VIDÉO. Emmanuel Macron "n’est pas de France, il est d’une salle de marché", accuse Jordan Bardella, vice-président du RN

FRANCEINFO / RADIO FRANCE

Jordan Bardella, vice-président du Rassemblement national, député européen, était invité sur franceinfo mercredi.

"Emmanuel Macron est en train de détricoter tout l'héritage social de la France", déclare mercredi 8 janvier sur franceinfo Jordan Bardella, vice-président du Rassemblement national, député européen.

"Je considère qu’Emmanuel Macron est au service d’intérêts privés". Il "n’est pas de France, il est d’une salle de marché. Il joue au casino avec l’argent des Français", a insisté le vice-président du Rassemblement national en énumérant la vente de la branche énergie d'Alstom aux Américains, la vente des aéroports, de la Française des Jeux, la Légion d'honneur remise "en catimini, au patron de la branche française de BlackRock, le plus gros gestionnaire d'actifs américains, fortement intéressé par cette réforme des retraites".

Emmanuel Macron par ses décisions ne sert pas les intérêts français.

Jordan Bardella

à franceinfo

Dans le collimateur du Rassemblement national, il y a le projet de réforme des retraites. La grève dans les transports est "justifiée", a estimé Jordan Bardella. "C'est le gouvernement qui est responsable de cette situation de tensions et de blocages", a-t-il ajouté.

"Le RN retirera ce système par point s'il est élu"

"Contester une réforme passe à la fois par des marches dans les rues, par les grèves pour les syndicats et par la contestation politique que nous portons à l'Assemblée nationale et dans les assemblées où nous sommes élus. Nous sommes des adversaires farouches de cette réforme des retraites parce qu'elle est injuste", a expliqué Jordan Bardella. Le Rassemblement national retirera "ce système par points" s'il arrive au pouvoir en 2022.

Le Rassemblement national n'appelle pas ses adhérents, ses électeurs à manifester. "On a toujours laissé la liberté à nos militants de participer ou non à des grèves. Je m’étonne que le gouvernement persiste dans une voie qui est désavouée depuis plusieurs semaines par les Français."

Vous êtes à nouveau en ligne