Elections sénatoriales 2020

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Marché aux fruits et légumes

À vrai dire. Les décisions de l'Union européenne ont-elles vraiment un impact sur notre vie quotidienne ?

Questions au gouverment 11/04

Report du Brexit : “Il appartient aux Britanniques de décider d’organiser ou non des élections européennes”

La Première ministre britannique, Theresa May, tient une conférence de presse à l\'issue d\'un sommet européen à Bruxelles (Belgique), le 11 avril 2019.   

Brexit : report au 31 octobre 2019

Manifestants portant des drapeaux européens près du Parlement britannique, le 10 avril 2019

Expliquez-nous... L'impact d'un report du Brexit sur les élections européennes.

Jordan Bardella, tête de liste du Rassemblement National aux élections européennes, invité du \"8h30 Cadet-Dély, jeudi 11 avril 2019. 

Brexit : "Il vaut mieux un bon divorce qu’un mauvais mariage" assure Jordan Bardella

Jordan Bardella, tête de liste du Rassemblement national (RN) aux élections européennes, invité de franceinfo le 11 avril 2019.

VIDEO. Lutte contre le terrorisme : Jordan Bardella préfère "le ciblage plutôt que le flicage"

Photo de famille des 12 têtes de listes aux européennes qui s\'affrontent lors du premier grand débat dans \"L\'Emission politique\", le 4 avril 2019.

"L'Emission politique". Le grand débat des européennes

Jordan Bardella, tête de liste du Rassemblement national (RN) aux élections européennes, invité de franceinfo le 11 avril 2019.

VIDEO. Europe : "Frontex est aujourd'hui une hôtesse d'accueil pour migrants", dénonce Jordan Bardella

Jordan Bardella, tête de liste du Rassemblement national aux élections européennes, invité de franceinfo le 11 avril 2019.

VIDEO. Privatisations : "Arrêtez de vendre ce qui n'est pas à vous", lance Jordan Bardella à Emmanuel Macron

Nicolas Bay

Nouveau report du Brexit : "On voit bien qu'il y a une volonté d'échapper à la décision du peuple britannique", estime Nicolas Bay (RN)

Thierry Beaudet, président de la Fédération nationale de la Mutualité Française, le 10 avril 2019.

"Les européens aspirent à une Europe plus juste" en matière de santé et de social, selon la Mutualité Française

Jérémy Decerle, agriculteur et candidat LREM aux élections européennes, invité du \"8h30 Cadet-Dély\", mercredi 10 avril 2019. 

Européennes : "le point de départ à une réconciliation de deux mondes" pour Jérémy Decerle

Jérémy Decerle, agriculteur et candidat LREM aux élections européennes, invité du \"8h30 Cadet-Dély\", mercredi 10 avril 2019.

VIDEO Loi Alimentation : "Tout le monde ne joue pas le jeu dans la grande distribution" mais Jérémy Decerle "reste optimiste"

Manon Aubry, tête de liste aux élections européennes pour La France insoumise, aux côtés de Jean-Luc Mélenchon,  le 5 avril 2019, à Nîmes.

Des proches de Manon Aubry et de Jean-Luc Mélenchon sur la liste : La France insoumise obligée de se justifier

Jérémy Decerle, candidat LREM aux élections européennes, le 10 avril 2019 sur le plateau de franceinfo.

VIDEO. Européennes : le syndicaliste agricole Jérémy Decerle, candidat LREM "pour qu'un agriculteur puisse être à Bruxelles"

Boris Vallaud

Boris Vallaud (PS) : "L'opinion majoritaire est au maintien d'Aéroports de Paris"

Benoît Hamon, à la tête du mouvement Génération.s, ici le 3 mars 2019 à Paris.

Européennes : il manque 600 000 euros à Benoît Hamon pour assurer le financement de sa campagne

Présentation des premières propositions du grand débat national au Grand Palais à Paris, le 8 avril 2019.

franceinfo junior. Que va-t-il se passer après le grand débat national ?

Le Parlement européen à Strasbourg

Expliquez-nous... Le rôle des députés européens

Pollution à Londres

Eurozapping : grève massive des enseignants en Pologne, Londres taxe les voitures polluantes

Edouard Philippe, le 18 mars 2019. 

Gouvernement : les ministres de droite se placent

David Kimelfeld et Gérard Collomb en janvier 2019. 

Lyon : pour les municipales, duel de marcheurs entre Gérard Collomb et son ancien protégé

Pierre Moscovici, commissaire européen chargé des Affaires économiques, lundi 8 avril 2019 sur franceinfo.

VIDEO. Pour Pierre Moscovici la fin de la règle de l'unanimité en matière fiscale européenne est "une évidence"

Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques et financières, invité du \"8h30 Cadet-Dély\", lundi 8 avril 2019. 

Européennes : pour Pierre Moscovici, Raphaël Glucksmann doit passer de "l'euro-enthousiasme à des propositions concrètes et crédibles"

Céline Calvez, députée LREM

Calvez (LREM) : "Le grand débat national a été un succès, mais il y aura forcément des déçus"

Aurore Lalucq, lors d\'une conférence de presse de Generation.s le 18 mai 2018.

Elections européennes : une candidate de la liste PS-Place publique demande à siéger avec les écologistes

Raphaël Glucksman, tête de liste Nouvelle donne PS/Place publique, aux côtés notamment d\'Olivier Faure, le 6 avril 2019 à Toulouse.

"C'était la gauche qui se retrouve" : Olivier Faure, "fier" de Raphaël Glucksmann qui a donné son premier meeting à Toulouse

La tête de liste du PS et de Place publique pour les Européennes, Raphaël Glucksmann, lors de son premier grand meeting, à Toulouse, le 6 avril 2019.

Européennes : le premier meeting de Raphaël Glucksmann

La tête de liste du PS et de Place publique pour les Européennes, Raphaël Glucksmann, lors de son premier grand meeting, à Toulouse, le 6 avril 2019.

"Une image un peu nouvelle" : Raphael Gluksmann séduit les militants socialistes lors de son premier meeting à Toulouse

Raphaël Glucksmann donne une conférence de presse à Paris, le 15 mars 2019.

Européennes : baptême du feu pour Raphaël Glucksmann et la gauche

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Enjeux des municipales 2020 en plein coronavirus

Les élections municipales de 2020 se déroulent dans un contexte de crise sanitaire avec l'épidémie de Covid-19. Si le premier tour s'est bien tenu le 15 mars, le second tour, qui devait être organisé le dimanche suivant, le 22 mars, a finalement été reporté au 28 juin. Dans les quelque 5 000 communes françaises qui n'ont pas élu leur conseil municipal dès le premier tour, les candidats font campagne à distance, en évitant les grandes réunions publiques et les poignées de main. L'abstention, forte au premier tour (plus de 55%), est un enjeu pour le second tour.

Le parti macroniste, La République en marche (LREM), a été défait de justesse aux élections européennes de 2019. Il a obtenu 22,4% des suffrages, contre 23,3% pour le Rassemblement national (RN). Les élections municipales constituent un enjeu majeur pour le jeune mouvement d’Emmanuel Macron : s’implanter localement et, par ricochet, ravir des villes à la droite et à la gauche. En somme, continuer à affaiblir les partis traditionnels.

Les résultats du premier tour n'ont toutefois pas tourné à leur avantage et LREM fait face à des cas épineux. A Lyon, Gérard Collomb s'est allié à LR au second tour. A Paris, Benjamin Griveaux a dû renoncer après la publication en ligne d'une vidéo intime. Sa remplaçante, l'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, doit composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, alors que la socialiste Anne Hidalgo compte bien rester en place. A Marseille, LREM a été écrasé au premier tour par une alliance de gauche menée par Michèle Rubirola Blanc et par la candidate des Républicains, Martine Vassal, qui succède au maire sortant Jean-Claude Gaudin. 

La droite, qui avait conquis de nombreuses villes en 2014, espère se maintenir. Elle a obtenu un score historiquement faible (8,48%) lors du scrutin européen. Et le parti Les Républicains (LR) traverse une crise profonde depuis la débâcle de François Fillon à la présidentielle. Soixante-douze maires de droite et du centre, à Angers (Maine-et-Loire), Tours (Indre-et-Loire), Orléans (Loiret), Amiens (Somme) ou encore Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont décidé d'afficher leur soutien à l'action du gouvernement et à Emmanuel Macron. Ils ne se sont pas présentés sous l'étiquette LR. Le parti risque aussi de perdre des villes au profit d'une alliance entre les maires sortants et LREM.

Le Rassemblement national (RN) a de son côté fait de bons scores aux élections européennes à Marseille (Bouches-du-Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Reims (Marne) ou Toulon (Var). Mais il n'a jamais gagné d'élections locales, à quelques exceptions près, car le mode de scrutin à deux tours ne lui est pas favorable. Le parti dirigé par Marine Le Pen compte bien garder les villes qu'il a prises en 2014. Il pourrait néanmoins progresser dans des villes moyennes, dans le Nord ou le Sud-Est. Une seule grande ville semble être à sa portée : Perpignan, où le député Louis Aliot est arrivé en tête au premier tour.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) souhaite pour sa part surfer sur son succès aux européennes pour gagner quelques grandes villes comme Nantes, Paris ou Rennes.

Municipales 2014

Les élections municipales de 2014 ont donné lieu à une "vague bleue" : plus de 115 villes de 10 000 habitants ont en effet basculé de la gauche à la droite. La droite a conservé des grandes villes comme Marseille (Bouches-du-Rhône) mais aussi conquis Toulouse (Haute-Garonne), Angers (Maine-et-Loire), Quimper (Finistère), Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou encore La Roche-sur-Yon (Vendée). Le Parti socialiste (PS) a réussi à conserver Paris et à conquérir Avignon (Vaucluse) ou Douai (Nord), mais a perdu les mairies de Limoges ou encore Pau. Il s’est aussi fait ravir la mairie de Grenoble (Isère), remportée par le candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen.

Le Front national a pris dix villes : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Béziers (Hérault), Fréjus (Var), Hayange (Moselle), Cogolin (Var), Beaucaire (Gard), Villers-Cotterêts (Aisne), Le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Mantes-la-Ville (Yvelines). Il a également conquis une mairie de secteur (le 7e) à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Mode de scrutin

Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars (premier tour) et 22 mars (second tour) 2020 pour renouveler les quelque 540 000 conseillers municipaux dans les 35 000 communes françaises. Les demandes d'inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le vendredi 7 février. Le dépôt des candidatures s'achèvera le jeudi 27 février. Les électeurs votent pour élire leurs conseillers municipaux, qui ensuite élisent eux-mêmes le maire de la commune au sein du conseil municipal.

Les conseillers municipaux sont élus pour six ans au suffrage universel direct, selon un mode de scrutin de liste qui varie selon la taille des communes. Les listes doivent comporter autant de noms que de sièges à pourvoir et être paritaires (femmes/hommes).

Pour les communes de moins de 1 000 habitants, les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu'ils obtiennent la majorité absolue et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative. Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés individuellement.

Pour les communes de plus de 1 000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l'obtenir, un second tour est organisé. Il n'est pas possible de modifier l'ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10% des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d'une liste qui obtient au moins 5% sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.

Le scrutin intègre une dose de proportionnelle : la moitié des sièges est ainsi attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix, les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des voix. Les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants éliront aux mêmes dates leurs conseillers communautaires (qui siègent aux communautés de communes).
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