La CGT annonce une grève dans six des sept raffineries françaises

La raffinerie de Gonfreville (Seine-Maritime), le 17 décembre 2013.
La raffinerie de Gonfreville (Seine-Maritime), le 17 décembre 2013. (CHARLY TRIBALLEAU / AFP)

Ce mouvement de deux jours, qui a été entamé mercredi, vise à peser sur les négociations salariales annuelles avec l'Union française des industries pétrolières. Il est susceptible d'être prolongée jeudi soir.

Un mouvement de grève affecte, jeudi 22 novembre, six des sept raffineries de pétrole que compte la France ainsi que de deux dépôts pétroliers, a annoncé à Reuters un représentant de CGT Total, Thierry Defresne. Ce mouvement de deux jours, qui a été entamé mercredi, vise à peser sur les négociations salariales annuelles avec l'Union française des industries pétrolières. Il est susceptible d'être prolongé jeudi soir.

Selon Thierry Defresne, les quatre raffineries pétrolières et gazières de Total en France sont perturbées par le mouvement. Elles sont implantées à Gonfreville (Seine-Maritime), à Grandpuits (Seine-et-Marne), à Donges (Loire-Atlantique) et à Feyzin (Rhône).

Légères perturbations, selon Total

Dans les Bouches-du-Rhône, des appels à la grève ont également été lancés à la raffinerie Ineos de Lavéra, et celle d'Exxon Mobil à Fos-sur-Mer, a-t-il ajouté. Seule une raffinerie, celle de Port-Jérôme-Gravenchon en Seine-Maritime, gérée par Exxon Mobil, reste selon lui épargnée par le mouvement social.

Une porte-parole du groupe Total a fait état de légères perturbations sur le débit et les livraisons dans trois de ses raffineries, ainsi que dans un dépôt. Exxon Mobil, qui gère deux raffineries en France, ne déplore pour sa part aucune perturbation en dépit de l'appel à la grève. Ineos n'a pu être joint dans l'immédiat.

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