Elections sénatoriales 2020

Les titres

Un électeur vote le 6 décembre 2015 lors du premier tour des élections régionales à Guidel (Morbihan).

Régionales : les enjeux du deuxième tour

Le candidat PS Claude Bartolone et son adversaire Valérie Pécresse (LR), lors d\'un débat d\'entre-deux tours des élections régionales, le 9 décembre 2015.

Élections régionales : un second tour sous haute tension

Le candidat PS Claude Bartolone et son adversaire Valérie Pécresse (LR), lors d\'un débat d\'entre-deux tours des élections régionales, le 9 décembre 2015.

Régionales : fin de campagne tendue en Ile de France

Élections régionales : les projections de la droite et de la gauche

Jean-Pierre Masseret, Florian Philippot et Philippe Richert, candidats aux régionales en Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, lors d\'un débat à Strasbourg (Bas-Rhin), le 10 novembre 2015.

Régionales : la triangulaire s'annonce serrée en Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine

Des sympathisants et militants du Front national lors d\'un meeting de Marion Maréchal-Le Pen à Marseille (Bouches-du-Rhône), le 9 décembre 2015.

Régionales 2015 : le défi de l'extrême droite

Claude Bartolone, Valérie Pécresse et Wallerand de Saint Just, candidats aux régionales en Ile-de-France, lors d\'un débat à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), le 9 décembre 2015.

Régionales 2015 : en Ile-de-France, le ton monte entre Valérie Pécresse et Claude Bartolone

Un électeur vote le 6 décembre 2015 lors du premier tour des élections régionales à Guidel (Morbihan).

L'équation à quatre inconnues du second tour des élections régionales

Xavier Bertrand et Marine Le Pen, candidats aux régionales en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, lors d\'un débat à Lille (Nord), le 3 décembre 2015.

Élections régionales : le Front national réussira-t-il à décrocher une région ?

Claude Bartolone, Valérie Pécresse et Wallerand de Saint-Just, le 9 décembre 2015, lors d\'un débat télévisé sur i-Télé.

Régionales : quand la campagne électorale se poursuit devant les tribunaux

Une séance du conseil régional d\'Ile-de-France, le 20 décembre 2012 à Paris.

Régionales 2015 : ce qui vous attend au lendemain du second tour

Christian Estrosi (Les Républicains-UDI), Sophie Camard (EELV), Christophe Castaner (PS) et Marion Maréchal-Le Pen (FN), candidats aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d\'Azur, lors d\'un débat à Marseille, le 21 octobre 2015.

Régionales 2015 : les élus socialistes en région PACA font leurs cartons

Christian Estrosi, président du groupe RPR à la région Provence-Alpes-Côte d\'Azur, s\'entretient avec des conseillers régionaux de sa formation, le 20 mars 1998 dans l\'hémicycle du conseil régional, à Marseille.

Quand Christian Estrosi voulait gouverner la région Paca avec le Front national

CARTE. Elections régionales : ce que disent les sondages pour le second tour, région par région

Nicolas Sarkozy entouré d\'Alain Juppé, François Fillon et Bruno Le Maire, lors d\'un meeting des Républicains à Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne), le 27 septembre 2015.

LA NEWSLETTER REGIONALES #05. A droite, la paix armée avant le grand règlement de comptes ?

Le candidat PS Claude Bartolone et son adversaire Valérie Pécresse (LR), lors d\'un débat d\'entre-deux tours des élections régionales, le 9 décembre 2015.

Régionales en Ile-de-France : la fin de la campagne tourne au règlement de comptes

Deux jours avant le second tour des élections régionales, Caroline Boissard-Vannier, colistière de Xavier Bertrand (tête de liste des Républicains dans la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie), tracte avec Julien Lecaille, conseiller communal EELV, afin de faire barrage au Front national.

VIDEO. Régionales : des militants de gauche tractent pour Xavier Bertrand pour faire barrage au FN

Le candidat PS Claude Bartolone et son adversaire Valérie Pécresse (LR), lors d\'un débat d\'entre-deux tours des élections régionales, le 9 décembre 2015.

Régionales : la polémique Bartolone, Pécresse et "race blanche" en six actes

Tract de campagne de Laurent Wauquiez, candidat aux élections régionales en région Auvergne-Rhône-Alpes, le 11 décembre 2015.

Régionales : un tract de Wauquiez accusé de reprendre des slogans du FN

Le président du groupe socialiste à l\'Assemblée nationale, Bruno Le Roux, le 29 janvier 2013 lors d\'une conférence de presse à Paris.

Les 4 Vérités - Le Front national "va pourrir la vie des Français", selon Bruno Le Roux

Marie-Guite Dufay, François Sauvadet et Sophie Montel, candidats aux régionales en Bourgogne-Franche-Comté, lors d\'un débat à Dijon (Côte-d\'Or), le 9 décembre 2015.

Régionales en Bourgogne-Franche-Comté : comparez les programmes de Dufay, Montel et Sauvadet

Le candidat à la région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, Jean-Pierre Masseret, le 9 décembre 2015 à Strasbourg (Bas-Rhin).

Régionales : les bulletins de Jean-Pierre Masseret dans le Grand Est sont-ils valides ?

Des sympathisants et militants du Front national lors d\'un meeting de Marion Maréchal-Le Pen à Marseille (Bouches-du-Rhône), le 9 décembre 2015.

TRIBUNE. "L'appel à faire barrage au FN, un déni de démocratie"

Francetv info vous propose de comparer les promesses des candidats avant le deuxième tour. 

Elections régionales : comparez les programmes des candidats dans votre région avant d'aller voter

Hervé Morin, Nicolas Bay et Nicolas Mayer-Rossignol, candidats aux élections régionales en Normandie.

Régionales en Normandie : comparez les programmes de Bay, Mayer-Rossignol et Morin

De quelle région viennent les Miss France ?

CARTE. Quelles régions comptent le plus de Miss France ?

Christophe Boudot, Jean-Jack Queyranne et Laurent Wauquiez, candidats aux régionales en Auvergne-Rhône-Alpes, lors d\'un débat à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), le 8 décembre 2015.

Régionales en Auvergne-Rhône-Alpes : comparez les programmes de Boudot, Queyranne et Wauquiez

Louis Aliot, Carole Delga et Dominique Reynié, candidats aux régionales en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, lors d\'un débat à Toulouse (Haute-Garonne), le 9 décembre 2015.

Régionales en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées : comparez les programmes d'Aliot, Delga et Reynié

Alain Rousset, Virginie Calmels et Jacques Colombier, candidat aux élections régionales en Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, lors d\'un débat à Bordeaux (Gironde), le 8 décembre 2015.

Régionales en Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes : comparez les programmes de Calmels, Colombier et Rousset

Xavier Bertrand et Marine Le Pen, candidats aux régionales en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, lors d\'un débat à Lille (Nord), le 3 décembre 2015.

Régionales en Nord-Pas-de-Calais-Picardie : comparez les programmes de Xavier Bertrand et Marine Le Pen

1400401402403404405406407408409410420430440450460470480490500534

Enjeux des municipales 2020 en plein coronavirus

Les élections municipales de 2020 se déroulent dans un contexte de crise sanitaire avec l'épidémie de Covid-19. Si le premier tour s'est bien tenu le 15 mars, le second tour, qui devait être organisé le dimanche suivant, le 22 mars, a finalement été reporté au 28 juin. Dans les quelque 5 000 communes françaises qui n'ont pas élu leur conseil municipal dès le premier tour, les candidats font campagne à distance, en évitant les grandes réunions publiques et les poignées de main. L'abstention, forte au premier tour (plus de 55%), est un enjeu pour le second tour.

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

Les résultats du premier tour n'ont toutefois pas tourné à leur avantage et LREM fait face à des cas épineux. A Lyon, Gérard Collomb s'est allié à LR au second tour. A Paris, Benjamin Griveaux a dû renoncer après la publication en ligne d'une vidéo intime. Sa remplaçante, l'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, doit composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place. A Marseille, LREM a été écrasé au premier tour par une alliance de gauche menée par Michèle Rubirola Blanc et par la candidate des Républicains, Martine Vassal, qui succède au maire sortant Jean-Claude Gaudin. 

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, espère se maintenir. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se sont pas présentés sous l'étiquette LR. Le parti risque aussi de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot est arrivé en tête au premier tour.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
Vous êtes à nouveau en ligne