SNCF : les voyageurs tentent de s'adapter aux perturbations du trafic

FRANCE 2

Il n’y aura pas de paiements des jours de grèves a annoncé mercredi 30 octobre, Guillaume Pépy, patron de la SNCF. Ces paiements constituaient pourtant l'une des principales revendications des 200 agents mobilisés au centre de maintenance de Châtillon (Hauts-de-Seine). En attendant le service reste très perturbé sur les rails.

Voyager coûte que coûte. "Le forcing, je me suis dit qu' il fallait à tout prix que je rentre et j'ai choisi de monter dans le train suivant", explique une passagère du seul TGV au départ de la gare Montparnasse de Paris à desservir l'axe atlantique. Cette passagère comme plusieurs autres, a fait le choix de ne pas prendre de billets. Faute de places assises, les voyageurs se pressent dans le wagon-bar, et dans les couloirs ou les escaliers.

Les passagers tentent de s'adapter

"À l'origine, j'allais à Quimper (Finistère), mais il n' y a pas de trains avant 8 heures donc je vais à Brest (Finistère) pour mes vacances. Et ensuite à Brest, je prendrais un TER pour Quimper", détaille une étudiante tentant de trouver une solution pour rejoindre son lieu de vacances.

"Il y a la contrariété quand même de ne pas pouvoir participer à plusieurs réunions professionnelles qui étaient prévues aujourd’hui (mercredi 30 octobre)", raconte un expert en cyber sécurité ayant dû avancer son trajet. "La journée de ce matin est perdue et cet après-midi je ferai du télétravail (...) pour compenser", ajoute-t-il. Le contrôleur du train, conciliant, a laissé entrer tous les voyageurs sans billets et aucun passager n'a été verbalisé durant le trajet.

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