Menace de grève le premier jour du bac : le ministère de l'Education nationale convoque "davantage de surveillants"

Le baccalauréat 2018 au lycée Pasteur de Strasbourg.
Le baccalauréat 2018 au lycée Pasteur de Strasbourg. (FREDERICK FLORIN / AFP)

Jean-Marc Huart, directeur général de l'enseignement scolaire, explique sur franceinfo jeudi que des effectifs supplémentaires de surveillants seront convoqués pour surveiller les épreuves du baccalauréat lundi prochain, alors que des syndicats appellent à faire grève.

Le ministère de l'Education nationale annonce, jeudi 13 juin, avoir convoqué "davantage de surveillants", alors que des syndicats appellent à faire grève le lundi 17 juin, premier jour des épreuves du baccalauréat général, rapporte le journaliste de franceinfo présent à la conférence de presse. "Une des mesures que nous avons prises est de convoquer davantage de surveillants, notamment pour la journée de lundi", explique Jean-Marc Huart, directeur général de l'enseignement scolaire. Il cite l'exemple d'"une académie du Sud-Ouest qui a pu, pour le lundi matin, convoquer à peu près un tiers de surveillants en plus."

"Il peut y avoir du recours à des vacataires"

Parmi ces effectifs supplémentaires, explique Jean-Marc Huart, il peut y avoir "des professeurs qui n'étaient pas amenés à surveiller ce jour-là, et qui, finalement, sont invités à le faire, tout le personnel d'un établissement qui peut être mobilisé, et puis il peut y avoir du recours à des vacataires." 

Nous sommes confiants et sereins, parce que le système sait s'adapter à différentes situations. Nous avons confiance en nos enseignants, nous appelons à leur responsabilité pour qu'ils accompagnent leurs élèves jusqu'au boutJean-Marc Huartà franceinfo

Une dizaine de syndicats appelle à faire grève pour une hausse des salaires et contre la réforme voulue par le ministre Jean-Michel Blanquer.

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