Elections municipales 2020

Les titres

François Fillon, lors de son meeting à Charleville-Mézières, le 3 février 2017.

Affaire Penelope Fillon : le candidat passe à l'attaque dans les Ardennes

François Fillon, candidat à la présidentielle, participe à un meeting à Charleville-Mézières (Ardennes), le 2 février 2017.

VIDEO. Quand les politiques se défendent en dénonçant une "manipulation"

François Fillon, candidat des Républicains à la présidentielle, le 2 février 2017 à Charleville-Mézières (Ardennes).

L'élection présidentielle peut-elle vraiment être reportée à cause de l'affaire Fillon ?

Au \"Sunday Telegraph\", en mai 2007.

EN IMAGES. Sept citations de Penelope Fillon qui contredisent la défense de François Fillon

La députée européenne Les Républicains Rachida Dati assiste à un meeting de son parti le 8 juin 2016 à Saint-Andre-lez-Lille (Nord).

VIDEO. Rachida Dati sur l'affaire Fillon : "un million d'euros, c'est énorme !"

Jean-Baptiste Marteau, journaliste politique de France Télévisions.

Affaire Fillon : la pression s'accentue sur le candidat de la droite

François Fillon en meeting à Charleville-Mézières.

Affaire Fillon : la campagne continue en pleine tourmente

François Baroin, le 29 janvier 2017, lors du meeting de François Fillon à la Villette, à Paris.

Le brief politique. Affaire Pénélope Fillon : un plan B, comme Baroin

Le slogan de Paris pour les Jeux Olympiques 2024 sera dévoilé ce vendredi 3 février. 

T'as vu l'info ? C'est le temps des slogans

Le candidat Les Républicains à la présidentielle, François Fillon, lors d\'un déplacement à Charleville-Mézières, dans les Ardennes, le 2 février 2017.

Présidentielle : six Français sur dix pensent que François Fillon doit renoncer

Benjamin Griveaux, porte-parole d\'Emmanuel Macron.

Les 4 Vérites : "Les Français exigent de la transparence", lance un proche de Macron

Pour Alain Minc, François Fillon est quelqu\'un de \"très complexe\" qui a un \"sens profond du secret\".

Alain Minc : l'affaire Penelope Fillon ressemble "à un long naufrage"

Le service des urgences de l\'hôpital Trousseau, à Tours, le 12 janvier 2017.

INFO FRANCEINFO. Manque de moyens, urgences saturées, lits insuffisants... Les directeurs d'hôpitaux publics interpellent les candidats à la présidentielle

Le candidat à la présidentielle Les Républicains François Fillon tient un meeting à Charleville-Mézières le 2 février 2017.

VIDEO. François Fillon dénonce des attaques "mijotées dans les arrière-cuisines des officines"

Marine Le Pen, présidente du Front national.

FN : le front du nord et le front du sud

Le retrait de François Fillon fait débat.

Affaire Fillon : les Républicains doivent-ils lancer un plan B ?

François Fillon était en meeting à Charleville-Mézières.

François Fillon : en campagne contre vents et marées

François Fillon, alors Premier ministre, et son épouse Penelope lors d\'un déplacement dans son fief de Sablé-sur-Sarthe (Sarthe), le 19 mai 2007.

REPORTAGE FRANCEINFO. A Sablé-sur-Sarthe, la (très) discrète Penelope Fillon

François Fillon, alors Premier ministre, et son épouse Penelope lors d\'un déplacement dans son fief de Sablé-sur-Sarthe (Sarthe), le 19 mai 2007.

A Sablé-sur-Sarthe, la (très) discrète Penelope Fillon

François Fillon, candidat des Républicains à la présidentielle, le 2 février 2017 à Charleville-Mézières (Ardennes).

Affaire Fillon : une défense approximative

François Fillon en meeting à Charleville-Mézières (Ardennes), le 2 février 2017.

Affaire Fillon : dans les Ardennes, des habitants déboussolés

Le candidat Les Républicains à l\'élection présidentielle François Fillon, le 2 février 2017, en visite à Charleville-Mézières, dans les Ardennes.

Affaire Fillon : les dernières révélations

Guillaume Laroze, jeune cadre gay du FN dénonce l\'Omerta concernant l\'homophobie au parti frontiste.

Front national : vers une priorité nationale à l'emploi

Le vainqueur de la primaire de la gauche, Benoît Hamon, quitte l\'Elysée à Paris après avoir rencontré le président de la République, François Hollande, jeudi 2 février 2017.

Benoît Hamon : peut-il rassembler la gauche ?

Penelope et François Fillon, lors d\'un meeting à Paris, le 29 janvier 2017.

Affaire Fillon : en campagne malgré la tempête

François Fillon et sa femme, Penelope, le 29 janvier 2017, à Paris. (Photo d\'illustration)

Affaire Fillon : dans les Ardennes, les électeurs sont dans le doute

François Fillon en meeting jeudi 2 janvier à Charleville-Mézières ( Ardennes) 

Le débrief politique. La "colère froide" de François Fillon, toujours en mode défense

François Fillon en meeting à Charleville-Mézières (Ardennes), le 2 février 2017.

DIRECT. "Je suis sous le feu continu d'attaques d'une violence inouïe", déclare François Fillon à Charleville-Mézières

Le batônnier de Paris, Frédéric Sicard, le 25 novembre 2016.

Présidentielle : "Il est important que nous ayons une justice qui réponde à nos besoins" pour le bâtonnier de Paris

François Fillon en meeting jeudi 2 janvier à Charleville-Mézières ( Ardennes) 

François Fillon : à Charleville-Mézières pour revenir au plus près des Français

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Enjeux des municipales 2020

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, devrait, selon toute vraisemblance, reculer. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont d'ores et déjà décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se présenteront pas sous l'étiquette LR. Le parti risque donc de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

LREM fait face à des cas épineux à Paris et dans d'autres grandes villes, comme Lyon ou Nice (Alpes-Maritimes). A Lyon, Gérard Collomb et David Kimelfeld, qui dirige la métropole, n’ont pas encore noué d’alliance, même si leur conflit ouvert semble apaisé. A Paris, Benjamin Griveaux est officiellement investi par LREM mais devra composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot s'est déjà déclaré candidat.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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