DIRECT. Grève contre la réforme des retraites : 200 à 300 personnes manifestent en soutien aux cheminots entre gare de l'Est et Saint-Lazare à Paris

La grève continue à la RATP et à la SNCF jeudi 26 décembre. 
La grève continue à la RATP et à la SNCF jeudi 26 décembre.  (MATHIEU MENARD / AFP)

En moyenne, un TGV sur deux et quatre TER sur dix circulent. 

La galère n'est pas terminée pour les voyageurs. Au lendemain de Noël, jeudi 26 décembre, les grévistes entament la 22e journée de mobilisation contre la réforme des retraites, soit une durée désormais aussi longue que la grève de 1995. La situation s'améliore très légèrement à la SNCF comme à la RATP, mais le trafic des trains et, en région parisienne, des métros, reste très perturbé

Le trafic ferroviaire toujours au ralenti. En moyenne, il faut compter quatre trains sur 10 pour les TER, un train sur deux pour les TGV, un train sur quatre pour les Intercités et un Transilien sur cinq. Le trafic international est également perturbé. 

A la SNCF, le taux de grévistes mesuré ce matin est de 9,6 %. Dans le détail, 42,1% des conducteurs, 24% des contrôleurs et 13,8% des aiguilleurs sont en grève.

Du mieux à la RATP.  Cinq lignes de métro sont fermées : les lignes 3bis, 5, 6, 7bis et 13. Certaines lignes seront ouvertes aux heures de pointe, pour certaines partiellement – de 6h30 à 9 heures, puis de 16h30 à 19h30. Il s'agit des lignes 3, 4, 7, 8, 9 et 10. Les lignes 2 et 11 sont ouvertes uniquement pour la pointe du matin. La ligne 12 sera ouverte seulement entre 16h30 et 19h30. Les prévisions en détails ici.

 Une manifestation de soutien aux cheminots. Un cortège de 200 à 300 personnes à la mi-journée, à Paris, a marché entre gare de l'Est et Saint-Lazare.  Parmi les participants, beaucoup de "gilets jaunes " et des manifestants portant des drapeaux Sud Solidaires, a constaté un journaliste de l'AFP. "Je suis venue pour défendre les cheminots, qui donnent de la visibilité au peuple. On parle moins de la mobilisation avec les fêtes mais je n'ai pas le sentiment qu'il y ait un essoufflement", a déclaré lors du défilé Géraldine Doriath, infirmière dans un hôpital psychiatrique à Paris.

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