Ligne nouvelle Paris-Normandie : l'objectif est un fonctionnement "pour l'horizon 2030", affirme Edouard Philippe

La ligne nouvelle Paris-Normandie devrait voir le jour à l\'horizon 2030. (Photo d\'illustration)
La ligne nouvelle Paris-Normandie devrait voir le jour à l'horizon 2030. (Photo d'illustration) (MAXPPP)

L'ancien maire du Havre (Seine-Maritime) et désormais Premier ministre, Edouard Philippe, a affirmé, mercredi sur France Bleu Normandie, que l'objectif du gouvernement est de mettre en place la ligne nouvelle Paris-Normandie "pour l'horizon 2030".

Le Premier ministre Edouard Philippe et ancien maire du Havre a confirmé, mercredi 22 novembre, sur France Bleu Normandie, l'objectif du gouvernement de mettre en place la ligne nouvelle Paris-Normandie "pour l'horizon 2030".

Edouard Philippe a souhaité "qu'en 2030 nous puissions avoir réalisé les travaux sur les trois tronçons-cibles qui ont été fixés". Il s'agit de Mantes-Paris, ce "qui explique une très large part des retards et du congestionnement du trafic". Vient ensuite, "l'espace autour de Rouen, et la jonction entre Rouen et Yvetot". Sur ces trois espaces, le Premier ministre a indiqué que "le comité de pilotage, qui s'est réuni il y a trois semaines, a été conclusif. Les tracés commencent à être arrêtés, donc la procédure avance, et l'objectif qui a été fixé au début du projet est maintenu".

Problèmes budgétaires réglés

Interrogé sur les conséquences de possibles économies sur le projet, Edouard Philippe affirme que "le projet, tel qu'il a été envisagé, a déjà intégré des éléments liés aux difficultés budgétaires du pays. C'est pour ça, d'ailleurs, qu'il est, non pas global sur 200 km, mais phasé par des tronçons cibles".

Le Premier ministre a rappelé que "cette ligne n'est pas adaptée. Elle ne satisfait pas les besoins légitimes des Normands". Pour autant, quand Edouard Philippe dis cela, "ce n'est pas une critique vis-à-vis des cheminots et de ceux qui la font vivre". Pour lui, cette ligne "manque d'investissements, elle manque de modernisation. C'est pour ça que je pousse beaucoup, là où je suis, pour que les investissements soient réalisés dans le timing annoncé", a conclu le Premier ministre.

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