Elections sénatoriales 2020

Les titres

L\'artiste contestataire russe Piotr Pavlenski, qui affirme être à l\'origine de vidéos privées attribuées à Benjamin Griveaux, lors d\'un entretien avec l\'AFP, le 14 février 2020. 

Affaire Benjamin Griveaux : qui sont les acteurs du scandale ?

La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, quitte le palais de l\'Elysée, à Paris, le 29 janvier 2020.

Municipales à Paris : candidate, Agnès Buzyn quitte le gouvernement

L\'artiste contestataire russe Piotr Pavlenski, qui affirme être à l\'origine de vidéos privées attribuées à Benjamin Griveaux, lors d\'un entretien avec l\'AFP, le 14 février 2020. 

Affaire Griveaux : Piotr Pavlenski et sa compagne en garde à vue

L\'artiste et activiste russe Piotr Pavlenski à sa sortie du tribunal à Moscou, le 8 juin 2016. 

Affaire Benjamin Griveaux : Piotr Pavlenski et sa compagne placés en garde à vue

La ministre de la Santé Agnès Buzyn, le 24 janvier 2020 à l\'Elysée.

Municipales à Paris : une nouvelle campagne commence

La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, quitte le palais de l\'Elysée, à Paris, le 29 janvier 2020.

DIRECT. Municipales : Agnès Buzyn a remis sa démission à Edouard Philippe

L\'avocat Juan Branco, le 20 mars 2019 à Montpellier (Hérault).

Affaire Griveaux : l'avocat Juan Branco affirme que le parquet de Paris s'est opposé à sa désignation par Piotr Pavlenski

La ministre de la Santé Agnès Buzyn, le 24 janvier 2020 à l\'Elysée.

"Elle a fait le job", "Elle y va à reculons" : les réactions politiques après la désignation d'Agnès Buzyn pour les municipales à Paris

Piotr Pavlenski arrive au tribunal de première instance de Paris, avec son ancienne avocate Dominique Beyreuther-Minkov, à Paris le 10 janvier 2019.

Retrait de Benjamin Griveaux : cinq questions qui se posent après l'arrestation de l'activiste russe Piotr Pavlenski

La ministre de la Santé Agnès Buzyn, le 26 janvier 2020 à Matignon (Paris).

Municipales à Paris : la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, remplace Benjamin Griveaux comme tête de liste LREM

Pyotr Pavlensky au cabinet de son avocat à Paris, le 14 février 2020.

Affaire Griveaux : quel rôle a tenu la compagne de Piotr Pavlenski ?

Le Premier ministre, Edouard Philippe, et son gouvernement rendent hommage à Arnaud Beltrame, le gendarme tué dans l\'Aude, le 27 mars 2018 à l\'Assemblée nationale à Paris.

LREM à Paris : le parti présidentiel cherche désespérément un candidat

À seulement un mois des élections municipales, la question est toujours en suspens : qui pour remplacer Benjamin Griveaux ? La République en marche est toujours en quête du candidat idéal. En attendant, les militants restent mobilisés.

LREM à Paris : la campagne se poursuit malgré tout

L\'artiste russe Piotr Pavlenski le 11 novembre 2013 à Moscou.

Affaire Benjamin Griveaux : la compagne de Piotr Pavlenski placée en garde à vue

L\'artiste russe Piotr Pavlenski, le 14 février 2020 à Paris.

Affaire Griveaux : Piotr Pavlenski placé en garde à vue

La ministre de la Santé Agnès Buzyn, le 26 janvier 2020 à Matignon (Paris).

Municipales à Paris : la ministre de la Santé Agnès Buzyn remplace Benjamin Griveaux comme tête de liste LREM

L\'artiste contestataire russe Piotr Pavlenski, qui affirme être à l\'origine de vidéos privées attribuées à Benjamin Griveaux, lors d\'un entretien avec l\'AFP, le 14 février 2020. 

Renoncement de Benjamin Griveaux : Piotr Pavlenski et sa compagne placés en garde à vue

Bruno Questel à l\'Assemblee Nationale à Paris, le 22 mai 2019. 

"Piotr Pavlenski n'a plus sa place dans notre pays" : le député Bruno Questel dénonce un statut de réfugié politique "totalement dévoyé"

Un homme tient un smartphone dans sa main (illustration).

Données sur Internet : comment faire le ménage sur les réseaux sociaux pour mieux se protéger

Benjamin Griveaux donne une conférence de presse à Paris, le 14 février 2020.

Affaire Benjamin Griveaux : la fin d'une ère politique ?

L\'artiste contestataire russe Piotr Pavlenski, qui affirme être à l\'origine de vidéos privées attribuées à Benjamin Griveaux, lors d\'un entretien avec l\'AFP, le 14 février 2020. 

Affaire Griveaux : qui est Piotr Pavlenski ?

Renoncement de Benjamin Griveaux : un siège de candidat à la mairie de Paris vacant chez LREM

Renoncement de Benjamin Griveaux : un siège de candidat à la mairie de Paris vacant chez LREM

Isabelle Saporta invité de franceinfo dimanche 16 février.

Municipales à Paris : "Les tractations avec LREM, ce n'est pas mon horizon du tout", affirme Isabelle Saporta, engagée avec Cédric Villani

Benjamin Griveaux annonce qu\'il renonce à se présenter aux élections municipales à Paris, le 14 février 2020, après la diffusion de vidéos privées à caractère sexuel.

VIDEO. Municipales à Paris : qui va remplacer Benjamin Griveaux ?

Benjamin Griveaux, à Paris, le 14 février 2020, annonçant qu\'il se retire de la course à la mairie de capitale française.

Affaire Benjamin Griveaux : les nouvelles règles du jeu

Le candidat LREM à la mairie de Paris, Benjamin Griveaux, annonce son retrait, le 14 février 2020, au siège de l\'AFP à Paris.

Municipales à Paris : qui pour prendre la suite de Benjamin Griveaux ?

L\'ancien porte-parole du gouvernement et ex-candidat aux élections municipales à Paris, Benjamin Griveaux, lors de son annonce de retrait de la campagne, le 14 février 2020 à Paris. 

DIRECT. Retrait de Benjamin Griveaux : le délégué général de La République en marche a rencontré Cédric Villani

Marlène Schiappa, secrétaire d\'Etat à l\'Egalité hommes-femmes, et Mounir Mahjoubi, ancien secrétaire d\'Etat au numérique, devant l\'Elysée le 5 septembre 2018.

Mounir Mahjoubi, Agnès Buzyn, Delphine Bürkli… Qui sont les potentiels candidats de LREM pour remplacer Benjamin Griveaux ?

Benjamin Griveaux (au centre) entouré par ses têtes de liste pour les différents arrondissements de Paris, jeudi 13 février 2020.

Municipales à Paris : qui pour succéder à Benjamin Griveaux ?

Le candidat de la République en marche à la mairie de Paris Benjamin Griveaux, lors d\'un débat organisé dans un bar du 12e arrondissement, le 6 novembre 2019. 

Renoncement de Benjamin Griveaux : questions sur une vidéo

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Enjeux des municipales 2020 en plein coronavirus

Les élections municipales de 2020 se déroulent dans un contexte de crise sanitaire avec l'épidémie de Covid-19. Si le premier tour s'est bien tenu le 15 mars, le second tour, qui devait être organisé le dimanche suivant, le 22 mars, a finalement été reporté au 28 juin. Dans les quelque 5 000 communes françaises qui n'ont pas élu leur conseil municipal dès le premier tour, les candidats font campagne à distance, en évitant les grandes réunions publiques et les poignées de main. L'abstention, forte au premier tour (plus de 55%), est un enjeu pour le second tour.

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

Les résultats du premier tour n'ont toutefois pas tourné à leur avantage et LREM fait face à des cas épineux. A Lyon, Gérard Collomb s'est allié à LR au second tour. A Paris, Benjamin Griveaux a dû renoncer après la publication en ligne d'une vidéo intime. Sa remplaçante, l'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, doit composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place. A Marseille, LREM a été écrasé au premier tour par une alliance de gauche menée par Michèle Rubirola Blanc et par la candidate des Républicains, Martine Vassal, qui succède au maire sortant Jean-Claude Gaudin. 

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, espère se maintenir. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se sont pas présentés sous l'étiquette LR. Le parti risque aussi de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot est arrivé en tête au premier tour.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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