Mobilisation pour les salaires et les retraites : 40 000 personnes dans le cortège parisien, selon les organisateurs

Plusieurs syndicats dont la CGT (avec son secrétaire général Philippe Martinez, troisième en partant de la gauche sur la photo), Solidaires ou encore l\'Unef ont appelé à la mobilisation jeudi 29 septembre sur les retraites et les salaires. 
Plusieurs syndicats dont la CGT (avec son secrétaire général Philippe Martinez, troisième en partant de la gauche sur la photo), Solidaires ou encore l'Unef ont appelé à la mobilisation jeudi 29 septembre sur les retraites et les salaires.  (HENRIQUE CAMPOS / HANS LUCAS)

La manifestation est partie de la place Denfert-Rochereau vers 14h30 pour rejoindre celle de la Bastille.

Au moins 40 000 personnes ont battu le pavé à Paris dans le cadre de la journée de mobilisation interprofessionnelle pour les retraites et les salaires, selon les syndicats organisateurs. Dans la capitale, la manifestation a commencé vers 14h30 de Denfert-Rochereau pour rejoindre la Bastille. Les premiers rassemblements ont démarré entre 10 heures et 11 heures, comme en Bourgogne Franche-Comté, à Nantes (Loire-Atlantique) ou encore à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). Ce direct est maintenant terminé.

La première mobilisation de l'automne. À l'appel des syndicats CGT, FSU et Solidaires et d'organisations de jeunesse, l'ensemble des professions sont appelées à la mobilisation pour réclamer des hausses de salaires et donner un coup de semonce sur les retraites, au moment où l'exécutif précise sa méthode pour réformer. Au moins 200 lieux de rassemblement ont lieu partout en France

 Trois syndicats sur quatre ont appelé à la grève à la SNCF. Des perturbations sont attendues sur les lignes TER, Transilien en Ile-de-France, Intercités et Ouigo mais les TGV Inoui rouleront quasiment normalement. Du côté de la RATP, où seule la CGT appelle à la grève, la mobilisation sera modérée avec des perturbations dans les bus, les trams et le RER B, mais pas dans le métro ni le RER A.

Une dissolution de l'Assemblée pas exclue. Le chef de l'Etat n'exclut pas de dissoudre l'Assemblée nationale et de provoquer de nouvelles élections législatives, si les débats sur la réforme des retraites n'aboutissent pas et qu'une motion de censure est votée contre le gouvernement, a rapporté jeudi sur LCI le ministre du Travail, Olivier Dussopt.

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