Elections municipales 2020

Les titres

Porté par des vents favorables, Jean-Luc Mélenchon a tenté lundi de galvaniser ses sympathisants depuis sa \"péniche insoumise\" sur les canaux parisiens.

Présidentielle : la campagne a animé le lundi de Pâques

François Fillon, le candidat des Républicains à la présidentielle, en meeting à Nice (Alpes-Maritimes), le 17 avril 2017.

Journalistes agressés, Estrosi sifflé… Trois incidents qui ont émaillé le meeting de François Fillon à Nice

Christian Estrosi et François Fillon, lors du meeting du candidat de la droite à Nice (Alpes-Maritimes), le 17 avril 2017.

VIDEO. Présidentielle : Estrosi s'attaque à Marine Le Pen au meeting de Fillon à Nice... et se fait chahuter

Nicolas Dupont-Aignan, président du parti Debout la France.

Nicolas Dupont-Aignan juge que "la France n’a plus les moyens d’accueillir une immigration sociale"

Nathalie Arthaud, candidate à l\'élection présidentielle.

4 Vérités - Mélenchon "cédera" face au pouvoir de l'argent, estime Arthaud

Une affiche de campagne de Jen-Luc Mélenchon, à Paris, le 10 avril 2017.

Instaurer une VIe République ? Cinq questions pas si bêtes sur la promesse de Jean-Luc Mélenchon

Le candidat à la présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan, à Lyon, le 8 avril 2017.

VIDEO. Présidentielle : Nicolas Dupont-Aignan accuse l'équipe de François Fillon de le "menacer"

Nathalie Arthaud répond aux questions des étudiants du CFJ. 

Nathalie Arthaud : "Je suis révolutionnaire et solidaire des révolutionnaires"

Benoît Hamon, candidat à la présidentielle, avec des militants, à Niot, le 15 avril 2017.

VIDEO. Voter "utile", c’est voter pour qui finalement ?

Une femen interrompt le meeting de Marine Le Pen au Zénith de Paris, lundi 17 avril 2017.

VIDEOS. Présidentielle : deux militantes Femen interrompent brièvement un meeting de Marine Le Pen

Des affiches des candidats à l\'élection présidentielle, le 10 avril 2017 à Paris.

Présidentielle : un an de rebondissements

Des photos de Benoît Hamon et Emmanuel Macron sont collées sur des panneaux électoraux parisiens, le 10 avril 2017, à deux semaines du premier tour de l\'élection présidentielle. 

Présidentielle : Macron à Bercy, Hamon dans le Gers

François Fillon, le candidat des Républicains à la présidentielle, en meeting à Nice (Alpes-Maritimes), le 17 avril 2017.

Présidentielle : François Fillon plus déterminé que jamais à Nice

John Oliver, dans son émission \"Last Week Tonight\", dans HBO, le 16 avril 2017.

VIDEO. Présidentielle : l'animateur américain John Oliver invite les Français à ne pas voter Marine Le Pen

La candidate du Front national, Marine Le Pen, en meeting au Zénith, à Paris, le 17 avril 2017.

Présidentielle : Marine Le Pen revient à ses fondamentaux à Paris

Emmanuel Macron sur le plateau de France 2, le 6 avril 2017.

"L'Emission politique". Invité : Emmanuel Macron

Le candidat de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, ci-contre en meeeting à Lille le 12 avril. 

Présidentielle : les "néo-mélenchonistes" séduits par un candidat qui transcende les clivages habituels

Emmanuel Macron assure que la rupture conventionnelle est le premier motif de rupture d\'un CDI

Le vrai du faux. "Les ruptures conventionnelles, première cause de fin de CDI" ?

François Hollande, lors d\'une conférence de presse, à l\'Elysée, le 11 avril 2017.

"Dimanche en politique". Dernière ligne droite avant le premier tour

La candidate du Front national, Marine Le Pen, en meeting au Zénith, à Paris, le 17 avril 2017.

Présidentielle : revivez le meeting de Marine Le Pen au Zénith de Paris, à six jours du premier tour

Le candidat d\'en Marche!, Emmanuel Macron, lors de son meeting à Paris-Bercy, le 17 avril 2017.

Présidentielle : Macron passe à l’offensive à Bercy

La candidate du Front national, Marine Le Pen, en meeting au Zénith, à Paris, le 17 avril 2017.

Présidentielle : meeting de Marine Le Pen au Zénith de Paris

Le candidat d\'en Marche!, Emmanuel Macron, lors de son meeting à Paris-Bercy, le 17 avril 2017.

Emmanuel Macron : son plus grand meeting de campagne à Bercy

Les électeurs sont appelés aux urnes pour choisir un nouveau président de la République, les 23 avril et 7 mai 2017.

Présidentielle : y a-t-il un lien entre religion et vote ?

François Fillon et Christian Estrosi, le 11 janvier 2017 à Nice (Alpes-Maritimes).

Journal de campagne : Estrosi et Fillon de nouveau réunis

La candidate du Front national, Marine Le Pen, en meeting au Zénith, à Paris, le 17 avril 2017.

Marine Le Pen : un grand meeting au Zénith de Paris pour relancer sa campagne

Jacques Cheminade, prêt pour débuter sa réunion publique, à Villefontaine (Isère), le 11 avril 2017.

Cheminade : pourquoi est-il candidat ?

Porté par des vents favorables, Jean-Luc Mélenchon a tenté lundi de galvaniser ses sympathisants depuis sa \"péniche insoumise\" sur les canaux parisiens.

Mélenchon : la campagne au fil de l'eau

Christian Estrosi et François Fillon, lors du meeting du candidat de la droite à Nice (Alpes-Maritimes), le 17 avril 2017.

François Fillon à Nice : dissensions au grand jour

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Enjeux des municipales 2020

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, devrait, selon toute vraisemblance, reculer. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont d'ores et déjà décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se présenteront pas sous l'étiquette LR. Le parti risque donc de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

LREM fait face à des cas épineux à Paris et dans d'autres grandes villes, comme Lyon ou Nice (Alpes-Maritimes). A Lyon, Gérard Collomb et David Kimelfeld, qui dirige la métropole, n’ont pas encore noué d’alliance, même si leur conflit ouvert semble apaisé. A Paris, Benjamin Griveaux est officiellement investi par LREM mais devra composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot s'est déjà déclaré candidat.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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