumise : Jean-Luc Mélenchon dans l'impasse

François Ruffin, député de la Somme, invité de France Inter mercredi 12 juin

VIDEO. Européennes : "Il est clair que La France insoumise a pris un coup sur la tête et Jean-Luc aussi" reconnaît François Ruffin

Les informés du mardi 11 juin 2019.

Crise des urgences, réglementation des trottinettes électriques, municipales à Paris, 70 ans du JT... Les informés du 11 juin

Florence Berthout, la maire Les Républicains du Ve arrondissement de Paris.

Florence Berthout revient sur son départ des Républicains : "Il faut avoir le courage de dire qu'aujourd'hui il y a des droites"

Benjamin Griveaux, député LREM de Paris et candidat aux municipales de 2020, invité du \"8h30 Fauvelle-Dély\", mardi 11 juin 2019.

Municipales à Paris : faire voter les militants "ce n’est pas la manière dont nous fonctionnons à LREM", selon Benjamin Griveaux

Guillaume Peltier à la sortie de sa garde à vue, à Nice (Alpes-Maritimes), le 11 décembre 2014.

Crise chez les Républicains : "La droite ne travaille pas assez", juge Guillaume Peltier (LR)

Geoffroy Didier, député européen et vice-président LR de la région Île-de-France, invité du \"8h30 Fauvelle-Dély\", lundi 10 juin 2019. 

"La droite doit arrêter avec cet ultra-conservatisme sociétal", selon Geoffroy Didier

Geoffroy Didier, ex-directeur de campagne des Républicains aux élections européennes et eurodéputé, le 10 juin 2019.

VIDEO. Geoffroy Didier : "Je n'ai pas envie de quitter ma famille politique, il faut la refonder de l'intérieur"

13H15 / FRANCE 2

"13h15 le dimanche". Le feuilleton des Français > Saison 6 / Episode 8

Raphaël Glucksmann, le 6 avril 2019 à Toulouse.

Raphaël Glucksmann (PS-Place publique) veut une Europe capable de ne pas "dépendre des États-Unis"

Le logo du parti Les Républicains.

Maires de droite : la tentation La République en marche

VIDEO. Yannick Jadot, "c'est l'écologie à la papa", estime Gilles Le Gendre

 Amélie de Montchalin, secrétaire d\'Etat aux affaires européennes invitée de franceinfo le 8 juin 2019.

"Si on veut que l'Europe avance, il n'y a pas d'autres solutions que de travailler ensemble", estime Amélie de Montchalin

La soirée de lancement de la campagne LREM à Paris, le 3 octobre 2018.

Municipales à Paris : à LREM, c'est commission impossible pour satisfaire les candidats à l'investiture

Désintox. Élections européennes : non, Le Parisien n'a pas prévu l'avenir

Alexis Corbière, député La France insoumise de Seine-Saint-Denis. invité du \"8h30 Cadet-Dély\", du vendredi 7 juin 2019. 

"Notre mouvement, c'est pas un fan club" affirme Alexis Corbière (LFI)

Devant le siège des Républicains.

Les Républicains encore divisés après l'invitation d'Edouard Philippe à tous les eurodéputés

La tête de liste de La France insoumise aux européennes Manon Aubry le soir des élections.

"On essaie de comprendre ce qu'on aurait pu faire de mieux" : les militants insoumis déboussolés après les européennes

Le maire de Lyon, ancien ministre de l\'Intérieur, Gérard Collomb, lors d\'une conférence de presse donnée à l\'Hôtel de ville de Lyon, le 6 juin 2019. 

Ce que l'on sait de l'enquête qui vise Gérard Collomb pour des soupçons de détournement de fonds publics

Le logo du parti Les Républicains.

Une majorité de Français estime que le parti Les Républicains risque de disparaître, selon un sondage

Le député LREM Hugues Renson était l\'invité de franceinfo mercredi 5 juin 2019. 

Municipales à Paris : "Il faut prendre garde au risque de la précipitation", affirme le député LREM Hugues Renson

Non, La République en marche n\'est pas le parti des jeunes

Désintox. Non, La République en marche n'est pas le parti des jeunes

Hervé Morin, président \"Les Centristes\" de la région Normandie, invité du \"8h30 Fauvelle-Dély\", mercredi 5 juin 2019. 

"On n'est pas si loin du chaos, c'est-à-dire du Rassemblement national" s’alarme Hervé Morin

Yannick Jadot parle aux médias, le 26 mai 2019, à Paris.

Municipales : Yannick Jadot veut gagner avec EELV plusieurs grandes villes, dont Paris

Gérard Collomb, le 23 mai 2018.

Lyon : le domicile de Gérard Collomb et la mairie perquisitionnés ce mercredi matin

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Enjeux des municipales 2020

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, devrait, selon toute vraisemblance, reculer. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont d'ores et déjà décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se présenteront pas sous l'étiquette LR. Le parti risque donc de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

LREM fait face à des cas épineux à Paris et dans d'autres grandes villes, comme Lyon ou Nice (Alpes-Maritimes). A Lyon, Gérard Collomb et David Kimelfeld, qui dirige la métropole, n’ont pas encore noué d’alliance, même si leur conflit ouvert semble apaisé. A Paris, Benjamin Griveaux est officiellement investi par LREM mais devra composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot s'est déjà déclaré candidat.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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