Le groupe Sud-Ouest va supprimer 132 postes et fermer le bureau d'Angoulême

Imprimerie du journal Sud-Ouest, à Bordeaux, le 1er mars 2009. 
Imprimerie du journal Sud-Ouest, à Bordeaux, le 1er mars 2009.  (JEAN-PIERRE MULLER / AFP)

Le quotidien régional connaît d'importantes difficultés économiques et est confronté à une baisse régulière de 6 à 7% de sa diffusion papier.

En difficultés financières, le groupe Sud-Ouest va mettre en place un plan de départs volontaires, rapporte France Bleu Gironde, mercredi 10 juillet. Patrick Venries, le président du directoire du groupe, a annoncé, aux salariés, la suppression de 132 postes, dont 20 journalistes. Il a également indiqué que le bureau d'Angoulême allait fermer.

Une baisse régulière de 6 à 7% de la diffusion papier

Le journal connaît d'importantes difficultés économiques. Il est confronté à une baisse régulière de 6 à 7% de sa diffusion papier, chaque année. Patrick Venries, qui a pris en mai la succession d'Olivier Gerolami, a rassemblé les salariés au siège du journal à Bordeaux. Il s'est dit pessimiste sur la situation du groupe, avant d'annoncer la mise en place très rapide d'un plan de départs volontaires. Il sera réalisé dans les 12 prochains mois.

Patrick Venries a expliqué la fermeture du bureau d'Angoulême, où lui-même a débuté sa carrière chez Sud-Ouest en 1990, par l'implantation de la Charente-Libre, qui appartient également au groupe. En 2014, la direction du groupe avait déjà annoncé un plan de départs volontaires de 126 salariés.

Vous êtes à nouveau en ligne