Un rassemblement de soutien a été organisé samedi à Marseille pour les otages de France 3 en Afghanistan

Rassemblement de soutien pour Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier à Marseille
Rassemblement de soutien pour Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier à Marseille (AFP/MICHEL GANGNE)

Le père d'un des journalistes de France 3 retenus en otages depuis 151 jours en Afghanistan, Gérard Taponier, a souhaité leur retour prochain, samedi lors d'un rassemblement de soutien organisé à Marseille, ville dont est natif son fils Stéphane."Nous espérons que bientôt ils seront là", a déclaré Gérard Taponier.

Le père d'un des journalistes de France 3 retenus en otages depuis 151 jours en Afghanistan, Gérard Taponier, a souhaité leur retour prochain, samedi lors d'un rassemblement de soutien organisé à Marseille, ville dont est natif son fils Stéphane.

"Nous espérons que bientôt ils seront là", a déclaré Gérard Taponier.

"On attend comme tout le monde, on n'a pas de nouvelles, c'est dur par moments, c'est très long. Cela peut se finir de suite ou durer des semaines ou des mois, on ne sait pas. On nous a dit au départ que ça serait six ou sept mois, maintenant on attend", a-t-il ajouté.

"Cela commence à bien bouger, ça fait du bien, on a un comité de soutien qui marche très fort sur Paris et dans toutes les régions maintenant, ça aide et ça aide Hervé et Stéphane. Ils leur font passer des messages, est-ce qu'ils les reçoivent, on ne sait pas", a-t-il dit.

Hervé Ghesquière, Stéphane Taponier et leurs trois accompagnateurs afghans, qui travaillaient pour le magazine "Pièces à conviction" de France 3, ont été enlevés le 30 décembre dans la province de Kapisa (est de l'Afghanistan).

Environ 60 personnes ont participé au rassemblement organisé sur le Vieux-Port par le Club de la Presse Marseille Provence Alpes-du-Sud avec Reporters sans frontières, l'Union des clubs de la presse de France et francophones et le comité de soutien aux otages. Des proches des journalistes et des élus dont le président de la région Paca, Michel Vauzelle, étaient présents, ainsi que le journaliste de France 2 Jean-Jacques Le Garrec, qui a été otage à Jolo aux Philippines.

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