Le CSA réprimande France 3, Gulli et MCM

Hervé Novelli, secrétaire d\'Etat chargé du commerce
Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du commerce (© AFP - François Guillot)

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel a réprimandé pour différents manquements les chaînes France 3, Gulli et MCM

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel a réprimandé pour différents manquements les chaînes France 3, Gulli et MCMLe Conseil supérieur de l'audiovisuel a réprimandé pour différents manquements les chaînes France 3, Gulli et MCM France 3 Centre a été priée de respecter ses obligations en matière de déontologie de l'information.

Gulli, la chaîne pour enfants de la TNT, a été sermonée pour ne pas avoir respecté en 2008 l'obligation des 42% de son temps d'antenne à des oeuvres européennes. Le Conseil reproche à la chaîne MCM la diffusion d'un clip sans signalétique appropriée.

France 3 Centre et Hervé Novelli


Le CSA a épinglé France 3 Centre suite à la suite de la diffusion les 17 et 18 mars dans le 19/20 régional d'un reportage consacré aux élections primaires organisées au sein de l'UMP pour désigner la tête de liste de cette formation lors des élections régionales.

Le Conseil reproche à France 3 Centre "l'inégalité de traitement entre les deux candidats constatées dans ce reportage" et rappelle que "les sociétés nationales de programme ont vocation à constituer la référence en matière d'éthique".

Le sujet litigieux évoquait notamment le passé d'extrême-droite du secrétaire d'Etat chargé du commerce, son activisme à Occident. Mais Hervé Novelli s'est également offusqué de la divulgation de ses liens avec l'UIMM, l'union des industries et métiers de la métallurgie.

Un clip de Kerry James sans signalétique


De son côté, la chaîne musicale MCM a été mise en garde pour avoir diffusé sans signalétique, le 23 décembre 2008 (en période de congés scolaires), à 18h15, la vidéo "XY" du rappeur Kerry James. Le CSA estime que "les scènes de violence" du clip auraient du être déconseillées au moins de 12 ans.

Enfin, le conseil a écrit à Trace TV, chaîne musicale payante, pour lui indiquer qu'il avait pris acte de son engagement de ne plus diffuser de clips musicaux "présentant une image dégradante de la femme".