EN IMAGES. "Macron, rends-nous notre pognon" : la colère des "gilets jaunes" racontée par leurs gilets jaunes

Depuis le début du mouvement, l'emblématique tenue est le support des revendications des "gilets jaunes". 

Un coup de marqueur pour exprimer une colère. Depuis le début du mouvement, et les premières mobilisations du samedi 17 novembre, de nombreux "gilets jaunes" utilisent leur tenue pour dénoncer la fiscalité mise en place par le gouvernement.

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Parties de la contestation de la hausse du prix des carburants, les revendications sont devenues plus variées, les coups de gueule sont fréquents. Les inscriptions et dessins des manifestants dressent le constat d'une profonde fracture avec le pouvoir, mêlée de colère et de lassitude. 

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Cet homme décrit les taxes comme des "abus" et se concentre sur la critique de la hausse du prix des carburants. ERIC GAILLARD / AFP
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Un homme arbore un gilet jaune sur le périphérique parisien, le 17 novembre 2018. De nombreux motards ont rejoint le mouvement national. GREG LOOPING / HANS LUCAS
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Ce Français détourne le célèbre slogan "Je suis Charlie" en "Je suis français", avec une image dénonçant la hausse des taxes sur le carburant. DENIS MEYER / HANS LUCAS / AFP
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Ce manifestant dénonce de manière désespérée la hausse du prix des carburants, le 25 novembre 2018 à Carcassonne (Aude). MAXPPP
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Fin août, Emmanuel Macron a comparé les Danois, "peuple luthérien", aux Français, "Gaulois réfractaires au changement". Cette petite phrase n'est pas passée inaperçue et a donné lieu à de nombreux clins d'œil dans les rassemblements. EMERIC FOHLEN / NURPHOTO / AFP
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Conséquence ? Emmanuel Macron est parfois décrit comme l'empereur Jules César, à qui il faudrait résister. En témoigne ce dessin sur le dos d'un "gilet jaune" de Béthune (Pas-de-Calais), le 17 novembre 2018. MAXPPP
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Certains "gilets jaunes" ont choisi d'afficher leur mécontentement devant les centres d'impôts, comme ici à la préfecture de Haute-Vienne, le 26 novembre 2018. MAXPPP
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La colère des "gilets jaunes" cible de nombreuses taxes. Cet homme réclame par exemple le fin des droits de succession acquittés à l'Etat, le 24 novembre 2018 sur les Champs-Elysées, à Paris. "Il ne s'agit en aucun cas de revoir la fiscalité des droits de succession", a répondu le secrétaire d'Etat Gabriel Attal, dans un entretien au Monde. BERTRAND GUAY / AFP
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Ce "gilet jaune" assure que la France est championne du monde des taxes.  STEPHANE MAHE / AFP
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Des motards ironisent sur la fiscalité verte, estimant qu'Emmanuel Macron est "100% écologiste" car il brasse du vent, le 24 novembre 2018 à Auch (Gers). MAXPPP
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L'argent, encore et toujours, est la priorité de ce manifestant de Nantes (Loire-Atlantique), le 24 novembre 2011.  MAXPPP
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"Juste un salarié à 1 250 euros", explique ce "gilet jaune", le 24 novembre 2018 à Trélissac (Dordogne). MAXPPP
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Ce "gilet jaune" a lui aussi le sentiment d'être un laissé-pour-compte dans la politique du gouvernement, le 24 novembre 2018 à Valenciennes (Nord). MAXPPP
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Au-delà du mot d'ordre initial – dénoncer la hausse des prix du carburant –, de nombreux "gilets jaunes" expriment un malaise diffus qui rassemble une colère contre la fiscalité et un sentiment de déclassement social. "On en a gros", affiche cet homme sur les Champs-Elysées, le 24 novembre 2018 à Paris. EMERIC FOHLEN / NURPHOTO / AFP
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Une femme affirme participer pour la première fois à une manifestation, le 20 novembre 2018 à Saint-Denis-de-la-Réunion. Elle exprime de "la peur". RICHARD BOUHET / AFP
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En attendant, certains "gilets jaunes" affichent leur nostalgie de l'humoriste Coluche, dont les saillies contre la classe politique ont fait mouche dans les années 1970-80. MAXPPP
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Ces manifestants bretons décrivent la France comme une société divisée entre les riches et les pauvres. "Champion du monde de la colère", revendique l'un d'eux, le 17 novembre 2018 à Rennes (Ille-et-Vilaine). MAUD DUPUY / HANS LUCAS / AFP
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Certains ont déjà le regard tourné vers les élections européennes et promettent une défaite à La République en marche. Le mouvement des "gilets jaunes", qui se veut apolitique, n'a pas vocation, dans l'immédiat, à se transformer en formation politique. FRANCK BESSIERE / HANS LUCAS / AFP
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Les mouvements syndicaux sont plus ou moins absents du mouvement. Mais cet homme réclame tout de même une "grève", le 17 novembre 2018 sur les Champs-Elysées à Paris. DENIS MEYER / HANS LUCAS / AFP
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Insultes et gestes grossiers sont égalements affichés par certains "gilets jaunes" comme ici à Paris, le 24 novembre 2018. LAURE BOYER / HANS LUCAS
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Après le "Hollande démission", place au slogan "Macron démission". Certains "gilets jaunes" vont plus loin et qualifient le pays de "dictature", comme ici, le 17 novembre 2018 à Paris. CHARLES PLATIAU / REUTERS
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