VIDEO. "Gilets jaunes à Paris" : Laurent Nuñez explique pourquoi un "casseur", pourtant repéré, n'a été interpellé qu'en fin de manifestation samedi

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Le secrétaire d'État à l'Intérieur a expliqué que l'homme soupçonné notamment de l'incendie d'un véhicule de l'opération Sentinelle, samedi, avait été interpellé "à la fin de la séquence", la police ne pouvant pas arrêter "sur le champ tous les casseurs". 

Laurent Nuñez a affirmé que l'homme soupçonné d'avoir incendié une voiture de l'opération Sentinelle à Paris, samedi, lors d'une mobilisation de "gilets jaunes" a été suivi "comme l'ensemble du mouvement, pendant toute la journée". Le secrétaire d'Etat a confirmé, lundi 11 février, les révélations de France Inter, selon lesquelles l'homme, âgé d'une vingtaine d'années, avait été pris en filature pendant plusieurs heures. 

Selon Laurent Nuñez, cet individu est "connu des services de renseignement comme appartenant à la mouvance ultragauche". Son parcours "a pu être reconstitué sur la manifestation et c'est pour ça qu'il a pu être interpellé". D'après France Inter, les policiers ont repéré cet homme en début d'après-midi alors qu'il donnait des coups de marteau dans la vitrine d'une banque. Ne pouvant l'interpeller en raison des manifestants hostiles l'entourant, ils l'ont alors pris en filature pendant quatre heures.

D'autres casseurs "ont été interpellés à la première dégradation, celui-ci a été interpellé à la fin de la séquence". "À Paris, on a 4 000 personnes et au milieu, on a beaucoup de casseurs. La police ne peut pas interpeller sur le champ tous les casseurs",  a ajouté Laurent Nuñez

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