Elections municipales 2020

Les titres

L\'indépendantiste Carles Puigdemont, le 24 mai 2019 à Bruxelles (Belgique).

Parlement européen : l'indépendantiste catalan Carles Puigdemont ne pourra pas prendre ses fonctions d'eurodéputé

Le premier vice-président de la Commission européenne, Frans Timmermans, le 26 juillet 2017 à Bruxelles.

Union européenne : blocage et report des nominations

Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, et le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, lors du dîner du sommet européen, le 30 juin 2019 à Bruxelles (Belgique).

Union européenne : dans l'impasse, le sommet sur les postes clés est suspendu jusqu'à mardi

Pierre-Yves Bournazel (Agir)

Municipales : Pierre-Yves-Bournazel "veut être exclusivement tourné vers l'avenir de Paris"

Le sénateur-maire (FN) du secteur nord-est de Marseille (Bouches-du-Rhône), Stéphane Ravier, le 28 septembre 2014.

VIDEO. Pour éviter les drames en Méditerranée, "la seule méthode, c'est la méthode Salvini", estime Stéphane Ravier

Les dirigeants européens sont réunis à Bruxelles (Belgique), le 20 juin 2019.

Le sommet de l'UE annule le plan d'Emmanuel Macron

Le Premier ministre grec Alexis Tsipras, au Parlement à Athènes, le 15 janvier 2019 pendant le débat sur le changement de nom de son voisin macédonien.

Micro européen. L’impossible Monsieur Tsipras

Le vice-président de l\'Assemblée nationale, Hugues Renson, le 28 juillet 2017, à Paris.

Hugues Renson (LREM) : "Il faut faire de Paris une capitale verte"

David Belliard, tête de liste des écologistes pour les municipales à Paris en 2020, jeudi 27 juin 2019 sur franceinfo.

Municipales en 2020 : "À Paris, on espère gagner, on espère gouverner des villes", affirme l'écologiste David Belliard

Anne Hidalgo, le 24 janvier 2019.

Municipales : Anne Hidalgo accélère... pour cause de mauvais sondage ?

L\'ancien président Nicolas Sarkozy, le 21 mars 2019 à Paris.

Nicolas Sarkozy : des confessions sans langue de bois dans ses mémoires

Ces 117 communes qui n\'ont rapporté aucune voix au Rassemblement national.

CARTE. Résultats des élections européennes 2019 : ces 117 communes qui n'ont accordé aucune voix au Rassemblement national

Manon Aubry, députée européenne la France insoumise le 24 juin 2019.

VIDEO. L'écologie de Yannick Jadot n'est pas "au service des classes populaires", selon Manon Aubry

 Manon Aubry, eurodéputée La France Insoumise, invitée du \"8h30 Fauvelle-Dély\", lundi 24 juin 2019. 

"La démocratie à La France Insoumise, ce n'était pas parfait" reconnaît Manon Aubry

Manon Aubry, députée européenne la France insoumise le 24 juin 2019.

VIDEO. Canicule : Manon Aubry dénonce "un manque de moyens pour faire face au quotidien"

Mathilde Panot (LFI)

Mathilde Panot (LFI) : "Nous ne gagnerons pas seuls"

Jean-Luc Mélenchon et la tête de liste de La France insoumise aux européennes, Manon Aubry.

La France insoumise : Mélenchon se met légèrement en retrait et remotive ses troupes

Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc lors d\'une réunion au ministère de l\'Economie le 13 février 2019

Moudenc pourrait s'allier à LREM pour les municipales à Toulouse

Jean-Luc Mélenchon, lors de l\'assemblée représentative de La France insoumise, le 23 juin 2019.

"C'est un tribun qui vous enthousiasme" : les militants de La France insoumise convaincus par le discours de Jean-Luc Mélenchon

Jean-Luc Mélenchon s\'exprime devant les militants de la France insoumise à Paris, le 23 juin 2019.

Politique : Jean-Luc Mélenchon incontournable ?

Eric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis, invité de l\'émission politique sur franceinfo du 6 août 2018.

"La France insoumise a eu une chute de tension aux européennes mais elle est bien là", affirme Eric Coquerel

Yannick Jadot réagit après la troisième place d\'EELV aux européennes, le 26 mai 2019, à Paris. 

Les Verts en route pour les municipales

Yannick Jadot, le 26 mai 2019, à Paris. 

Les écologistes plus ambitieux que jamais

L\'Italie, un partenaire de taille pour L\'Europe.

Micro européen. L'Europe, jamais sans l'Italie

Brigitte Macron, le 26 mars 2019, à Paris. 

Brigitte Macron nie faire de la politique, mais est sur tous les fronts

Après le succès des écologistes aux élections européennes et à neuf mois des élections municipales en France, Yannick Jadot, eurodéputé écologiste, est l\'invité de franceinfo vendredi 21 juin 2019.

Municipales : Jadot promet des listes écologistes "sur toutes les grandes villes et les villes moyennes"

L\'eurodéputé écologiste Yannick Jadot, le 21 juin 2019.

VIDÉO. Discussions autour des postes-clés de l'Union européenne : "Ce partage du gâteau est parfaitement lamentable"

Des militants attendent Sidi Mohamed Ould Boubacar, ancien Premier ministre et candidat à l\'élection présidentielle du 22 juin 2019, soutenu par le parti islamiste d\'opposition Tewassoul, lors d\'une manifestation électorale au stade Mellah de Nouakchott le 30 mars 2019.

Mauritanie : cinq opposants affrontent le dauphin du président sortant à la présidentielle

La maire de Paris Anne Hidalgo donne une conférence de presse dans la capitale, le 6 juin 2019.

Municipales à Paris : LREM en tête des intentions de vote devant la liste d'Anne Hidalgo, selon un sondage

Un travailleur du BTP sur un échafaudage, le 28 septembre 2015 à Godewaersvelde, dans le Nord.

Municipales : la course contre la montre des maires dans les travaux

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Enjeux des municipales 2020

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, devrait, selon toute vraisemblance, reculer. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont d'ores et déjà décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se présenteront pas sous l'étiquette LR. Le parti risque donc de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

LREM fait face à des cas épineux à Paris et dans d'autres grandes villes, comme Lyon ou Nice (Alpes-Maritimes). A Lyon, Gérard Collomb et David Kimelfeld, qui dirige la métropole, n’ont pas encore noué d’alliance, même si leur conflit ouvert semble apaisé. A Paris, Benjamin Griveaux est officiellement investi par LREM mais devra composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot s'est déjà déclaré candidat.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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