Péages : les cabines se vident, remplacées par des automates

FRANCE 2

Les péagistes ont quitté leurs cabines, laissant place à l'automatisation des barrières. Que sont devenus ces professionnels des routes ?

Il a débuté ici sur ce péage de Baillargues (Hérault), c'était il y a quarante ans. Olivier Bourgogne, péagiste, est sur tous les fronts. "Une journée noire, c'est beaucoup de trafic, beaucoup d'interventions sur des clients étrangers souvent, qui ne se présentent pas dans les bonnes voies." 70 000 véhicules dans un sens, 80 000 dans l'autre, soit deux fois plus qu'en temps normal. "Certains sont habitués, d'autres ne viennent que deux fois dans l'année. Si un excité derrière klaxonne un peu, c'est l'angoisse", décrit-il.

Les péagistes ont déserté leurs cabines

Maladresses, mauvais usages du télépéage... Autant de voyageurs à sauver dans cette marée de vacanciers au comportement parfois dangereux, sans compter les arrêts en plein trafic. Ils sont douze péagistes pour 42 voies à surveiller. C'est très loin de la centaine d'employés nécessaires il y a trente ans, avec, à l'époque, des images de bras sortant des cabines et des kilomètres de bouchons. Aujourd’hui, les automates ont pris le relais pour un trafic toujours plus fluide.

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