Violences des "gilets jaunes" : feu nourri de l'opposition contre Emmanuel Macron

France 3

L'opposition est vent debout dimanche 17 mars. L'opposition étrille ce qu'elle nomme le laxisme du gouvernement. 

Des magasins saccagés, des kiosques à journaux en feu, samedi 16 mars, Paris a vécu une journée d'une extrême violence alors qu'Emmanuel Macron était en séjour dans les Pyrénées pour faire du ski. Deux jours à la montagne qui soulève une polémique. Le lendemain, l'opposition s'interroge. "On se demande parfois s'il a encore le sens du réel. Voilà des semaines que les organisateurs, ou en tout cas les meneurs des "gilets jaunes", expliquent que ce sera l'acte le plus dur depuis le 17 novembre. On se dit qu'il choisit bizarrement ses moments pour aller au ski", a commenté Olivier Faure, le premier secrétaire du PS, dimanche matin.

Macron "parfaitement au travail"

Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, a défendu le chef de l'État dimanche midi : "Le président de la République a pris la décision qui s'impose, qui était de rentrer de son week-end. Il a tenu une cellule de crise hier soir avec le ministre de l'Intérieur et le Premier ministre et donc il est parfaitement au travail." Marine Le Pen (RN), elle, a dénoncé le laxisme du gouvernement et a demandé des sanctions pour les casseurs dimanche midi sur France 3. De son côté, Xavier Bertrand, sur franceinfo dimanche midi, en appelle à la responsabilité de l'exécutif. La sortie du grand débat national s'annonce délicate pour Emmanuel Macron.

Le JT
Les autres sujets du JT
Vous êtes à nouveau en ligne