"Gilets jaunes" : "Il faut absolument que le calme revienne", martèle Amélie de Montchalin

Amélie de Montchalin, députée La République en marche, à l\'Assemblée nationale le 5 décembre 2017.
Amélie de Montchalin, députée La République en marche, à l'Assemblée nationale le 5 décembre 2017. (CHRISTOPHE MORIN / MAXPPP)

La députée La République en marche de l'Essonne a regretté, sur France Inter dimanche, que des parlementaires de la majorité présidentielle aient été pris pour cibles pendant la crise des "gilets jaunes".

"Ce n'est pas en allant tirer des coups de feu devant chez les députés comme vendredi soir dans l'Eure devant le domicile de Bruno Questel (...) qu'on va résoudre les sujets des Français", a déclaré Amélie de Montchalin, députée LREM dimanche 16 décembre sur France Inter, au lendemain de "l'acte 5" du mouvement des "gilets jaunes".

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Après avoir évoqué l'intimidation pour laquelle Bruno Questel, députe de l'Eure, a porté plainte, Amélie de Montchalin a également dénoncé "des voitures de députés brûlées, la semaine dernière". "Il faut absolument que le calme revienne", a poursuivi l'élue de la majorité présidentielle, première vice-présidente du groupe LREM à l'Assemblée nationale. 

Amélie de Montchalin a toutefois refusé de parler de victoire pour la majorité et le gouvernement alors que la mobilisation des "gilets jaunes" a été marquée par un net recul samedi. "La bataille est longue : on se bat contre 40 ans d'inaction et d'incapacité politique à traduire les discours en réalité (…). On gagnera cette bataille quand on sera capables de recréer de la confiance avec les Français. Cela va prendre beaucoup de temps", a estimé la députée.

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