Education : mentions au bac !

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Avec 15 établissements conventionnés, Londres détient le plus grand nombre d'écoles françaises a l'étranger. A deux mois du bac, les lycéens sont-ils entrés en période de révisions ? Le taux de réussite devrait les rassurer : 89 % l'an dernier. Mais le diplôme n'est qu'une étape. Pour envisager certains cursus, la mention devient une obligation. Et parfois pas n'importe laquelle. Top départ pour les révisions. Les élèves de terminale ont le bac pour objectif, mais pas seulement. Car les révisions riment. La mention, il faut l'avoir, au minimum 14, pour entrer dans les universités aux USA, en Angleterre. Mes parents mettent la pression sur la mention. Moi aussi. Ça peut bien se passer, croisons les doigts. Pour certains, ce n'est pas assez. Ils sont en vacances mais ont cours de physique à 8 h du matin. Ils suivent un stage intensif spécial bac en institut privé. Une semaine de révisions de 300 à 780 euros. La mention est un objectif pour certains. C'est une sorte de défi. Avoir son bac pas à ras des pâquerettes. Avoir 14. La majorité des élèves sont inscrits parleurs parents. Ils sont derrière nous, nous aident, mais c'est une pression. Si on l'a pas, on va les décevoir. Ils ont tendance à stresser pour pas décevoir les parents. Le rôle du professeur c'est d'enseigner les bases, mais aussi de rassurer tout le monde. La mention est aussi le sésame pour des études supérieures plus exigeantes. Il existe des milliers de formations post-bac et de plus en plus n'acceptent que les meilleurs. Il y a des écoles ou universités qui n'acceptent que des bacheliers avec des excellents dossiers, voire une mention bien ou très bien. Assas, pour le collège de droit, acceptent à partir de la mention bien ou surtout très bien. C'est donc une pression. Près d'un bachelier sur deux a une mention au bac général, deux fois plus qu'il y a 25 ans.

Avec 15 établissements conventionnés, Londres détient le plus grand nombre d'écoles françaises a l'étranger.

A deux mois du bac, les lycéens sont-ils entrés en période de révisions ? Le taux de réussite devrait les rassurer : 89 % l'an dernier. Mais le diplôme n'est qu'une étape. Pour envisager certains cursus, la mention devient une obligation. Et parfois pas n'importe laquelle.

Top départ pour les révisions. Les élèves de terminale ont le bac pour objectif, mais pas seulement. Car les révisions riment.

La mention, il faut l'avoir, au minimum 14, pour entrer dans les universités aux USA, en Angleterre.

Mes parents mettent la pression sur la mention. Moi aussi.

Ça peut bien se passer, croisons les doigts.

Pour certains, ce n'est pas assez. Ils sont en vacances mais ont cours de physique à 8 h du matin. Ils suivent un stage intensif spécial bac en institut privé. Une semaine de révisions de 300 à 780 euros. La mention est un objectif pour certains.

C'est une sorte de défi. Avoir son bac pas à ras des pâquerettes. Avoir 14.

La majorité des élèves sont inscrits parleurs parents.

Ils sont derrière nous, nous aident, mais c'est une pression. Si on l'a pas, on va les décevoir.

Ils ont tendance à stresser pour pas décevoir les parents. Le rôle du professeur c'est d'enseigner les bases, mais aussi de rassurer tout le monde.

La mention est aussi le sésame pour des études supérieures plus exigeantes. Il existe des milliers de formations post-bac et de plus en plus n'acceptent que les meilleurs.

Il y a des écoles ou universités qui n'acceptent que des bacheliers avec des excellents dossiers, voire une mention bien ou très bien. Assas, pour le collège de droit, acceptent à partir de la mention bien ou surtout très bien. C'est donc une pression.

Près d'un bachelier sur deux a une mention au bac général, deux fois plus qu'il y a 25 ans.

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