Gilets jaunes" : les journalistes pris pour cible

FRANCE 2

Depuis le début du mouvement des "gilets jaunes", un cap a été franchi. Les actes d'intimidation, de violence verbale et physique se sont multipliés à l'égard des journalistes.

Samedi 12 janvier, à Rouen (Seine-Maritime), des journalistes de LCI ont été pris à partie par des "gilets jaunes". Leur garde du corps a été hospitalisé pour un nez cassé. Il y a plusieurs jours à Bordeaux (Gironde), c'est un photographe indépendant qui a été molesté. À Toulouse (Haute-Garonne), deux correspondants de chaînes d'information ont été conspués et malmenés.

Le fossé s'est creusé

Si la majorité des "gilets jaunes" acceptent la présence des journalistes, le fossé semble s'être creusé avec certains qui n'hésitent pas à perturber les interviews de manifestants. Les médias sont souvent accusés de collusion soit avec le pouvoir, soit avec le monde économique. Selon un sondage, seuls 23% des Français font confiance aux médias d'une façon générale, mais pour certains, la couverture du mouvement est en cause. Pour calmer les esprits, certains porte-parole des "gilets jaunes" ont décidé de réagir.

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