DIRECT. "Gilets jaunes" : l'idée d'un "Acte 3" fait son chemin

Des \"gilets jaunes\" manifestent, le 24 novembre 2018, sur les Champs-Elysées. 
Des "gilets jaunes" manifestent, le 24 novembre 2018, sur les Champs-Elysées.  (DENIS MEYER / HANS LUCAS)

Un événement Facebook appelle à une nouvelle mobilisation samedi prochain sur les Champs-Elysées.

"Pour le 1er décembre, il faudra faire ça proprement. Aucune casse et 5 millions de Français dans la rue !" Un événement Facebook appelle à une nouvelle mobilisation des "gilets jaunes", samedi 1er décembre, sur les Champs-Elysées, qui ont été le théâtre d'échaufourées et d'affrontements avec les forces de l'ordre. "Notre mouvement prend de l'ampleur ! Il ne faut rien lâcher !" ajoutent les administrateurs de cette page. Suivez les suites données à la mobilisation par les "gilets jaunes" dans notre direct.

Des chiffres en baisse. 106 301 "gilets jaunes" ont été recensés samedi 27 novembre à 17 heures dans toute la France, dont 8 000 à Paris, contre plus de 280 000 une semaine plus tôt, a indiqué le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, évoquant un "fort affaiblissement de la mobilisation". Il y a eu au total 130 personnes placées en garde à vue, dont une centaine à Paris, selon un bilan de la préfecture de police dimanche matin.

Macron dit "sa honte". Le président de la République a exprimé sa "honte" face à ces incidents, dénonçant ceux qui ont "agressé" les forces de l'ordre et "violenté d'autres citoyens". Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a également imputé les violences à des "séditieux" de "l'ultradroite" qui répondraient "à l'appel de Marine Le Pen".

Des journalistes portent plainteTrois journalistes de C-News et BFMTV ont porté plainte samedi 24 novembre pour "violences aggravées" et "tentative d'agression en réunion" sur la place du Capitole à Toulouse où s'achevait une manifestation des "gilets jaunes". A Béziers, deux journalistes du quotidien Midi Libre ont eux déposé plainte pour dégradation de l'agence locale et des coups portés par des "gilets jaunes" sur l'un d'eux.

Le couvre-feu levé à la Réunion. Le couvre-feu décrété mardi à l'île de la Réunion, secouée par une flambée de violences en marge du mouvement des "gilets jaunes", a été levé dimanche par la préfecture, soulignant "l'évolution favorable" de la situation en dépit d'une douzaine de barrages maintenus.

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