Elections sénatoriales 2020

Les titres

Le maire de Carhaix Christian Troadec veut se présenter à l\'élection présidentielle. 

Parrainages pour la présidentielle : Christian Troadec dénonce un "verrouillage de la démocratie"

Le Premier ministre Bernard Cazeneuve prononce un discours à Wuhan (Chine), le 23 février 2017. 

Pour Bernard Cazeneuve, l'élection de Marine Le Pen causerait des "dégâts immenses et irréparables"

Le 29 novembre 2016 à franceinfo.

EN IMAGES. Présidentielle : douze fois où François Bayrou a dézingué Emmanuel Macron avant de le rallier

Le Conseil national des barreaux interpellent les candidats à la présidentielle en 2017. Photo d\'illustration.

Les avocats interpellent les candidats à l'élection présidentielle

Le 29 novembre 2016 à franceinfo.

EN IMAGES. Présidentielle : douze fois où François Bayrou a dézingué Emmanuel Macron avant de le rallier

Jean-Luc Mélenchon en meeting le 2 avril 2012 (à gauche), et le 5 février 2017 (à droite).

Présidentielle : smic, immigration, nucléaire... Comment le programme de Mélenchon a évolué entre 2012 et 2017

Le président du MoDem, François Bayrou, lors d\'une conférence de presse à Paris, le 22 février 2017.

REPLAY. Présidentielle : regardez l'intégralité de la conférence de presse où François Bayrou a proposé une alliance à Emmanuel Macron

Emmanuel Macron : les conséquences du soutien de François Bayrou

Le président du MoDem, François Bayrou, dans son bureau à Paris.

Présidentielle 2017 : François Bayrou renonce à se présenter et soutient Emmanuel Macron

Le député écologiste Noël Mamère à l\'Assemblée nationale, le 27 avril 2016.

Assemblée nationale : pour ces députés, c'est la dernière séance

Emmanuel Macron, le 4 février 2017 à Lyon (Rhône). 

Ralliement de Bayrou à Macron : une alliance qui change la donne ?

François Bayrou tient une conférence de presse à Paris, le 22 février 2017.

François Bayrou : pourquoi il renonce à la présidentielle

François Bayrou, président du MoDem, à l\'université d\'été de son parti à Guidel (Morbihan), le 25 septembre 2016.

Ralliement de Bayrou à Macron : un tournant dans sa campagne ?

François Bayrou devant la presse, le 22 février 2017.

VIDEO. "Je n'ai jamais discuté de circonscriptions avec Emmanuel Macron", assure François Bayrou

Marine Le Pen, au Parlement européen de Strasbourg (Bas-Rhin), le 5 juillet 2016. 

La cheffe de cabinet de Marine Le Pen mise en examen dans l'affaire des assistants parlementaires du FN

François Bayrou devant la presse, le 22 février 2017.

Pour François Bayrou, son alliance avec Emmanuel Macron peut sortir les Français du "marécage"

Dupont Aignan

Économie : le protectionnisme est-il souhaitable pour la France ?

Face à face entre Emmanuel Macron et François Bayrou, réalisé le 22 février 2017.

François Bayrou : sa volte-face fait réagir à droite comme à gauche

Face à face entre Emmanuel Macron et François Bayrou, réalisé le 22 février 2017.

Présidentielle 2017 : François Bayrou renonce et soutient Emmanuel Macron

Le président du Modem, François Bayrou, lors de sa conférence de presse, le 22 février 2017 à Paris.

Le débrief politique. François Bayrou renonce à la présidentielle et s'allie à Emmanuel Macron

Emmanuel Macron a accepté \"l\'alliance\" proposée par François Bayrou pour l\'élection présidentielle, mercredi 22 février 2017.

Présidentielle : François Bayrou renonce à se présenter et propose une "alliance" à Emmanuel Macron

Face à face entre Emmanuel Macron et François Bayrou, réalisé le 22 février 2017.

Ce que pense Emmanuel Macron des exigences de François Bayrou

Le président du MoDem, François Bayrou, le 22 février 2017 à Paris.

Présidentielle : pourquoi le ralliement de Bayrou à Macron a soudain fait grimper le CAC 40 et l'euro

Agnès Bénassy-Quéré, présidente du conseil de l’analyse économique

VIDEO. Emploi : "il faut renverser la logique de l’apprentissage" selon Agnès Bénassy-Quéré

Le président du MoDem François Bayrou, le 25 septembre 2016, à Guidel (Morbihan).

Présidentielle : pourquoi François Bayrou a finalement renoncé

François Bayrou devant la presse, au siège de son parti, à Paris, le 22 février 2017. 

VIDEO. "Le danger est trop grand, unissons nos forces" : l'appel de François Bayrou à Emmanuel Macron

L\'application Telegram est une messagerie instantanée sécurisée utilisée par des politiques.

Nouveau monde. Comment les politiques sécurisent leur communication numérique

Le président du MoDem François Bayrou, le 25 septembre 2016, à Guidel (Morbihan).

François Bayrou : les Palois divisés sur sa possible candidature à la présidentielle

François Bayrou a évoqué la théorie de Darwin pour justifier sa longévité sur France 3, dimanche 12 février.

VIDEO. François Bayrou évoque la "sélection naturelle des espèces" pour expliquer sa longévité en politique

Le président de l\'Assemblée nationale, Claude Bartolone, le 8 février 2017.

VIDEO. Elu député en 1981, Claude Bartolone renonce à briguer un neuvième mandat

1300301302303304305306307308309310320330340350360370380390400532

Enjeux des municipales 2020 en plein coronavirus

Les élections municipales de 2020 se déroulent dans un contexte de crise sanitaire avec l'épidémie de Covid-19. Si le premier tour s'est bien tenu le 15 mars, le second tour, qui devait être organisé le dimanche suivant, le 22 mars, a finalement été reporté au 28 juin. Dans les quelque 5 000 communes françaises qui n'ont pas élu leur conseil municipal dès le premier tour, les candidats font campagne à distance, en évitant les grandes réunions publiques et les poignées de main. L'abstention, forte au premier tour (plus de 55%), est un enjeu pour le second tour.

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

Les résultats du premier tour n'ont toutefois pas tourné à leur avantage et LREM fait face à des cas épineux. A Lyon, Gérard Collomb s'est allié à LR au second tour. A Paris, Benjamin Griveaux a dû renoncer après la publication en ligne d'une vidéo intime. Sa remplaçante, l'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, doit composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place. A Marseille, LREM a été écrasé au premier tour par une alliance de gauche menée par Michèle Rubirola Blanc et par la candidate des Républicains, Martine Vassal, qui succède au maire sortant Jean-Claude Gaudin. 

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, espère se maintenir. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se sont pas présentés sous l'étiquette LR. Le parti risque aussi de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot est arrivé en tête au premier tour.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
Vous êtes à nouveau en ligne