Les responsables de gauche viennent soutenir les grévistes dans les gares

23e jour de grève contre la réforme des retraites vendredi 27 décembre. Une mobilisation qui dépasse celle de 1995.

Le record de la mobilisation de 1995 est désormais battu en ce 23e jour de grève contre la réforme des retraites. Gare de Lyon, à Paris, plusieurs représentants de la gauche étaient présents. "On sent bien que tous les éléments de langage sont absolument fictifs, pour justifier cette réforme. Est-ce un problème de financement ? Non. Une question de justice sociale ? Non", clame Aurore Lalucq, députée européenne Place publique. Mais la gauche n’était pas totalement unie puisque le PS était absent tout comme la France insoumise.

Les syndicats satisfaits

"C’est un relais du mouvement social, c’est eux qui vont affronter le gouvernement pour redébattre de ce que doit être le système de retraite", reconnaît un contrôleur de la gare de Lyon. Tous demandent un retrait de la réforme des retraites par point. Dans d'autres villes de France, il y avait toujours des manifestations vendredi 27 décembre, comme à Lyon (Rhône) ou Amiens (Somme). Le député LFI, François Ruffin, s'y trouvait d'ailleurs. "La responsabilité aujourd'hui est du côté du gouvernement (…) tous les gars qui sont là sont pressés de reprendre leur boulot", a-t-il lancé en marge d'un rassemblement. À droite, on dénonce la promesse du gouvernement de supprimer les régimes spéciaux, qui semble dénaturée. D’autres manifestations sont prévues le 7 janvier.

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