Finistère : "Flics suicidés à moitié pardonnés", les tags haineux retrouvés sur les murs d'une gendarmerie

À Landivisiau, dans le Finistère, des inscriptions appelant les forces de l'ordre à se suicider ont été retrouvées sur les murs de la gendarmerie. Le ministère de l'Intérieur évoque des faits d'une extrême violence.

À Landivisiau, la façade de la gendarmerie a été vandalisée. "Flics suicidés à moitié pardonnés", peut ont lire sur les murs depuis dimanche 21 avril au soir. Au lendemain de cet acte haineux, les employés municipaux ont effacé à la hâte les dégradations, avant que tous les habitants de la commune ne les découvrent. "J'ai la haine de voir ce que l'on peut faire parce que les gendarmes sont là pour nous protéger", déplore la maire de Landivisiau Laurence Claisse. Chez les gendarmes de la commune, on partage la colère.

Une enquête ouverte

Lundi 22 avril, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a aussitôt réagi sur Twitter : "Ces faits sont d'une extrême gravité. Les banaliser, ce serait donner raison à leurs auteurs qui doivent être identifiés et livrés à la justice. J'y veillerai." Le parquet de Brest (Finistère) a ouvert une enquête pour "outrage à personnes dépositaires de la loi" et "dégradation de bien public".

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