Elections municipales 2020

Les titres

Emmanuel Macron, au Salon du Bourget, le 19 juin 2017.

Histoires d'info. Le positionnement "ni droite, ni gauche" d’Emmanuel Macron

Le député européen Rassemblement national Nicolas Bay, invité de franceinfo lundi 13 août.

Affaire des assistants d'eurodéputés FN : "Ce ne sont pas les juges qui vont décider de qui sera candidat aux européennes"

Le socialiste Julien Dray au jardin du Luxembourg, à Paris, le 10 mai 2017.

SOS Racisme, "Baron Noir", européennes : Julien Dray, l'éternel retour du marionnettiste du PS

Ancien maire de Castillon

Politique : vague de démission chez les maires

Plusieurs maires rassemblés à l\'occasion d\'une réunion de l\'AMF à Saint-Etienne, le 19 septembre 2016

Société : démissions en série chez les maires des petites communes

Plusieurs maires rassemblés à l\'occasion d\'une réunion de l\'AMF à Saint-Etienne, le 19 septembre 2016

"J'avais l'impression de flouer ceux qui m'avaient élu" : pourquoi les démissions s'accumulent chez les maires

Plusieurs maires rassemblés à l\'occasion d\'une réunion de l\'AMF à Saint-Etienne, le 19 septembre 2016

"J'avais l'impression de flouer ceux qui m'avaient élu" : pourquoi les démissions s'accumulent chez les maires

Le bourgmestre de Charleroi, Paul Magnette, lors d\'un meeting du Parti socialiste européen, le 4 mars 2018.

Européennes : le PS propose à un socialiste belge d'être sa tête de liste

Depuis le Parlement de Strasbourg, nous vous proposons une émission spéciale entièrement consacrée aux « fake news » : autour de Caroline de Camaret, débat entre Jean - Marie CAVADA,  Député européen, Libéraux et Démocrates (France), Sven GIEGOLD, Député européen, Les verts (Allemagne). Quant au  Porte-parole du Parlement, Jaume Duch, il s’inquiète d’une profusion de fausses nouvelles en amont des élections européennes de 2019.

Élections européennes : le casse-tête des partis politiques

L\'ancien député socialiste de l\'Essonne, Julien Dray, le 24 juin 2017 à Paris. 

Julien Dray : candidat aux élections européennes

L\'ancien député socialiste de l\'Essonne, Julien Dray, le 24 juin 2017 à Paris. 

Elections européennes : Julien Dray se déclare candidat pour mener la liste du Parti socialiste

Mounir Mahjoubi, le 6 juillet 2018, à Paris. 

"Si notre exemple peut permettre de libérer la parole" : le secrétaire d'Etat Mounir Mahjoubi pose avec son compagnon dans "Paris Match"

Yannick Jadot lors d\'une journée d\'action en défense des apiculteurs, le 7 juin à Paris.

Yannick Jadot conduira la liste d'Europe Ecologie-Les Verts aux élections européennes de 2019

Quelles « fake news » ont le plus marqué la campagne électorale italienne et quelle a été leur influence sur l\'issue du scrutin ? Contre-faits dresse le bilan d’une élection marquée par la thématique migratoire et revient sur les deux \"fakes\" les plus répandues sur le web et les réseaux sociaux.

Contre-faits. Retour sur les principales « fake news » de la campagne italienne de mars 2018.

Benoît Hamon à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime), le 29 mai 2018.

Elections européennes : Benoît Hamon décline l'offre de "dialogue" de Jean-Luc Mélenchon

Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement, lors d\'une session de questions au gouvernement à l\'Assemblée nationale, le 26 juin 2018.

Le brief politique. Les ministres candidats aux prochaines municipales devront démissionner

Le vice-chancelier Heinz-Christian Strache s\'exprime lors d\'une conférence de presse, aux côtés du chancelier Sebastien Kurz, le 8 juin 2018, à Vienne (Autriche).

Micro européen. Présidence autrichienne de l'UE : frontières et souveraineté au programme

LREM lance son institut de formation 

La République en marche lance son institut de formation, future machine à fabriquer des candidats

Emmanuel Macron, alors ministre de l\'Économie, à l\'hôtel de ville de Lyon, le 2 juin 2016.

Enquête sur la campagne d'Emmanuel Macron : "J'espère savoir si l'argent des Lyonnais a été utilisé à des fins de campagne électorale"

Noël Mamère, à l\'Assemblée nationale

Noël Mamère renonce à se présenter aux élections européennes et "arrête la politique"

L\'association Anticor a porté plainte contre quatre candidats à la présidentielle de 2017, le 13 juin 2018. Il s\'agit de Benoît Hamon, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron.

Comptes de campagne : le point sur ce qui est reproché à quatre candidats

Le député Manuel Valls à l\'Assemblée nationale, à Paris, le 5 juin 2018.

Election de Manuel Valls aux législatives : la plainte de La France insoumise pour "fraude électorale" classée sans suite

Benoît Hamon, alors candidat à la présidence de la République, donne un meeting à la Mutualité, à Paris, le 23 avril 2017.

Comptes de campagne : Benoît Hamon a bénéficié de 310 000 euros de ristournes

Le mouvement En marche ! a dévoilé sur son site, le 6 avril 2017, les noms de ses premiers candidats investis pour les législatives, avec parmi eux Jean-Baptiste Moreau, agriculteur dans la Creuse.

Rencontre : des députés jugent leur première année de mandat

Deux passants devant les affiches de campagne des candidats à l\'élection présidentielle, le 10 avril 2017, à Paris.

Comptes de campagne : Anticor demande une enquête sur Macron, Mélenchon, Le Pen et Hamon

L\'accident s\'est produit le 10 juin 2015 près d\'Asco (Haute-Corse), dont les environs sont photographiés ici en 2011.

VIDEO. Drôle d'Europe - Corse : l'enjeu des fonds européens

Emmanuel Macron, le 9 juin 2018, à La Malbaie (Canada), lors du sommet du G7.

Ristournes accordées à Emmanuel Macron : Sylvain Tronchet, journaliste à la cellule investigation de franceinfo, a répondu à vos questions

VIDEO. Andrés Manuel López Obrador, le candidat anti-corruption qui veut réduire les inégalités au Mexique.

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Enjeux des municipales 2020

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, devrait, selon toute vraisemblance, reculer. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont d'ores et déjà décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se présenteront pas sous l'étiquette LR. Le parti risque donc de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

LREM fait face à des cas épineux à Paris et dans d'autres grandes villes, comme Lyon ou Nice (Alpes-Maritimes). A Lyon, Gérard Collomb et David Kimelfeld, qui dirige la métropole, n’ont pas encore noué d’alliance, même si leur conflit ouvert semble apaisé. A Paris, Benjamin Griveaux est officiellement investi par LREM mais devra composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot s'est déjà déclaré candidat.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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