Didier Porte rejoint l'équipe de la nouvelle émission de Stéphane Bern sur RTL à la rentrée

Didier Porte
Didier Porte (AFP/Patrick Bernard)

La station privée et l'humoriste ont confirmé mardi à l'AFP l'information parue sur le site Arrêt sur images où l'humoriste tient également une chronique."Stéphane m'a proposé début juillet de venir faire une chronique hebdomadaire dans sa nouvelle émission, j'ai accepté avec grand plaisir", a déclaré à l'AFP l'humoriste.

La station privée et l'humoriste ont confirmé mardi à l'AFP l'information parue sur le site Arrêt sur images où l'humoriste tient également une chronique.

"Stéphane m'a proposé début juillet de venir faire une chronique hebdomadaire dans sa nouvelle émission, j'ai accepté avec grand plaisir", a déclaré à l'AFP l'humoriste.

RTL qui avait annoncé en juin l'arrivée de l'animateur Stéphane Bern pour une émission quotidienne en fin de matinée, a confirmé que "Didier Porte faisait partie des différentes personnalités qui ont été approchées pour faire partie de l'équipe à la rentrée".

"Je suis très reconnaissant, Stéphane Bern m'offre une possibilité de revenir à la radio", a ajouté Didier Porte qui a participé de très nombreuses années à l'ancienne émission de Stéphane Bern, "Le fou du roi", diffusée pendant onze ans sur France Inter.

Licencié par France Inter en juin 2010, en même temps que son collègue Stéphane Guillon, également chroniqueur sur la radio publique à l'époque, Didier Porte ne pense pas changer de ton. "Je vais faire ce que je faisais avant, je ne suis pas spécialement inquiet sur le plan politique. La vraie question, c'est celle des annonceurs", affirme l'humoriste, ajoutant en souriant: "Mais je ne ferai pas une chronique anti-consumériste".

Soulignant que si sa place "était plus sur le service public", "j'ai bon espoir de rester quelques mois à RTL (...) qui sera mon asile politique", s'est amusé Didier Porte.

L'ancien collaborateur du "Fou du roi" s'est par ailleurs dit satisfait du rythme hebdomadaire de son intervention, qui pourra lui permettre de "continuer à faire (ses) chroniques sur Arrêt sur images et Mediapart".

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