Elections sénatoriales 2020

Les titres

Marine Le Pen, le 17 avril 2017 à Paris.

VIDEOS. Marine Le Pen visée par des jets d'œufs lors d'un déplacement en Bretagne

Un homme regarde les affiches électorales, devant un bureau de vote à Lyon, le 21 avril 2017.

Les trois grandes autorités juive, protestante et musulmane appellent ensemble au vote Macron

Emmanuel Macron.

VIDEO. Présidentielle : Emmanuel Macron, fan des expressions surannées pendant le débat

Le candidat du NPA, Philippe Poutou, sur le plateau du \"Grand Débat\" organisé par BFM TV et CNews, le 4 avril 2017. 

VIDEOS. Présidentielle : dix fois où Poutou s'est fait remarquer pendant "Le Grand Débat"

Marine Le Pen et Emmanuel Macron lors du débat d\'entre-deux-tours, mercredi 3 mai 2017. 

Débat présidentiel : découvrez les propositions qui se cachaient au milieu des invectives

Marine Le Pen et Emmanuel Macron lors du débat de l\'entre-deux-tours, à la Plaine Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le 3 mai 2017.

Macron-Le Pen : face-à-face brutal

Marine Le Pen et Emmanuel Macron participent au débat d\'entre-deux-tours de la présidentielle, le 3 mai 2017, à La Plainte-Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

Débat : pour Christophe Castaner "Marine Le Pen n’avait réponse à rien"

Bernard Tapie, à Marseille (Bouches-du-Rhône), le 21 décembre 2013.

Présidentielle : Bernard Tapie dit très clairement "qu'il faut absolument s'engager derrière Macron"

Emmanuel Macron a accusé mercredi Marine Le Pen d\'être \"l\'héritière d\'un système\", la candidate FN répliquant en le décrivant comme \"l\'héritier de François Hollande\". 

Présidentielle : "Dans ce concours d'invectives, Marine Le Pen sort perdante"

Marine Le Pen et Emmanuel Macron participent au débat d\'entre-deux-tours de la présidentielle, le 3 mai 2017, à La Plainte-Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

Présidentielle : "Macron incarne davantage la présidentialité que Le Pen"

Richard Ferrand dans les 4 Vérités

4 Vérités - Présidentielle : "Macron a montré sa capacité de sang-froid", estime son camp

Marine Le Pen et Emmanuel Macron, le 3 mai 2017, avant le débat de l\'entre-deux-tours.

Débat de la présidentielle : "Le débat sur le terrorisme a été à l'image du reste, on n'a jamais pu aller au fond"

Pour Emmanuel Macron, il est \"indispensable d\'aller sur le terrain de bataille\".

VIDEO. Emmanuel Macron : "Je veux éradiquer la colère dont le Front national se nourrit"

Nicolas Bay (FN) dans les 4 Vérités

4 Vérités - Présidentielle : "Le Pen a montré qu'elle était à la hauteur", assure le FN

Emmanuel Macron a été jugé le plus convaincant par 63% des Français, contre 34% pour son adversaire Marine Le Pen.

Présidentielle : le duel Le Pen/Macron scruté par les réseaux sociaux

Une électrice de Belbéraud commente le débat d\'entre-deux-tours au micro franceinfo de Julian Colling. 

VIDEO. Présidentielle : le #franceinfotour en direct de Belbéraud, près de Toulouse

Emmanuel Macron a accusé mercredi Marine Le Pen d\'être \"l\'héritière d\'un système\", la candidate FN répliquant en le décrivant comme \"l\'héritier de François Hollande\". 

Présidentielle : le débat Macron/Le Pen vu par des militants FN

Emmanuel Macron.

Présidentielle : le débat vu par les partisans de Macron

Marine Le Pen et Emmanuel Macron lors du débat de l\'entre-deux-tours de l\'élection présidentielle, le 3 mai 2017.

Présidentielle : le débat Le Pen/Macron a tourné au combat de coqs

Christophe Jakubyszyn et Nathalie Saint-Cricq, lors du débat de l\'entre-deux-tours de l\'élection présidentielle, le 2 mai 2017.

Présidentielle : posez vos questions à Nathalie Saint-Cricq, cheffe du service politique de France 2, qui modérait le débat d'entre-deux-tours

Emmanuel Macron au lendemain du débat de l\'entre-deux tours de la présidentielle 2017.

"Je n'ai pas de compte aux Bahamas", réagit Macron après le sous-entendu "prémédité" de Le Pen lors du débat

Nadine Morano, invitée de franceinfo, le 4 mai 2017 

Présidentielle. Nadine Morano note le débat : "9 à 1" pour Emmanuel Macron face à Marine Le Pen

François Fillon lors d\'un meeting de campagne à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), le 4 mars 2017.

TRIBUNE. "Nos enfants ne peuvent pas être réduits à des êtres enfermés" : l'association SOS autisme France répond à Fillon

Marine Le Pen et Emmanuel Macron sur le plateau du débat de l\'entre-deux-tours, à la plaine Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le 3 mai 2017.

VIDEO. Débat Le Pen-Macron sur France 2 et TF1 : les deux minutes qui résument 2h30 de pugilat

Marine Le Pen et Emmanuel Macron lors du débat de l\'entre-deux-tours de l\'élection présidentielle, le 3 mai 2017.

Présidentielle : la presse étrangère s'étonne de la violence du débat Macron-Le Pen

Une électrice glisse un bulletin de vote dans l\'urne, dimanche 23 avril 2017 dans un bureau de vote de Bordeaux (Gironde).

Présidentielle : une pétition appelle à voter après 17 heures pour bloquer Le Pen sans adhérer à Macron

Nadine Morano, le 4 mai 2017.

VIDEO. Pour Nadine Morano, les "imprécisions" de Marine Le Pen "étaient aussi épaisses que les dossiers qu'elle avait devant elle"

Laurence Parisot, jeudi 4 mai, sur le plateau d\'Europe 1.

VIDEO. "Je n'ai jamais postulé" comme Première ministre d'Emmanuel Macron, affirme Laurence Parisot

Emmanuel Macron et Marine Le Pen, lors du débat avant le second tour de l\'élection présidentielle, le 3 mai 2017.

Débat : "Marine Le Pen est arrivée en winner, elle pensait déstabiliser Emmanuel Macron, mais ça ne prenait pas"

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Enjeux des municipales 2020 en plein coronavirus

Les élections municipales de 2020 se déroulent dans un contexte de crise sanitaire avec l'épidémie de Covid-19. Si le premier tour s'est bien tenu le 15 mars, le second tour, qui devait être organisé le dimanche suivant, le 22 mars, a finalement été reporté au 28 juin. Dans les quelque 5 000 communes françaises qui n'ont pas élu leur conseil municipal dès le premier tour, les candidats font campagne à distance, en évitant les grandes réunions publiques et les poignées de main. L'abstention, forte au premier tour (plus de 55%), est un enjeu pour le second tour.

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

Les résultats du premier tour n'ont toutefois pas tourné à leur avantage et LREM fait face à des cas épineux. A Lyon, Gérard Collomb s'est allié à LR au second tour. A Paris, Benjamin Griveaux a dû renoncer après la publication en ligne d'une vidéo intime. Sa remplaçante, l'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, doit composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place. A Marseille, LREM a été écrasé au premier tour par une alliance de gauche menée par Michèle Rubirola Blanc et par la candidate des Républicains, Martine Vassal, qui succède au maire sortant Jean-Claude Gaudin. 

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, espère se maintenir. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se sont pas présentés sous l'étiquette LR. Le parti risque aussi de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot est arrivé en tête au premier tour.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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