Elections municipales 2020

Les titres

Manuel Valls, le 9 mars 2015, à Bresles (Oise), soutient les candidats PS aux élections départementales.

CARTE. Départementales : Valls, un Premier ministre en campagne

Nicolas Sarkozy lors d\'un meeting à Paris, le 11 mars 2015.

VIDEO. Sarkozy persiste et signe sur le "FNPS"

Des bulletins de vote photographiés dans une urne à Toulouse (Haute-Garonne), le 14 mars 2010.

La Corrèze, l'enjeu symbolique des départementales

Jean-Luc Mélenchon, à Paris, le 15 février 2015.

VIDEO. Mélenchon condamne le "petit jeu très cynique" de Valls avec le FN

Marine Le Pen, présidente du FN, à Metz (Moselle), le 9 mars 2015.

VIDEO. Marine Le Pen promet une "fermeté totale" pour les candidats FN qui dérapent

Alain Juppé, ancien Premier ministre et actuel maire UMP de Bordeaux, le 12 mars 2015 à Albertville (Savoie).

Alain Juppé n'a pas "peur du FN"

Le vote va-t-il devenir obligatoire ?

François de Rugy, coprésident du groupe écologiste à l\'Assemblée nationale, à l\'Elysée, le 27 novembre 2014.

Élections départementales : vers un vote obligatoire ?

Un homme en train de voter en 2014 à Saint-Cloud. 

Le vote bientôt obligatoire ?

Nathalie Pigeot, élue FN au conseil régional de Lorraine et candidate aux départementales de 2015, le 26 mars 2010.

Une candidate FN accusée de nostalgie du IIIe Reich : la polémique en quatre actes

Certains pays sanctionnent l\'abstention aux élections. 

Ces pays où le vote est une obligation

L\'ancienne ministre Cécile Duflot et le maire de Grenoble Eric Piolle aux journées d\'été d\'Europe Ecologie-Les Verts à Bordeaux (Gironde), le 23 août 2014.

Départementales : en Isère, EELV rêve de nouvelles victoires sans le PS

Le président du groupe EELV au Sénat, Jean-Vincent Placé, salue l\'ancienne ministre Cécile Duflot, le 5 avril 2014, à Paris, lors d\'une conférence sur le logement et l\'égalité des territoires.

Le parti écologiste EELV est-il vraiment menacé d'implosion ?

Marine Le Pen en conférence de presse à Metz (Moselle), le 9 mars 2015.

Départementales : L'Obs révèle les propos jugés xénophobes de plusieurs candidats FN

Le tract du Front national évoquant \"les subventions aux associations communautaristes\", pour les élections départementales, le 11 mars 2015.

Hauts-de-Seine : le FN cible des subventions attribuées aux cours de danses africaine et orientale

Manuel Valls à l\'Assemblée nationale le 10 mars 2015

Valls mène campagne contre le Front national

Capture d\'écran du site de la fédération du Front national de l\'Allier.

INFO FRANCE 3. Départementales : un candidat FN de l'Allier mis en examen pour détention d'images pédopornographiques

(Photo d\'illustration) Les futurs élus départementaux vont effectuer un mandat de six ans.

Départementales : vous allez voter pour des candidats qui ignorent quelles seront leurs compétences

Manuel Valls à l\'Assemblée nationale le 10 mars 2015

VIDEO. "Vous trompez les petites gens", lance Manuel Valls à Marion Maréchal-Le Pen

Des bulletins de vote photographiés dans une urne à Toulouse (Haute-Garonne), le 14 mars 2010.

Élections départementales : la campagne officielle commence

Dimanche 11 mai 2014, les électeurs de Nouvelle-Calédonie votent pour les élections provinciales. Un scrutin crucial pour l\'avenir du territoire car il s\'agit des dernières élections de l\'accord de Nouméa  (Photo d\'illustration).

Élections départementales : à quoi servent les conseillers départementaux ?

Marion Maréchal-Le Pen, députée du Rassemblement Bleu Marine, au micro de France info, à Paris, le 10 mars 2015.

VIDEO. Pour Marion Maréchal-Le Pen, Manuel Valls se comporte comme un "sous-responsable de section d'Evry"

Le Premier ministre Manuel Valls en meeting à Bresles dans l\'Oise, le 9 mars 2015.

VIDEO. Valls nie tout "calcul politicien" après ses propos sur le FN

Le Premier ministre, Manuel Valls, lors d\'une conférence de presse, à Paris, le 6 mars 2015.

Départementales : Les propos de Manuel Valls dénoncés par l'opposition

Manuel Valls, le 6 mars 2015 à Paris.

Départementales : la campagne officielle commence ce lundi

Ségolène Royal, ministre de l\'Ecologie, à l\'Elysée, à Paris, le 25 février 2015.

VIDEO. Royal salue "la phrase de mobilisation" de Valls contre le FN

Marine Le Pen, la présidente du Front national, le 5 mars 2015 à Doullens (Somme).

Départementales : le FN en tête des intentions de vote, l'UMP en embuscade

Manuel Valls invité du plateau d\'I-télé/Europe 1/Le Monde, dimanche 8 mars 2015. 

Départementales 2015 : Valls cible son ennemi

Benoît Hamon, à l\'Assemblée nationale, à Paris, le 2 décembre 2014.

VIDEO. Pour Hamon, Valls "a raison de désigner la menace" FN

Brice Hortefeux, vice-président de l\'UMP, à Paris, le 7 février 2015.

VIDEO. Hortefeux : "Le rôle d'un Premier ministre, ce n'est pas d'avoir peur mais d'agir"

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Enjeux des municipales 2020

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, devrait, selon toute vraisemblance, reculer. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont d'ores et déjà décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se présenteront pas sous l'étiquette LR. Le parti risque donc de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

LREM fait face à des cas épineux à Paris et dans d'autres grandes villes, comme Lyon ou Nice (Alpes-Maritimes). A Lyon, Gérard Collomb et David Kimelfeld, qui dirige la métropole, n’ont pas encore noué d’alliance, même si leur conflit ouvert semble apaisé. A Paris, Benjamin Griveaux est officiellement investi par LREM mais devra composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot s'est déjà déclaré candidat.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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