"Paris Match" et France 5 récompensés par un prix Albert Londres

Le journaliste Alfred de Montesquiou reçoit son prix Albert Londres au Sénat, le 23 mai 2012.
Le journaliste Alfred de Montesquiou reçoit son prix Albert Londres au Sénat, le 23 mai 2012. (FTVI)

La plus haute récompense du journalisme français s'est portée, cette année, sur des reportages sur le printemps arabe et l'exploitation de cuivre en Zambie.

C'est la plus haute récompense dans le monde du journalisme, en France. Le prix Albert Londres 2012 a été décerné, mercredi 22 mai, à Alfred de Montesquiou dans la catégorie "écrit" (Paris Match) et au tandem Audrey Gallet et Alice Odiot (France 5) pour l'audiovisuel, lors d'une cérémonie au Sénat. Leurs reportages portaient respectivement sur le printemps arabe (syrien et tunisien) et sur la Zambie.

Alfred de Montesquiou a couvert les révolutions du printemps arabe en Libye et en Syrie pour Paris Match. Il était notamment en reportage avec Rémi Ochlik, reporter-photographe tué lors d'un bombardement à Homs au côté de la journaliste américaine Marie Colvin, en févier 2012. Son article "Mouammar Kadhafi : les derniers jours d'un tyran" avait beaucoup fait parler de lui, en octobre dernier, tout comme l'hommage qu'il a rendu à "son ami Rémi Ochlik".


Audrey Gallet et Alice Odiot ont, elles, effectué un reportage intitulé Zambie, à qui profite le cuivre ? produit par Yami2 et diffusé sur France 5 en juin 2011. Ce documentaire de 52 minutes relate l'exploitation, dans tous les sens du terme, de "l'or rouge", et s'intéresse notamment à un pays qui possède l'une des plus grandes réserves de cuivre au monde, la Zambie, classée parmi les Etats les plus pauvres de la planète. 

Vous êtes à nouveau en ligne