"Gilets jaunes" : les forces de l'ordre mobilisées contre d'éventuels "ultraviolents", annonce Christophe Castaner

Le ministre de l\'Intérieur, Christophe Castaner, lors du cinquantième anniversaire du Centre national d\'entraînement des forces de gendarmerie, à Saint-Astier (Dordogne), le 15 mars 2019.
Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, lors du cinquantième anniversaire du Centre national d'entraînement des forces de gendarmerie, à Saint-Astier (Dordogne), le 15 mars 2019. (GEORGES GOBET / AFP)

Les "gilets jaunes" veulent marquer les esprits samedi avec une 18e journée de manifestation présentée comme un "ultimatum" au président Macron.

Les forces de l'ordre seront vigilantes et mobilisées samedi face à d'éventuels "ultraviolents" présents lors de la manifestation parisienne des "gilets jaunes", a affirmé vendredi 15 mars le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, à Saint-Astier (Dordogne).

"Demain, nous serons extrêmement vigilants et totalement mobilisés, à Paris comme partout en France", a affirmé le ministre devant la presse alors qu'il célèbre en Dordogne les cinquante ans du Centre national d'entraînement des forces de gendarmerie (CNEFG).

"De nombreux appels à monter à Paris"

"Il y a effectivement de nombreux appels (qui circulent, ndlr) à monter à Paris. Il y a des indications qui portent à une certaine inquiétude sur des ultraviolents qui pourraient se mobiliser mais nous serons présents partout où le risque peut apparaître", a répété le ministre. "Nous ne voulons pas mobiliser trop de forces de tel côté parce qu'il peut y avoir des surprises. Nous avons vécu cela les samedis précédents. Donc, l'objectif c'est le plus rapidement possible de pouvoir se déployer", a-t-il encore dit. Cela "nous arrive aussi de déplacer des forces d'une ville à une autre en quelques minutes dans la décision, en quelques heures dans l'opérationnel", a-t-il conclu.

Les "gilets jaunes", en quête d'une remobilisation dans la rue, veulent marquer les esprits samedi avec une 18e journée de manifestation présentée comme un "ultimatum" au président Macron, à l'occasion de la fin du débat national et des quatre mois du mouvement.

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